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Tome second. C - F.
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Prince de Porentruy ; de ce petit coude qu’il sait íurcelles de Montbeliard, depuis Mandeure .jusqu’au des-sous du village de Bavan, & de a- ou z. lieues au des-sus de son embouchure, qu’il entre dans le Chalonois.A une lieue ou deux, au dessous de Montreau en Fran-che-comté, le Doux forme un petit lac entre Chalísson ,Ballot Sc Brenets, trois villages de la comté de Neuf-Chatei , à la sortie duquel le Doux: se perd entre desrochers escarpés & coupés à plomb, de plus de deuxcens pieds de haut. Cette rivière fort au bas de ces ro-chers comme une nouvelle source. Lorsque ses eauxfont basses, elle en fort simplement par bouillon , maisà mesure qu’eiles se Faussent, il en tombe par diver-ses fentes inégalement élevées , jusqu’à ce qu’étant par-venu à fa plus grande hauteur, on voir un canal, for-mé par cette rivière , lequel se précipite, du haut mê-me du rocher : c’est ce qu’on appelle le saut du Douxqui se trouve marqué sous ce nom, dans les cartes par-ticulières des comtés de Neuf-Chatel & de Vallangin.Proche du lieu de fa source, dans les mêmes montagnesd’où elle fort > nu lieu où étoit l’ancien passage desRomains, pour aller de Suisse en Bourgogne, on voitla grote de Quingé. Voyez-en la description dans songrticle particulier. Piganiol de la Force , Descript.de la France , t. 6 , p. 351. & fuiv. écrit le nom decette rivière le Dou. II ajoute que la plupart des Au-teurs François écrivent le Doux-, comme si en latin ils'appclloit Dulcis. C’est pourtant ainfí que Baudrand »Sanfon , de l’Isle , 3 c quantité d’autres l’écrivent ;Sc l’autorité d’Adrien de Valois , Notit. Gall. p. 178.qui avoit taxé d’erreur ceux qui écrivent le Doux pourle Dou » n’a point changé l’usage ordinaire que le nom la-tin Duvius autorise suffisamment, Strabon , /. 4. dit quede son tems cette rivière étoit navigable & Piganiol de laForce juge qu’on pourroit actuellement la rendre telledepuis Rougeaucourt , proche de Montbeliard jusqu’àVerdun,- mais il en coûterait infiniment : Sc d’ailleurs ,dít-íí , on donnerait par là des facilités aux ennemispour faire porter du gros canon 8 c des munitions deguerre à Besançon, si l’envie leur prenait de faire leìiége de cette ville. On fait cas des brochets que l’onpêche dans le Doux. * Corn. Díct.

2. DOUX. (le) rivière de France , dans le Lan-guedoc. Elle a fa source aux montagnes de Velay.prèsde Saint Agréve , où elle passe , delà coulant vers l’o-rient , Sc ensuite vers le nord , elle se perd dans leRhône a u dessus de Tournon.

DOUYE, rivière du pays de Galles. Elle a plusieurssources dans les montagnes du comté de Merioneth,d’ou elle coule en Mongomerishire , puis rentrant dansle comté de Merioneth , elle va se perdre dans la merd’Irlande à Abergouie, après avoir servi de limites en-tre le comté de Merioneth 8 c celui de Cardigan. Onla nomme auffi Dyfi ; 8 c les latins la nomment Devus,Do vus 8 c Dyfus.

x, DOUZE , petite ville du Périgord, non loin d’E-seídeuil- Elle a titre de Marquisat. Elle est entre Peri-gueux Sc Sarlat, à peu-près à six lieux de chacune. * Bau-drand, êd. 1705. 8cc.

L. DOUZE (la) rivière de France. Elle a ía sour-ce dans le bas Armagnac ; d’où coulant vers le Sep-tentrion , ell e reçoit l’Estampon à Roquefort de Marsan,puis la Gianaire, u n peu au dessous du village nomméDouze, qui est peut-être la ville de Corneille ; 8c cou-lant vers l’occident à mont de Maríàn , elle y reçoitLamidoure, 5 c ensuite les rivières de l’Estrigon » deGelons Sc Loubez, Sc enfin fe rend dans l’Adour , unpeu au dessus de TTartas. * De Tlfle, Atlas.

DOUZENAC , bourg ou petite ville de France ,dans'le Limousin- a trois lieues de Tulle, vers le cou-chant. * Baudrand, éd. 1705.

DOUZENS, commanderie de Malte dans le Lan-guedoc au diocèse de Carcassonne.

DOUZERE , ville 5 c principauté, au bas Valenti-nois, fur le Rhône.

DOUZY , bourg de f rance, en Champagne » auxfrontières du Luxembourg. Quelques-uns le confon-dent mal à propós avecTuisi, près de Rheims , fur larivière de Veste. II dépendait de Mouzon» qui appar-tenait aux archevêques de Rheims. Et ces prélatsA voient une maison à Douzy, où ils demeuraient son-

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vent dans le IX. siécle , Sc c’est pourquoi on y-a tenudes conciles Sc des assemblées ecclésiastiques. Douzy ,en latin Duodeciacum , & par coruption Duzaacuw »étoit prés de Mouzon ( Secus Mozomiim ) comme onle voit dans ie concile de Douzy, tenu l’an 87 4 - 1

étoit íur la rivière du Chier, comme il est marque psun acte de l’an 93 9. ( Juxta Charem Fluvium ) c’est le m eme Douzy qu’Hincmar archevêque de Rheims » faila vie de S. Remy. dit .avoir été donné à cette egb epar S. Cloud, petit-fils du grand Clovis. Ces archevê-ques en ont toujours été les principaux Seigneurs » tantqu’ils ont été maîtres de Mouzon , Sc quoique les beigneurs de Sedan eussent acquis la moitié de la Seigneurie de Douzy, les archevêques en étoient les Seign eyrsdominans. * Lbnguerue. Desc- de la France, 1. part-P*

4 9 - & 34 2 - .

D O W N H A M , bourg d’Angleterre dans la p r °vince de Norfolck. On y tient marché public. Etatpï e J‘de la Grande Bret. t. 1. ,

DOXAN, monastère de Religieuses de l’Ordre dePremontré, dans la bohème au ceréle de Leutomaritsau confluent de l’Elbe, Sc de l’Égra dans un pays char-mant.

DRABESCUS, selon Ortelius, Thefaur. Bourga-de de la Thrace , selon Etienne le géographe. Díod°'re de Sicile » Appien, L. 4. Civil. Sc l’Epitome de Stra-bon font mention d’une ville nommée Drabescus » ^dont le nom est mal écrit Babriscus dans Pausania s >

DRABOURG , ville d’Allemagne , dans la basseCarinthie, Sc aux frontières de la Stirie. Sa situai 011ílir la Drave lui donne ce nom, & le nom latinvoburgum, qui signifie Château de la Drave. Elle eà dix milles d’Allemagne de Laubach, vers le nom»en allant vers Prouck en Mur , 8c presque auentre VocitmarcK à l’occident de MarcKpourg à 1 0rient .

D R A B U S > pour D r a v u s , nom latin d e 3Drave.

DRAC ( le ) en latin Dracus , rivière de Frant e ‘Elle coule dans le Dauphíné. Elle tire ses sources o eSmontagnes de Montorsier, l’une à Ourcieres , Sc l’ aa "tre à Champouîllon , dans le bailliage de Grenobl e ’qu’elle sépare du val de Champfaur , auffi bien q ue .duché de Lesdíguiéres , où elle reçoit les rivièresSop. d. Sc de Saloife , g. puis rentrant dans le bas^gde Grenoble, elle se grossit d’une autre rivière ,le tombe d’un lac voisin du Bourg d’Oisans ; qojenvoye auffi la Romanche , d. Avant que d’être j 01 ^par cette derniere , le Drac reçoit la Greffe, Sc vaP^ter toutes ces eaux dans l’Isere, un peu au desso uSGrenoble. * Sanfon , Atlas. T s _

DRACiE, peuple d’Asie vers le Caucase » selo fl ^tin, liv. ir.

DRACANIUM, montagne de la Carie, seloníyche 8c Phavorin. Ortelius, Thefaur. corrige ces mpar Strabon, & lit Draconon & Icaris.

DROCENUM. Voyez. Draguignan, > 6t

DRACHAM^E, selon les Interprètes de Ptoln ^1 . 6. c. 17. ou Dracm.® , selon diverses éditions “Auteur, peuple d’Asie, dans l’Arie. f 0 g

DRACONUS ou Drahonus, rivière q u ’f U J, 0 infait tomber dans la Moselle. Ortelius dit qu e jjf e ntmoderne est Draum, les géographes plus réce» sque c’est Trahen. pRA-

K. Baudrand fait deux rivières du nom 00 ^chonu-s : l’une qui est Traen, dans le paf®ves, 8 c l’autre qui est Draun, dans l’Autrío* 1 ?' ss-DRACHONTIUS, iste adjacente à m-

Ion Ptolomée, I. 4, c. 3, qui lui dpnne 3 f\ , se-

de longitude, Sc 34. d. 15m. de latitude ; c’est' 3 "

Ion son calcul, au Sud-Est de l’iste de Sardaig"nord du Promontoire d’Apollon ; beaucoup la

de ce Promontoire que de la Sardaigne. &nomme La Galita, rìnnP^ ner

DARCO, montagne de l’Afie mineure ïei°n ^1. 5. c. 29. qui dit que d’un côté il abouti oOlympe, Sc de l’autre au Tmolus. Or oî J ' rE '

1. DRAGON , rivière de Syrie. Voyez. «^

2. DRAGON * rivière d’Italíe, au !»«* deVefuve , selon Procope, 8c elle couloir p