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Deirois,mais il ne régna qu’un an. C.est: ainsi que laDeirie fut tantôt divisée , 8c tantôt reunie > jusqu'al’an 877, queHalfden, capitaine Danois , dépouilla Eg-bert, qu'il avoit lui-même établi roi du Northumber-land, Sc mettant ainsi fin a l’eptarchie , il partagea ceroyaume à fes compatriotes , & fut divise en comtés.Rapin Choiras, hifì- d’Angle 1 . 1 . 1.
DEL AW ARE, riviere de l’Amérique septentrionale.Elle a fa source dans la Pensilvanie, fur lés frontièresde la nouvelle Yorck ; de-là prenant son cours du côté dusud, elle arrose quelques colonies Angloifes, entr’au-tres celle de Buks, laisse Philadelphie à droite, formeun golfe à. ion embouchure dans la mer du nord, àl’orient de la riviere de Sâsquemanoux, au 302 d. delongitude, & au 39 de l'atiíude. * Baudrand. Del’ífle,Atlas.
DELBENO, ville d'Epire. Elle estpëu considérable,
& ne laisse pas d'être un siège d’évêché fous la métro-pole de Janina, au rapport de Spon,dans la relation deson voyage. Corn. Dict,
DELBRUGH, Delbrugia, petite ville d'Allemagne,dans le cercle de Westphalie. Elle est située prochedes sources de PEms,dans Pévêché de Paderborn, à troislieues de la ville de ce nom, vers Porient. Ce fut ence lieu que Germanicus, fils de Drufus, défit les Bruc-teres ; après quoi il rétablit le fépulchre honoraire , ap-pelle Ara Drus, c’est-à-díre > R autel de Dru[us, quia voít été bâti proche du camp de Vintfeld, 8c que lesennemis du peuple Romain avoient abattu. Le mêmeGermanicus fit amasser tous les ossemens de ceux qu’ony avoit tués avec Varus, Sc les mit tous dans un mêmefépulchre. * Monumenta Paderborn. p- 58 & seq. Corn.Dict. Tarit, Annal. 1 . 1, ScSueton. in Caligula ,c. J.
DELEMONT, ville d’Allemagne. Foyez, Del s-T E R Q v
DELFGAEN, petit village ou hameau proche deDélit. * DiB. géog. des pays - bas.
DELF - LAND , canton de la Zuyd-Hollande , ouhollande méridionale. II est enfermé entre leRhinland,le Schieland , la Meuse 8c la Mer. On y trouve entr’au-tres lieux, Delft Sc la Haye. * Diílionaïre géographiquedes pays-bas.
DELFS-HAVEN, c'est-à-dire , le Havre de Delft.G’est un fort béau village fur la rive droite de la Meule,entre Rotterdam Sc Schiedam, à deux lieues de Delft.Albert deBaviere, comte de Hollande, voulant reconnoî-tre les bons services que ceux de Delft lui avoient ren-dus, leur accorda le privilège de tirer un canal depuisle village d’Overschie, jusqu’à Delfs-haven; 8c c’est parle moyen de ce canal, 8c des grandes écluses qui font àDelfs-haven, que les barques vont à Delft » à la Haye »Sc ailleurs. Ses habitans s’adonnent beaucoup à la navi-gation. C’est dans ce village que Pierre Hein,, grandamiral du Brésil, étoít n í A Dictionnaire géographiquedes pays-bas. ' '
. DELFT, Delphi, orum,Delphium,ii, 8 cDelphum,i ;ville des provinces-uniés ,dàns la Hollande méridionale.Elle est la troisième en rang des dix-huit qui députentaux états de la province. Elle est située fur la Schie ,entre Rotterdam Sc Leyde, à deux lieues delapremiere,à trois de l’autre, Sc à une grande lieue de la Haye. Eliedoit fa premiere origine à Godefroi le Bossu, duc de laBasse-Lorraine, quiy fit bâtir,en 1071, une forteressequ'il tenoít en fief de l'église d’Utrecht, dont il étoitAvoué. Elle vint enffiite au pouvoir des comtes de Hol-lande : mais il y avoit des seigneurs châtelains , qui por-toíent le nom de Delft, & dont la race a subsisté jusqu’en1242. Le nom de , qui signifie un canal, fut donné
a cette place , parce qu'on l’a bâtie fur l’ancien canal quijoignoít laMeuíe au Rhin,quequelques-uns veulent avoirété le même que le fossé deCorbulon, dont Tacite parle,Annal, l.i 1. Mais cette opinion ne fe peut établir,à cauíëdes changemens que lés grandes inondations, ou l’indus-trie des hommes, ont faits en Hollande , durant plusieurssiécles. La plus grande partie de cette ville fut réduite encendre eniZZd. C'étoit au mois de mai, tems ouïes jeu-nes ciccgnes ne font presque que d’éclore. Les toits desmaisons étoient la plûpart chargés des nids de ces oiseaux.On observa que les vieilles faisoient de grands efforts ,pour sauver leurs petits des flammes, & que ne le pou-vànt pas, à cause de leur pesanteur, elles éîendoíent les
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ailes pour les couvrir, jusques-là, que quelques-uneslaissèrent brûler , plutôt que de les abandonner. J efuis pas le seul qui se souvienne , qu’à la Haye, le eayant pris à une maison voisine, d’un toit sur lequel e 0un nid de cicogne, la mere voyant approcher les n^mmes .prit son vol, 8c revint dans l’instant, avec de 1 eaUqu’elle étoit allé prendre dans un canal , 8c elle la repandit fur son nid. Après avoir réitéré plusieurs isis cesallées 8c venues , elle fe jetta dans le nid, où elle fe laibrûler avec ses petits. La ville de Delft se releva de cemalheur , 8c fut rebâtie plus belle qù’elle n’avoit été.1448 , on y fonda un couvent des frétés mineurs »puis, en divers tems, diverses églises 8c maisons relig ieUíes. L’église , appellée la Neuve , est à l’orient dbelle place publique, bornée à l’occident par l’hôtel-d e #ville, qui, ayant été brûlé par un accident, a été rebanbeaucoup plus beau qu'ii n'étoit. On y lit íùr la faÇ aùce distique :
H sc âomus odit, amat, punit, conservât, honorAt >
Nequitiam » pacem , crimina , jura , probes-Dans l'église neuve , -on voit le superbe mausoléeprince d'Orange, Guillaume de Nassau, qui fut assassp jen 1584, à l’âge de 52 ans, par Balthazar Gérard » fr® 11 *comtois. Dans l’église, appellée la vieille ,,est le top*beau en marbre blanc de Martin Harperts Tromp >celui de Martin Hein, deux célébrés amiraux de B° L 'lande. Les autres endroits remarquables de Delft ^ f° n jl’arsenal » le palais du Stathouder , 8c le grand hôp ltaavec le jardin. L’air de Delft est fort pur 8c fort sain- ^que l'on attribue à la pureté des canaux , dont on ran 3 *chit tous les jours les eaux, par le moyen des éclusesDelfs-haven. Outre les manufactures de drapsgrossiers , la fabrique des fayances de Delft l’emportebeaucoup fur les autres fayances de l’Europe , Sc Jjimite assez la porcelaine. Cette ville est la patrie dassez grand nombre d’hommes illustres , entre lesq 1 ^on compte Hugues Blotius , bibliothécaire des eEreurs Maximilien 8c Rodolfe II, AdamSasbout, t* 1 ^logíen, versé dans les langues latine, grecque 8chét >rque , mort professeur de théologie à Louvain enChristian Adrichome, théologien célébré, né en * 51 ^auteur, entre autres ouvrages » d’une géographie »Théâtre de la Terre-sainte , avec des cartes assez e* 3tes » pour le tems auquel il travailloit. Il mourut à Cy »gne en 1585. Corneille Grotius , né en 1544 , étudi 3 ^Paris la philosophie 8c les belles-lettres ; 8c â Orléansjurisprudence, qu'il enseigna ensuite dans l’académ^^jLeyde. II en étoit recteur pour la sixième fois , ^ osS ^ t esmourut en 1610. Hugues Grotius , l’homme de t°les sciences ; Sc l'un des gens de lettres, dont lesges font le plus d’honneur à fa patrie , ou , pourdire , à l’esprit humain, né en 1583 , mourut à R° f£ien 1645. * Longuerue , Descript. de la France, **p. 13. Mémoires envoyés à Vauteur. ^ 0 oû
DELFT, ou plutôt l'I s l e de Delft»
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de l’Iste , dans son Atlas , ifle des Indes oriental® ^tre le royaume de Maduré, 8c la pointe septentrion 3 j asl .pays de Vanias, au nord occidental de l’iíle de a jeElle est au nord - est d’Adamsbrugh , 8c au sud' 0 at j-íLeyden, ou d’Ourature : elle a un peu plus de flmilles géographiques dans fa plus grande lostg ue ceS tné'est sud-est & nord-ouest; 8c un peu plus qu’un de ^ ^ tremes milles , dans fa plus grande largeur. L^ e .jLale, &le p d. 3 2 m. 8c le 9 d. 41 m. de latitude íèpten tr ^ Ceentre les 97 d. 44 m. 8c 97 d : un peu moins d e p a p-sont les Hollandois qui lui ont donné ce n °?g S portu-pelle auffi Pongardiva , ou Das Vacas- ^ IlhAgais l’appellent, selon Baudran, éd. de *del Galo. . fl a ns
DELFZYL, forteresse des provinces-M"^ ^ Dâ piseigneurie de Groníngue , à une petite t fle cet tesur le Fivel , ou Damster diep , au conflu t z siíriviere , avec l’Embs, où elle a un asse^ g j»Ernh'lieues , 8c au levant de Goningue; 8c â st ■„ **, é crltd en. Alting , notit. Germ. inf. pars a ‘ a .\ 4 u trefé lS , e£lque le Fivel, riviere foible 8c lente, cou 01 r les
deçà de Veer , dans la rade Amísia, ^st^^. £fflbde rflottes Romaines » laquelle fut ensuite n°® ay ast
haven, en latin Emethenfìs Portus : m alS . ca mP a ë ne jenfin bouché-son lit, il se débordoit dans » ca „ai
8e l'on fut obligé de faciliter son cours , P a qu*