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Mtie f ar .Mnesthéej Strabon, 1. 13 , p. $22. dîtdéplusqu’elle fut bâtie par Mnesthée , & les Athéniens quiallerent au siège de Troye : Mêla en parle aussi, 1. 1,c - 18, Ortellus blâme Frontin de l’avoir nommée Hia,4 > c. j.
2. EL/EA» v-ílle de Phénicie entre Tyr & Sydon,félon Etienne le Géographe : c’est apparemment la mê-1,1 e que Denis lePeriegete, v.910. nommeELAis, qu’ilïdace au'ffi dans le voisinage de ces villes » auifi-bienque Priscíen Sc Avienus , ses traducteurs latins.
3. EL-éEA » ville d’Italie. Voyez. Elea.
4. ELdEA , promontoire de Pille de Cypre , danspartie orientale de cette ifle. Etienne de Lusignan,
c *té par Ortelius , 8 c suivi par les interprètes de Pto-ioiné, 1. 5, c, 14.l'explique parle village nommée à pré-sent Riso Carpasso.
5. EL/EA ville de Crète, selon les anciennes édi-tons de Pline , 1. 4, c. 12. mais le P. Hardouin a réta-bli le vrai nom, qui eíl Etea.
6. ELjEA , ifle de la Propontide. Elle étoit ainsisommée à cause de ses Oliviers. * Plin. 1. 5» c. ult.
7. ËL/EA , montagne de la Palestine » à six stades,
à à Porient de Jérusalem, félon Joseph, cité par Or-telius , Thefaur. Voyez. Elaîon, jr
8. EL^EA, ville & port de mer de Bithynie, pro-che de la Mysie , selon- Etienne le Géographe.
9. EL./EA port d’Ethiopie, selon le même.
10. Le même auteur dit qu’il y a trois isles nom-
mées Elœa. Celle de Pline , marquée à l’article 6. en esta Pparemment une, car Etienne ne marque point leurAtuatíon. ,
Le nom d’Elaa vient du Grec eW, qui veut dire unolivier , Sc cet arbre se trouvoit sans doute en abondan-ce aux lieux qui en ont pris leur nom.
ELdB./E , ancienne ville de Thrace ; c’est une des-forteresses que Pempereur Justinien fit bâtir en Europe,selon le témoignage de Procope , de JEdific. I. 4 , c. 11.Cousin , son traducteur , la homme Elées , en François.
EL./EAS , port de l’Epire, selon Ptolomée , 1.3 , c.14. dans la contrée des Almínes.
1. EL/EON, montagne de la Palestine , à une stadede la ville de Jérusalem. Joseph en sait mention dansson histoire de la guerre des Juifs, 1 . 6 , c. z. C’est cet-te même montagne , où Nôtre-Seígneur Jesus-Christfut pris par les Juifs après fa dernière cène, Sc d’ou il mon-ta au ciel après fa résurrection ( Act. c. 1. v. 12. ) Lese vangelistes la nomment la Montagne des Oli-viers.'E t dans les anciennes traductions, elle est ap-Pelléele Mont d’Olivet ,par une version troplitté-r ale du latin Mons Oliveti. Voyez, au mot Montagne .
2. EL./EON , ville maritime de Grèce, fur la côtede la Béotie. Ce nom est ainsi écrit dans quelques ex-^piplaires de Pline. L’edition du P. Hardouin porteHeleon.
1. ELiEUS .peuple de la tribu Híppothoontide, selonEtienne le géographe.
2, EL/EUS MURUS , ancienne ville de la Lycie »*clon le même.
Z EL^EUS ( untis ) ville de la Chersonnese de Thra-ce, selon Ptolomée,!. z , c. 12. Niger croît que son nommoderne est Critea. Cette ville est nommée par Har-pocration , p. 98. par Strabon, 1. 7, p. 331. par Scy-lax , p. 27. & par Tite-Live, 1. 31.
4. ELvEUS , ville située dans le golfe de la Doride,selon Pline , 1. 5 , c. 29. 8c Strabon , 1. 14.
5 - ELjEUS, ville de l’Argie , dans le Peloponese ,telon Etienne le géographe.
6- EL/EUS, ville de l’Epire, selon Ptolomée ,1. 3 ,*;• 14- Elle étoit différente du port d’EIaeae, 8 c plus ocoí-
entale 8 c plus méridionale que ce port. On croît quec est Docna, village d’AIbanie.j 7 - ELjEUS, ville de la Calydoníe, selon Polybe ,
' 4- Comme la Calydonie étoit une province de Grèceoiíine de l’Epire , ces deux dernieres villes ne fontPeut-être pas fort différentes l’une de l’autre.
* EL^USSA, ifle de la Cilicie, vis-à-vis de cetteO 16 ° H continent, qui a été nommée Sebaste par lesrecs, 8 c Auguste par les latins, proche Corycos, selonla e géographe. Strabon, L 12. p. 537. parlant de
tin-. surnommée par les Grecs Tp*zdœ par les La-s ‘dsperœ, à cause de ses montagnes, (par opposi-
ELA
tîon à celle que l’on appelloit. champêtre, â Cause qu’elleétoit toute en plaines) dit que dans cette Cilicie mon-tagneuse , Archelaus fit bâtir parfaitement bien l’ifléd’Eleussa qui n’étoit pas fort grande, mais assez ferti-le , & qu’il y fit presque toujours fa résidence.
2. ELiEUSSA , ifle de l’Asie mineure , auprès déSmyrne, selon Pline, /. 5 , c. 31. Tite-Live, /. 37. enparle , Sc la nomme ELLA. Elle ne doit pas être con-fondue avec celle de l’artícle précédent. Voyez, aussiiEleusa.
ELAìS, ancienne ville de la Phénicie. Denis , dàn&fa Periegese , v. 9,0. la place entre Joppe , Gaza 8cTyr. Reland, PaUfi. p. 747. ne doute point que ce nésoit l’Elsea d’Etienne > laquelle étoit entre Tyr & Sidon»Tzetzes, Chiliad. fíifi. 452. enfaítauffi mention d’unémaniéré à faire connoître qu'il n’en parle qu^ d’àprèsDenys.
Le géographe Arabe Ëdrïsi , Geog. Nub. Clim. 3 ;p, 11 6 , fait aussi mention d’une ville qui tiroit sonnom des oliviers , 8c la nomme dans fa lgngue , l aforteresse Zait , qui signifie la même chose. II y a, dit-il,d’Acca ( Acra ou Ptolemaïde ) douze mille pas à laforteresse .Zait, qui est belle Sc située aubord de la mer.Reland croit que cette ville est différente d’Elaïs *parce que , dit-il, qu il y avoit dans cette contrée, plu-sieurs lieux fertiles en olives.
ELAITICUS SINUS, golfe de la mer Méditerra-née, ainsi nomme a cauíè d Elsea 8c de la contrée Elai-tis, à l’embouchure du Calque. II fkit partie du golfed’Adramit. Baudrand dit avoir appris des pilotes quiont fréquenté cette côte, que ce golfe s'appolle à présentGolfe de Guërestio. * Strabon, 1. 13 } p 6l .
ELA1TIS, petite contrée de l’Eolide, dans l’Asiômineure, selon Strabon , /. 13 > P - 151 !>• & l. 12, p. 571.Elle étoit au nord du mont Cane , touchoït au territoi-re de Pergame, 8c étoit arrosee par le Calque. Elle tiroitson nom de la ville Elsa. ( 1. ) v
ELAÍUS , montagne de l’Arcadie, a trente stades de1 ville de Phigalíe. Ce mont est fort remarquable àcalife de l’autre, Sc du culte de • Cens la noire ; ce queles Thelpusiens racontent de lafoiblefle que Cerès eutpour Neptune, en lui accordant les dernieres faveurs »convient assez avec le culte que lui rendent les Phiga-liens. Selon eux, elle ne mit pas au monde un cheval*,mais celle que les Arcadiens nommèrent Despœne »c’est-à-dire leur souveraine ou maîtresse. Ils racontentque > courroucée contre Neptune , 8 c chagrine de l’enle-vement de fa fille , elle s’habíl.la de noir, se cacha danscet antre ; 8c comme en son absence, les fruits 8c lesbiens de la terre se gâtoíent , ce qui causost l a fami-ne , sans que les dieux sussent ce que Cerès étoit deve-nue, Pan , en parcourant les montagnes d’Arcadie , en-tra dans l’antre du mont Elaius , la trouva, l a reconnut,8 c en avertit Jupiter qui envoya les parques. Celles-cíl a firent changer de résolution , 8c en mémoire decet évènement, les Phigalíens lui consacrèrent dans cetantre , une statue de bois où elle étoit représentée assisesur une pierre, sous la figure d’une femme, hormis latête qui ressembloit à celle d’un cheval, autour de la-quelle se jouoient des serpens, 8e autres bêtes de la for-te. Le reste du corps étoit caché de fa robe ,• d’une mainelle tenoit undáUphip, 8 c àe l’autre une colombe. On nedit point de quelle main étoit cette statue » ni par quelaccident elle fut brûlée. Les Phigaliens ayant négligéd’en faire faire une autre, 8c laissé peu à peu anéantir leculte de cette Deesse , une stérilité les obligea de con-sulter la Pythie, qui leur commanda de rétablir les hon-neurs de Gérés. Ils firent faire une nouvelle statue parOnatas , fils de Mxcon d’Egíne, 8c lui en payerent cequ’il voulut. Ce sculpteur vivoit du tems de Dinomene,roi de Syracuse, frere de Hieron, à qui il succéda, 8c filsde Gelon : ce Dinoînene employa le sculpteur Onatas »pour les dons que son pere Gelon avoit voués à Jupi-ter Olympien : le même Gelon régnoit à Syracuse » dansle tems que Xerxès fit son irruption en Grèce , ce qu!peut servir à déterminer le tems auquel les Phigaliensrétablirent le culte de Cerès. Pausanias , qui al í a ex prèsà Phigalíe pour y voir l’ouvrage d’Onatas, « eut pas ceplaisir ; un vieillard fort âgé , lui raconta que cette sta-tue avoit été écrasée sous des décombres de 1 antre ,dont le haut s’étoic écroulé. Pausamas remarqua encore