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lemagne , de Wesel, au levant, en allant vers Lípstad.Elie est remarquable par le íynode national, que lesï\ réformés y assemblèrent inutilement lan idi8, pourfe réunir-avec
ceux de laconfetston d’Àusbourg. * Baud.
éd. 1705.
DORT. Foy^DoRDUECHT.
DORTA.ou Villa Do.rta, ville de Fille de Faygl,dont este est la capitale, félonie premier voyage desHol-landois aux Indes orientales. * Voyages de la compagnie,,t. 1 , p. 43p- Elle porte aujourd’hui le même nom que
rifle.
DORTAN, petite ville de France , dans le Bugey,fur les frontières de la Franche-Comté , près d’Artan 8cde la rivière d’Ain, à trois lieues de Saint Claude, versle couchant. En latin Dortanum. * Baud. éd. 1705.
DORTICUM , ville de la haute Myfie » félon Pto-iomée , /. 3 , c. 9 ; .& Antonin, Itiner.
DORTMUND,en latin Tremonia ou Troîmonia »ville d’Allemagne, au cercle de Westphalie , dans lecomté de la Marck, fur la petite rivière d’Emfer. Elleest ville anféatique libre & Impériale , quoique le roi dePrusse, prétende y avoir droit, en qualité de comte de laMarck , parce que ceux de cette ville s’étoient mis au-trefois fous la protection des comtes de la Marcic , avecleur territoire, qu’on appelle le comté deDortmund » selonSpenner. Este est assez petite » presque au milieu , entreles rivières de Lippe & de R.oer, à deux milles d'Alle-magne de chacune » vers les frontières de l’évêché deMunster, à sept de la ville de ce nom, Sc à six de Sousteà l’occident, Sc autant d’Arensbergvers Dorsten. *Baudrand, éd. 1705.
DOROBERNUM , Cantorbery. Voyez Daver*-num&Durovernum.
DORUM , village d’Egypte , dans Fille de Meroe,selon Ptolomée , 1 . 4 , c. 8 , qui , selon quelques exem-plaires, écrit ACìPíîN , Sc, selon d’autres, aaPíìN.
DORY , nom d’une ville du Pont, selon Príscien ,cité par Ortélius, Thesaur.
DORYCTETA , contrée de F Asie mineure , fur lamet Egée. On y trouvoit la ville de Myrine, bâtie partine Amazone de ce nom. C’est le même pays qui estnommé TEolie Sc AE.olide, par d’autres auteurs. * Diod.Sic. L 5.
DORYL/EIUM & DoRiLssiUM , ville ancienne delà grande .Phrygie, selon Etienne le géographe. Pline ScPtolomée en font aussi mention. Elle a été ville épisco-pale , f ous la métropole de Synnada , dans la Phrygiesalutaire. Evagre » dans son histoire ecclésiastique, 1.1 »c, 9, fait mention d’Eufebe , évêque de Dorilée. Athe-nodore, autre évêque de ce lieu .souscrivit aul concile deNicée , Sc Eusebe à celui de Constantinople. Son nomestTzADURiLE, félonLeunclavius.
DORILI/EUM. Voyez. B article précédent .
DORYMA. Voyez. Lorima.
1. DOSA, ancienne ville d’Assyrie , selon Ptolomée,1.7, c. 1. Elle étoit proche de Gaugamele.
2. DOSA, petite rivière de Fille de Sardaigne.$’éíant grossie dee eaux de celle de Zuri , elle va íèjetter dans l a mer , par trois embouchures » au paysdes Sarrabus , près de Muravera, Sc de Santu-Vitu.* Corn. Dict.
Ces indices m’ont été inutiles , pour trouver cetterivière fur les cartes.
DO SARA, ville áe l’Inde , en deçà du Gange,selon Ptolomée > l.y, o. i.
DOSARENI » ancien peuple de F Arabie heureuse,selon Ptolomée > 1- 6, c. 7 , dont quelques interprèteslisent Poreni.
D O S A R O N, rivière de l’Inde , en deçà du Gan-ge , selon le même interprète. Le gre.c porte D A-s a r o N.
DOS -BOCCAS, petite rivière des Indes occiden-tales , à une lieue , & a l’quest , de celle de Checape-que. Elle ne sauroit porter que des canots , Sc a unebarre à son entrée , qui la rend un peu dangereuse. Lesboucaniers ne s’en mettent gueres en peine, parce qu’ilsfont fort adroits à manier un canot.Cette rivière ne sauroitporter qu’à un mille de son embouchure. L’eau en estsalée jusqu’à cet endroit, 8c ensuite on trouve un courantd’eau douce , & fort claire , qui s'avance à une lieuedans le pays. Au-delà font de grandes savanes ( ou prai-
DO U
ries) d’herbe longue, environnées de vastes camp.ag Res 'Le terroir en paroît aussi fertile qu’on en puisse trouves*Il est égal Sc uni jusqu’aux montagnes de ÇhiaP 3 * v®* ®rivière coule dans la nouvelle Espagne, Sc a son embouchure dans la baye de Campêche. * Dampicr , t- ? »Supplém. c, 5. , '
DOSCI, peuple d’Asie , fur le Poat-Euxi». danSla Sarmatie Asiatique , selon Strabo'n , i. n > P - 495*D O S O L O , bourg , avec titre de marquiia »dans le duché de Mantoue, fur le Pô, entre Mantoue& Parme.
DOTEKUM , ou Dotekom , ou Doetecï/M »petite ville des Provinces - Unies , dans le comte eZutphen , fur la rive droite <se Fancien Issel > 2 deUlieues au-dessus de Doesbourg. * Diéì. géogr. des P#y s ~Bas. Cette ville fut prise par les François , en id7 2 *DOTHAÍM , ou Dothan. Voyez. Dochain*DOTIS, Totis, Tota , Dotes, That.a, oupl u 'tôt Tata , ville de la basse Hongrie , entre Cran Sc J 2varin. Voyez, Tata. ^
DOTÍUM , ou Dotion , ancienne ville de Thefla"lie, selon Pline, l. 4 , c. 8 , Sc Etienne le géographe. L®dernier dit que les Cnidiens s’y allerent établir, 8 c cit®un pasiàge tiré des Hymnes de Callimaque , par lequfiíl paroît au contraire qu’ils partirent de potion » pP.^ rs’habituer dans la Cnidie. Car alors ., dit ce poèten’babitoient point encore la Cnidie , mais la sacrée D®'tion. Ortélius Fentend, comme si le canton , où émitcette ville , avoit été nommé Cnidie , parce que la vin®étolt une colonie des Cnidiens. Etienne ne dit point câ*.11 dit : Dontion , ville de Thessalie » où passerent 1®^Cnidiens , d es quels le pays est la Cnidie , Sc Calli® 3que dit le contraire. Strabon, 1. 14,. fait aussi menu®"de Dotion, en Thessalie , près du lac Bœbeis.
D OU ( le ) rivière de France. Voyez Doux. , ■DOUA'INE , bourg de Savoye , dans le Chabía lS ’à égale distance du fort des Alinges , au levant, Sc d’f* exnance , au couchant. De Ville , Robert , Atlas, <DOUARNENEZ , petite ville de France , dast s ^basse Bretagne , dans le diocèse de Quimper, au P 3 ^de Cornouaille , dans fa partie la plus occidental® ’ ^quatre lieues de Quimper , au couchant d’été. Elle,^°fne son nom à une baye, au fond de laquelle elle est 'DOUAY, ville de France , au Pays-Bas , daN§Flandre françoise, fur la rivière de Scarpe , auxres de F Artois. Ce que disent quelques auteurs de \rigine Sc dei’ancienneté de cette ville,a si peu de f®P ^ment, Sc est si puérile, que ce seroit perdre le t®®^'que de le rapporter. On commence à voir Caftruw & ^cense , en 663. Avant cela , l'on ne fait rien deD® u3 j^Le nom de Porte de Chatel-Guenois porte qu’une de c .les de cette ville a fait soupçonner, avec quelqu® v ^sembîance, que , dans le IV siécle, les Huns bâtíreu 1 ccet endroit, un château. Le nom Guenois peut etr.®corruption de Chumin , le nom de ces peuples ,aussi de cette maniéré. En 870, Douai ( Caílranti ^ j eScense ) étoit une place fortifiée , où l’on transp 0I ^f an j #reliques , pour les garantir des courses des ^° r jj e uXMeyer , cité par Grammaye, met Douay entre ÌÇ S ql yque les barbares détruisirent en 879. Ainsi , c ï l! . £,i ^ ost nsait eu une place forte ( Caftrum ) en cet endroit » p W ísdoit compter la durée de la ville de Douay, q u ® n. q^ele départ des Normands. Ce qui est certain, c Jì„f l dre-cette ville existoït fous les premiers comtes d 5.n e bert*Frodoard » écrivain du tems , dit, qu’en 936, fut
duc de Lorraine » la prit fur le comte Arnoist*, con -donnée à Rotgaire, qui en jouit dix ans, Sc 4®^.^ étQÍCtraint de la rendre en 941 au comte Arnold- u ; c oin'
alors dans le pays d’OostreWand ouOsterban® » 4^ g ca r-
prenoit tout ce qui est' renfermé entre FEscaid a ‘ nC ; e nSpe , Sc qui avoit fait partie du territoire , S ^ UJ Vant ,Atrebates , ou de ceux d’Arras. Dans le [ en cienn® s
elle fut possédée par Baudouin, comte de V 2 ^ cofí ite& de Mons. Les Flamands soutiennent 4 u£ j-j ( j l!a y ScBaudouin étoit vassal de leur prince P QU ^ p cesl’Oostrewand. Les différentes prétentí° nS ^ y ut qu’a-tes excitèrent des guerres entr’eux ; & ce . siécl® »
près le tems de Robert le Frison, Sc dans eque les comtes de Hainaut demeurèrent eig de
blés & absolus de Valenciennes , & 4 ue f .„ a c qrje di'Flandres jouirent aussi paisiblement de