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à Bender Abaffi. * Thevenot , Voyage d'ii Levant ,p. 261.
DGERAHHI SOUI, eau que l’on passe sur la routede Merdin à Mosul. * Thevenot , ibícî. p. 92.
DGEZIRAK-CHADER , ou I’Ísle de Chader .5 fle d’Asie. Elle s’étend dans le canal, par où l’on va àBahrem,jusqu’à l’embouchure de Schat-El-Arab. Elleporte beaucoup de palmiers; néanmoins le terroir n’estbon que depuis le canal de Bahrem, jusques vis-à-vis, ouun peu au-dessus du canal Haffur ; car depuis là jusqu’àla mer, la terre est stérile, peut-être, parce qu’étanttout-à-fait basse, l’eau de la mer la couvre entièrement, quandla marée est haute. * Thevenot , ibid. p. 307.
DGEZIRAKT-EL-BOUARIN, isled’Asie, dansle voisinage de Bassora , 8c de l’iste, dont il est parlé dansl’ar ticle précédent.* Thevenot , ibid. p. 84.
DGÍADGEVIN, ville du Rhorassàn, àpi d. de lon-gitude, & à 37 & demi de latitude. Les environs de cetteville font remplis d’herbes venimeuses : c’est ce qui l’agarantie des calamites qu’a souvent éprouvé le Khoras-ían. 11 y a un château dans la ville : elle commande un can-ton. Son territoire produit du bled 8c du fruit. * Manus-crits de la bibl. dit Roi.
DGIALLAB, petite riviere d’Asie : elle a fa sourceà Fouer Bachi , nom qui veut dire source de la fontaine.II n’est P aS vrai qu’elle vienne du montTaur, ni qu’ellepasse à Orfa, ni qu’elle tombe dans l’Euphrate, comme lem arque Sanfon. Elle traverse la plaine d’Enne ; &, aprèsavoir arrosé plusieurs villages, elle va se perdre sous terreà quelques journées d’Edne. * Thevenot , ibid. p. 84.
DGlAM , bourg du Khorassan , à 93 d. de longitude& 36 de latitude. 11 a 200 villages dans fa dépendance.Son territoire est rempli de vignobles Se de jardins , &produit beaucoup de fruits. H y a près de Dgiam , aupied d’une montagne, une source , dont l’eau est chaudeen hiver, & si froide en été qu’elle gèle. * Manuscritsde la hibl. du Roi.
DGIANAD , ville de l’Arabie heureuse, au nord deTyz, à 48 parasanges de Sannaa, & à 24 de Ddafar, &à une demie station de Tyz. Dgianad est un lieu infect,8c les eaux y font mal saines. Le chéris Edrisi la place en-tre Damar SeZabid. Le pays ne laisse pas d’être agréable,Sc la ville est considérable, ayant une belle & grande Mos-quée , qui porte le nom de MaadlbnGiabal. La plupartdes habitans font Schiites ou sectaires d’Ali. Près decette ville, est la vallée de Sahoul, de-là traversant lesplaines,un chemin coríduít à une montagne, íùr laquelleil y a mille villages. La largeur de cette montagne est devingt-une parasanges. De-là par des campagnes 8c des sa-bles , on arrive à la ville de Zabid. * Abulfeda, Descr.Arab. p. 49. -
L’ortographe que j’ai suivie au commencement decet article est celle de De la Roque , qui a traduit Abul-fedaenfrançois.L’édition Arabesque & Latine de GraWeporte Algianad , 8c les tables du même Abulfeba im-primées dans le troisième volume de la collection d’Ox-ford , portent A L Janad.
DGIAROUM , petite ville d’Asie , fur la route deSchiras à Bender-Abaffi. Elle est environnée de grandsjardins remplis de palmiers. Elle est voisine d’une mon-tagne du même nom<
DGIB, village de laTerre-Sainte. II est situé fur uneéminence , & peu éloigné de Jérusalem. C’étoit autre-fois la ville de Samuel. II y a une mosquée couverte d’undôme , que les Juifs visitent par dévotion. On tient queSamuel y est enterré. Voyez Ramatha. * Corn. Dict.Theveriot , voyage du Levant.
DGIDDEH , ville 8c port de l’Arabie heureuse , àl’occident, Sc a deux journées de distance de la Mecque.Cette ville a de beaux marchés. Les négocians y payentdix pour cent de douanne. II y aborde tous les ans degros navires des Indes, d’Abisimie, du Yemen, 8cc. IIa un bain magnifique , 8c une grande mosquée. On ditqu’Eve pasta par Dgíddes » lorsqu’ e ]q e fut chassée duparadis terrestre , 8c que ce fut íur la montagne d ’ Are-fat qu’elle se rencontra avec Adam. Il y a dans cette villedeux gouverneurs 9 un de la porte Ottomane , & un duchéris de la .Mecque. Ils reçoivent chacun la moitié desdroits de douane que les marchands payent. * Manus-crits de la hibl. du Roi.
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DHAHI ; ou Gerizat Dhahi , iíìe située fort avantà l’orient de la mer de la Chine , Sc qui a donné à cettemer le nom de Barh Dhahi. Elle est éloignée de 1 d‘ ede M aï d de trois journées de navigation , en tirant vers■l’orient. Selon la tradition fabuleuse des Orientaux, d Ya dans cette iíìe des statues semblables à celles des stj esfortunées , qui ont les mains élevées, comme pour faireentendre aux voyageurs qu’ils ne doivent pas ailes P‘ uSavant, parce qu’ils ne trouveroient plus d’habitatio slS ’Les mêmes Orientaux ajoutent que l’on peut naviguer e ecette iste à celle qu’on nomme Seïla. * D’Herbelot »bibl. or.
DHAMAR, petite ville de l’Arabie heureuse-est à 16 lieues de la ville de Sanaa , capitale de la j?rû'vince. * D’Herbelot. Bibl. or.
DHAPHAR. Voyez. Ddafar.
DHY-CHALYFAH, vallée de l'Arabí*heureuse , de laquelle Abulfeda , page huit , pad eainsi : Akik est auffi une vallée nommée Dhy-Gha-lyfah.
1. DIA, ancienne ville de la Scythie, auprès du Pha-se , selon Etienne le géographe , Pline , /. 4, c. 12 > l arapproche du Bosphore Cimmerien.
2. DIA , iste de la mer méditerranée , proche de l’$ ede Crete. On la nomme aujourd’hui St andia , nom ser-iné abusivement de cette construction Grecque àsrhAlxi à Dia.
3. DIA, est auffi un des anciens noms de Piste deNaxe ou Naxie.
4. DIA ou De a Vocontionmt , ville épiscopale < 1 ®France , fous la métropole d’Arles. Voyez. Die.
DIABATE > ou Diabète. Les anciens appelloie n£ainsi l’iste de Feluga , qu’on trouve proche de celle deSardaigne, dans la méditerranée. Ptolomée place cetteiste à 38 d. 2,5 m. de latitude.
DIABETfE , isies dans le voisinage deRhode, sel 011Pline,/, 5, c. 3 2, Etienne le géographe le met autour h®Sime, iste située au midi du promontoire 8c de la vffi 6de Gnide.
DIABLINDI , ou
DIABLINTES. II y a bien de la dispute toucha^le terrain qu’occupoit cet ancien peuple. Voici ce qu’ eJldit Sanfon, Remarq.fur la carte de l’anc. Gaule. D 1BLINTES , plutôt que DlABLENTRES , puisque Pli# 1 'Ptolomée , la Notice des provinces & Cités de la GattV '&c. ne connoijfent pas la lettre R en la derniere JJ^^tde ce nom■ Ce peuple ne Je doit & ne Jé p en t mieux e%rquer que par le Perche,^/ ejl entreìes diocèses duM^' 1 .& d’Evreux ; parce qu Aulerci ayant été premières,le nom d’unseul peuple , qui, par après a été divisé enjavoir en Aulerci Cenomaní, Áulerci Díablíntes .Aulerci Eburovices ; il faut que ces trois peuples J° lícontigus les uns aux autres , & fassent ensemble un e c ^taine région , qui n’a été auparavant qu’à unseul pfjs^Car le peuple Aulerci Cenomani répond au diocestMans s Aulerci Eburovices répond au diocèse d’E^JLes diocèses du Mans & d’Evreux nesont-point coïlRf rle Perche étant entre les deux. C’est ce qui aqu ’Aulerci Diablîntes répond au Perche, 8c non ^ j 0 ngSanfon se réservoir à traiter cette difficulté plus a u ^ Q{iCdans les vérités géographiques contre les Centurie* »le P.Labbe le menaçoit.. Hu reste, pomfuit-il,le-Rotrou , qui répondra d /’ancien NoviodunU® 3 étéblintu m peut avoir eu autrefois son diocèse qui al ‘ f stez ,,divisé depuis , & partagé à ceux du Mans > ^ e p e rch&d’Evreux (st de Chartres , comme les parties d> ( j raK d,Je trouvent aujourd’hui dans tous ces diocèses . ^^yoir »éd. k 582 , rapporte un sentiment différent 5 3 r £ s deque les Diablintes étoient dans la Bretagne cet teDol ; 8c on allégué pour preuve qu’il y a ® a ne q U ’ortprovince , près de la ville de Dol, une camP 3 ^* por tentappelle les Diablires , 8c quelques familles l’an-
le nom de Diables , nom que l’on croit dét lV m £ r iteCcíen Diablintes. Le sentiment de Sanfon P as0
^ DLABOLIS , ou Deabolis , Deabo^a, pla^ f g!de la Macédoine, de laquelle Caliste, Gregoras , p lS -drene , font mention. Gabiuá lit dans Guropmpa ^ uîJgo lis ; 8e cependant le même auteur nomtne ai