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Tome second. C - F.
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DUB

tems que ceux de la compagnie des Indes orientales déla Hollande, parmi lesquels il se trouve , mais il ne ditn ‘ qui étoient cesTartares, ni où ils habitoient; il les.donne feulement pour Tartares de l’Avest, soft consi-dérés par le gouvernement de la Chine , à cause de leurpuissance , ce qui leur fit donner le rang sur tous les au-tre s ambassadeurs , qui , pour lors étoient à Pékin. Ce-pendant la description qu’il en fait, donne lieu de croirequec’étoient des Calmoucics. Ces Tartares ont le mê-me habit que les Dsudadatses , dont parle Nieuhoff. *Hift. généalogique des Tatars , 559 8c 5 do.

Cet article n'est ici que, pour satisfaire la curiosité dec £ux qui rencontreront par hazard le mot Dsadadatjî ouZudadats , dans quelques ouvrages.

DUACENSE CASTRUM )

• •Sc ' /■ Ployez, DouaÍì

t>UACUM.

DUB

bled ; mais elle s’est tellement accrue, depiiîs ce tems-là » que , d u tems de Marmol, elle étoit estimée unédes bonnes villes de f Afrique. Quand les Beíii-Me-.rínis furent dépossédés par les Oatazes » les Arabes dsla contrée voulurent la ruiner , mais les habitàns, qu’ilstâchèrent d’en chasser, íe défendirent vigoureusementpar la valeur de Muçaben CamU , leur chef, qui, ayantensuite traité avec eux, demeura seigneur deDubdu. Sonfils Hamet, homme fort vaillant ,lui succéda; & conservacet état jusqu 5 à fa mort, laissant pour héritier son filsMahamed , qui fut aussi des plus'braves de son tems. Scprit dès le vivant de ion pere plusieurs villes fur la este dùmont Atlas, qui regarde la N umidie, desquelles plusieursparticuliers s’étoient emparés dans la décadence de cetempire. Mahamed embellit la ville de Dubdu de quan^.-tité d’édifices , Sc y établit un grand commerce , par lamaniéré favorable, dont il recevoitles étrangers ; ce quî

1. DUfÉ COLUMNfE, bourg d’Italie, dans l’Infu- fit que fa réputation le répandit par-tout. On le nomma

ì>rie, selon Ammien Marcellin. Leandro Alberti le nomme Gembolace. Gaudentius Merula croît que c’est Gam~

, bourgade du duché de Milan, dans le territoire deRâvie, à trois milles de la ville de Vigleban ( Vigerano).

■ Raudrand , édit. 1682.

i.DU/£ COLUMNfE , lieu voisin de Constant!-.a °ple. Nicétas , cité par Ortélíus , en fait mention.

DUìESENEPSALITINjE, siège épiscopal d’Afrse^Ue. Voyez, Duessenemsal.

DUAMA , ville des Indes , dans la côte septentrio-nale de l’iíle de Java , avec un assez bon port , à huitfigues de Japara , vers le couchant. C’est la même queRauma. Voyez, cet article , où f en parle plus au long,

DUARE , ville de Dalmatie , proche du bord orien-tal de la rivière de Cettina , & à trois lieues d’Almíssa.Elle est petite , mais assez forte. Elle fut enlevée auxTurcs, l’an 1646 , par Paul Cactorta, Provéditeur ex-traordinaire , fous le général Fossoli. Le bacha, qui com-ïnandoit en ces quartiers-là , reprit cette place peu detems après , Sc fit passer au fil de l’épée toute la garnisonVénitienne. Le général Foscarini F ayant prise de nou-veau sur les Ottomans, l’an id'52 , les Vénitiens la rui-nèrent , parce qu’il falloit une trop forte dépense pourla conserver. Cette forteresse ne laissa pas d’être rétablie' Par le visir Sciaus, Sc par Faíli, son successeur, afin d’em-pècher les courses des Molaques. Ceux-ci la forcerentPsfr escalade , Fan 1684, Sc les Vénitiens y tiennent au-jourd'hui une grosse garnison. * Corn. Dict. Le P. Coro-nelli , Desc. de la Morée.

. DUASSENEMSAL, siège épiscopal', enAfrique, dans la province proconfulaire. C’est ainsi queCe nom doit être écrit, comme Hostenius le conclut deE conférence de Carthage. Le P. Charles de Saint-Paul,géog. sacr - . p. 90, écrit Duajfedemfai , & la distingue de

roi de Dubdu. II voulut se rendre maître de Texar, àla sollicitation de quelques-uns de ses sujets ; mais SaydouMuley Chec, premier roi des Beni-Oátazes en ayantété averti, alla assiéger Dubdu. Confine il y vouloir rnpn-iter, les habitans , qui étoient plus de six mille, feigni-rent de prendre la fuite , Sc F ayant laissé grimper unepartie du chemin, ils revinrent fondre fur ses gens, àcoups de dards Sc de pierres , d’une manière si impé-tueuse, que, s’étantépouvantés , ils ne songèrent qu’ase sauver , & se culbutèrent les uns les autres. II en futtué plus de trois mille , fans ceux qui roulèrent le longdes rochers , ou qui fe précipitèrent. Sayd ne laissa pasde continuer son entreprise.. II à venir trois cens arque-busiers Sc cinq cens arbalétriers de renfort , qui s’avan-cerent pied à pied, résolus de périr , plutôt que de re-culer. Mahamed ne se voyant point de forces pour résis-ter à une si grande puissance , alla trouver l e roi dansfa tente, comme s’il eût été un meílager qui demandoità lui parler de fa part. Le roi > a P r f s avoir Fait lire lalettre qu’il lui présenta , répondit a ce faux messager »qu’il allât dire à son seigneur, que le pms ss lr pour j u ],étoit de se rendre, sans cherchera r er inutilement*Mahamed lui demanda s’il pardonneroit a on seigneur »en cas qu’il vînt se jettes à ses pieds; e roi ayant répon-du que, non content de lui'patdonner , u lui ferait durbien , parce qu’il estimoit fa .valeur. Mahamed Fenga-gea à confirmer par ferment cette promesse , devant lesprincipaux de son camp ; alors > en e prosternant, il ditau roi , qu’il voyoit celui qui 0I L° .f roî le re-

leva aussi tôt, Sc après savoir embrasse, il alla avec lui dansla ville, où il fit épouser ses deux filles aux deux fils daMahamed, auquel il confirma l’etat pour lui Sc pour sesdescendans ; après quoi il l" e , r ^5 ir f a ,. z » qui en estavingt-cînq lieues. Dès-lors, c est-a- aire, en 1490, les

Ì u * Senepfalitina , qu’Holstenius croit être la même. Ce seigneurs'de Dubdu prirent le titre de roi r lcs

après Fétablissementdes Cherifs, ils devinrent 13 ^ 311 ^

dernier rapporte à ce même fiége , Patronien , évêqueSenemifalenfis ; Cresconíus Selemfìlenfìs ; Félix Selem -J&Htanus ; il lui semble pourtant qu’il y avoit deuxLeux nommés Selemfal. Peut-être étoient-ils ou voí-* lns » ou même contigus , Sc fous le niêtne évêque.

DUATUS SINUS, baye de l’Acabíe heureuse, se-lon Pline , l. 6 ,c. 28.

DUBAL. Voyez, Tubal Sc Setubai,.

, DUBDU , ou Dubudu , grande ville de Cuz, pro-

— en quel-

ssue sotte leurs vassaux, & ne purent s’exempter de les ser-vfidans leurs guerres. Muley Hamas, seigneur de Dub-T u étant mort, dans Fez , Fan 1 5 * 3> le Chenf qui re-%olt alors , s’empara de son état, & y mit un gouver-

neur

avec des troupes > P?« r ^ ^fendre contre lesTurcs. Cette ville, que Sanson , dans fa carte du royau-1 r p7 vlace à la source d une rivière, qu’il nommeS \IÍT, tlt Ôwb-fiâ U Mihi. . fcit à présent

_ _ - - - -, ldlL a ^IClCUb

Vînce la plus 'orsenmseU^urnU fsez 7 en^Àfriche partie du royaume de Maroc depuis la conquête du

Elle est située sor la.pente d’une haute montagne , à royaume de Fez. De 1 i le la nçgl lge dans ses cartes.*Vingt lieues de Melíle , vers le midi , 8c fut bâtie par terr'itoir^d 1 ^

un seigneur des Beni-Merims, depuis qu’ils eurent com- DUBELD, terntoue de la province de Hollande;

ïstencé à regner dans la Mauritanie Tingitane. II y a _ r) IC ‘

fuMe sommet plusieurs fontaines , qui descendent dans DUBENC D iehek. _

la ville, laquelle , de loin. parolt être a„ pied de la mon- PUMCA^v^e 1 -Mp.re Ruffien . dan- la Se-

tagne , quoiqu il V ait lusques-la plus d une lieue 8c de- ve Péy T o/ T .

mie de côte. L'on y monte en tournoyant par un che- DUB . earius, Vjyage, t. 2 , p - 1 5 » village

Win rude Sc difficile. Toute la campagne est infructueuse, ^^autremem ChIt^ dC

• sl ce n’est fur le bord d’une rivière , 011 font quelques «°^ me vt a p U " e .T nt Chati fekeka. Les habitans en so-

jardìns Sc quelques vergers. Les habitans ont leurs héri- í ’ le commandement exprès de

rages se r le haut . Sc comme à peine y recueillent-ils Schach-Abas , a cause de la vie abominable qu iB me-d « bled pour quatre mois de l’année , Us se fournissent noient. Ils s assembloient le soir dans des maisons parti-a l lle urs de froment Sc d’orge. Cette ville , dans ftnon- culières, ou, âpres avoir fait bonne c ^re, : ll . s ^ e, f n ?' entSme, n’étoit qu’une forteresse des Beni-Merinis. Dans les chandelles, sedeshabilloient, & se mesoiententr eux,la distribution que fit Abdulac des provinces du royau- fans aucun respect d’age, «u de parenté . le P re se ren-we de Fp? il donna ce quartier à quelques-uns de cofitrant bien souvent avec fa fille, se his avec la mere,s « qà i pkee . pour serrer leur & lefrere avee U fout. S^ch-A^J» ten,„e, t i, u.