DíO
secours de.leurs voisins. Il y a plusieurs mosquées danscette ville.
DINXJS , port de la Lycie » selon Athenée, L 8 init..qui cite le fécond livre des Lycìaqaes de Poiycharmes..Ortélius croioit que l’on doit lire dans Pline, /. 32 , c.2 > in fonte Ápollinis qtiem _Deum vacant ; Si il blâmeOesenius d’avoir mis Curium pour Dinurri. Le P. Har-dotu'n a pourtant conservé Curium fur la foi dés manus-crits, 8c l’explique par Chevelu : Kùúg/o» » dit-il, ànl ifc kov-3 & il .se moque d’Alciat , qui vouloir que l’on lûttììvum en cet endroit.
DlOBESSI , ancien peuple de Thrace selon■Pline, I.4, c. 11. Le P.Hardouin croit que ce sont lesdénies que ceux que Thucydide , 1. 1 , p. 165 , nommé
DíOBULIUM , bourgade voisine du Pont , selonEtienne le géographe.
1. DIOCÉSARÉE , ancienne ville de Cappadoce ».
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qui résidoít dans ia principale ville de son district:. Legouvernement civil a servi de modelé à i’ecclésiâstíque :on appella diocèse au moyen âge toute une provinceecclésiastique , dont les évêques étoient subordonnés àun métropolitain » & chaque territoire épiscopal n’étoítexprimé que par le nûm de paroil Xe,parochià. Hincmar»archevêque de Reims , auteur du IX siécle, parle positi-vement en ces propres termes , de son diocèse & de seprovince, au 21 de ses chapitres , que le P.Sirmond amis à ia fin du troisième volume des conciles des Gau-les , p. 627. Quoique les mots évêchéiSc diocèse soient estquelque façon synonymes , il ne faut pas toujours lesconfondre , sur tout en parlant de certaines provincesde France , comme le Languedoc ; car dans cette pro-vince , par exemple , le mot diocèse signifie un espacede région & un nombre de places , selon la divisionpolitique, 8c pour la tenue des états. Le mot évêché fsignifie tout le pays 8c toutes les places qui font de la
selon Pline , 1.6, c. 3 , & Ptolomée , 1. 5 , c. 6. Èìle étoit jurísdictkm d’un évêque , de sorte qu’un lieu se trouvedans la Garsauritide, gouvernement de cette province, d’un diocèse pour le temporel, 8c dans la juridiction spseCeri-p vaiooftsimnlomonfnnmmíos'^Ai'ís rlonc la rvJnrrr^ rituelle , ou ce qui est la même chose , dans l’évêché d’ust
X..T»rW . /-* '
-ette ville est simplement nomméeCéíarée dans Lagéogra-í^icsacrée duP. Charles de S. Paul, p. 245 , qui remar-ie, i, qu’elle s’appelloit auparavant Maz.aca, 8e il cite■* tosomée ,1. 5, c. 2 , où cela n’est point marqué , maisau hvre 8 , à la table 1 de l’Asie ; 2 que son nom moder-est Tijaria , Sc Caisar ; 3. qu’elle est qualifiée métro-pole de la Cappadoce dans Sozomene , 1. 3 , c. 15. Le^°ncile de Chalcedoine fait mention d’Alypius, évêqueCéfarée, métropole de la Cappadoce premíere. Celc ge étoit sous le patrqardnat de Constantinople.
1. DIOCÉSARÉE ancienne ville épiscopale del’Ifaurie, au nord de Seleucíe, & fur la même riviere,
au-desius de cette métropole. Le même P. Charles de _ ^ ^ __
laint Paul, p. 290, cite, touchant cette ville , Ptolomée, pris pour Fétendue d’une province ecclésiastique, 'quï^ J , c. 8 , où. cette ville esoeffectivement marquée fur le comprend la jurifdiction du métropolitain & des fuffra
áutre evêque. Cette différence qu’il est très - importantde remarquer est encore plus grande en Lorraine, 8con y parle dans un sens tout différent; car qùand 011dit les t f ois eveches , qui sont Toul , Metz. 8c Verdun ,on entend 1 état temporel. Ces trois évêques ont été 8éfe qualifient encore princes du Saint-Empire. Mais parle mot diocèse, on entend toutes les pl ace s nui sont d--la juridiction spirituelle de l’évêque , cómtne NancïBar-le-Duc 8c autres , qui sont dans le diocèse de Touí& ne font pas de l’évêché de Toul, qui est bien pluspetit & plus resserré que le diocèse. L’abbé Fleuri avoulu déterminer une différence entre le mot diocèse
kême méridien que Seleucíe , 8c quatre minutes plusa u nord que cette ville. Montanus, évêque de Diocé-^rée , souscrivit à la synodale des évêques d’Ifaurie àI empereur Léon. Elle étoit fous le patriarche d’Antio-, che. Voyez. Anazarbe Sc Axar.
3- DIOCÉSARÉE. Aubert le Mire, dans fa notice
eans‘, ou simplement dans un sens plus limité , la juri-diction particulière de chaque eveque II fait ce moCde genre féminin au premier sens . 8c masculin astsecond ; ce que l’on n’a point JPP™uve Ce mot estmasculin en tout sens. Voyez. A&chevechì. 6cÉvêché.
»
de
, - - —ssr 7;srcliê”de Enlisant les auteurs ecclésiastiques du moyen âge
rfcr évêchés , nomme dans le district du patna jj faUt f aire attent ; on qu'ii confondent les noms cfo
Jérusalem , un'e ville épiscopale , nommee ^/oreia e - stparoiljt. IL y en à qui nomment diocèse le dis-
Ét il renvoyé à Adricome, ps^s Oe dernier a 1 ena n .;ct d’une simple église baptismale ou paroissiale, 8c
c 'ué , parie de k ville de Sephons ou Saphonne , qu j> autres nomment simplement parois . le territoire ou
gefippe & saint Jérôme disent avoir ete auffi nommee d au ^ ^ ■ úsàim J à >^ évêque.
^céfarée :■ il lui semble qu elle a été le siège d un piOCHITES, village d’Egypte, selon Etienne
^^êíoCLEA , ville ancienne de la Dalmatie ou del’Illvrie ( prise dans fa plus grande étendue ) selon Pto-lomée l.í,c. 27 : il la nomme Doceea. , Se ses habí-tans DocleaU. Pline , L Z. c. 22 . Ym^ Dodeates »comme lit Ortélius ; mais le P. Hardouin a rétabliDocteaU. A\xtQvi& Victor que l’on fuit plus communé-ment , appelle cette ville Dioclea. Elle est fans doutela Diocletiane de Cedrenus 8c de Curopalaté. Ce quiassure le nom que lui donne Aurelius , c est que 1 em-pereur Dioctétien , dont elle étoit la patrie > en avoirpris son nom. Elle étoit le chef-líeu des Docléates .
Elle devint évêché. Un certain Paul est nommé paC- .. . n.-r. — --- > ' '
qu eue a été le siég
Evêché. La preuve qu’ii en apporte , c’est que dans la"sio des prélats suffragans d’Antioche, entre les évê-fiues, dont Seleucíe étoit métropole, Guillaume deTyru°nne se second rang à Diocéfarée. A ces indices , on*v °h assez qu’ii confond avec Diocéfarée , ou SephonsPalestine , dans la tribu de Z.abulon, la Diocéfarée'Qfaurie , de laquelle 11 est question dans l’article pré-c edent. Voyez, Sephoris.
4- DIOCÉSARÉE. S. Jérôme dit que de son tems ,donnoit ce' nom à la ville de Geth , dans la tribu deVoyez, Geth.
. ylOCÉSE : ce mot qui estgrec.se prend dans le droitClv jl pour une province civile. II vient du mot a«>iWu ,*É 1 * signifié proprement adminiftration » gouvernement.
^trabo n 1 f (fît que ses Romains avoient divisé l’A- saint Grégoire le grand s io > ep. 3 3 Sc 34, Diocletiáns’ e , ei1 Diocèses , & il sc plaint de lâ confusion que cvuitatis episcopus. Oh la comte pourtant entre les évê*répandolt dans la géographie, parce qu’on ne dí- çhes de la Prevalitane , & elle etoit sous la primatielsoît point l’Asie par peuples, mais par diocèses, oU de wCûdra.Le canton que le peuple, appellé Docleater ,|ouvernemens , dans lesquels il y avoit un tribunal où habitai- , tut dans la fuite nommé 1e comte de Zuenta ;J. 0n rendoit la justice. 11 y avoit alors plusieurs diocé- & leur eveque eut le titre d archevêque ; mais son siège,f S dans une même province ; mais Constantin partagea sot transfère a Ragufe en 490 , fans doute âpres la des-soupire en diocèses d’une plus grande étendue , car il truction de Dtoclea, dont les ruines , dit Holsteniús .S,» 11 fit que quatre , à savoir le diocèse d’Italie , celui conservent encore ce nom. Ni ge r veut que Dioclea soirl%rie, celui d’Oríent, & celui d’Afrique. Dans cette aujourd'hui Medon ; & Vitlanovanus que ce soit Ami*^.'vision , il v eut plusieurs provinces dans un même vari. Quelques géographes modernes nomment mêmem°cés e , au lieu qu’ auparavant le diocèse étoit borné à Dioclea. la ville d e Medon , laquelle est considérable 8c, e sorisdictïon à un district, au pays qui ressortissoit à voisine du lac de Scuturi. Les ruines de la premíere on£A 1 juge ( Cicer. í. 13 Ep.fam. 9. & 1.13- Ep. 67. ) L’em- pu servir à bâtir la seconde qui n’est pas au wême heu ,hUeR- - - - - - * & qui feulement a été bâtie 8c peuplee par les habitans
de l’ancienne ville. Memorie délia. Dalmatia , p- f 2 9 -DIOCLETIANA & Diocletianopolis , selonAntonin, Itiner. ville de la Dardanie » A » an ? ^ fhyrieorientale, Cette ville étoit épiscopale- Maxime , sonévêque , souscrivit à la lettre synodale des prélats de Dat-* O 000 ij
phelfomain étoit divisé en treize diocèses ou préfectu-7^! y enavoit quatorze, si l'OU veut compte" soàocà
fi^Rome, aveeses villes sobutbicaires.Ces q
comprenoient cent vingt paroisses. Dnaque p^mee avoit un proconsul qui demeuroit dans a .f a ^- e°u métropole, 6c chaque diocèse un vicaire de 1 eiupi