EXE
La généralité de Caen a neuf éleclions't
Caen ,
Avranches »
Bayeux ,
Mortain ,
Carentan ,
Vire »
Valogne ,
Saint Lo.
Coutances »
La généralité d’ Alençon a neuf éleclions. /
Alençon ,
Domfront ,
Bernai,
Falaise,
Lizieux ,
Argentan,
Conches,
Mortagne.
Verneuil,
La généralité de Rouen a quatorze éleclions.
R 0 u £ n ^
Andely,
Arques,
Evreux »
Eu,
Pont-de-l’Arche,
Neufchâtel
Pont-l’Evêque ,
Lions ,
Pont-Audemer »
Gisors ,
Caudebec ,
Chaumont,
Montiviliers.
La généralité d’ Orléa
N S a douze éleclions'.
Orléans ,
Blois ,
Pitiviers ,
Romorentin ,
Beaugenci ,
Dourdan »
Montargis,
Chartres ,
Gien ,
Châteaudun ,
Clameci ,
Vendôme.
La généralité de Bourges a sept éleSlions.
Bourges »
Le Blanc, en Berry,
Issoudun ,
La Charité, en NivernoiS.
Chateau-Roux »
Saínt-Amand.
La Châtre ,
La généralité de Moulins a sept élections.
Moulins ,
Château-Chinon ,
Gannat ,
Combrailles > ou Evaux.
Montluçon,
Gueret.
Ne vers »
La généralité de Riom a fîx éleclions.
Kiom ,
Brioude,
Clermont,
Saint- Flour,
Issoire ,
Aurillac.
La généralité de Grenoble a six éldlions.
Grenoble ,
Valence ,
Vienne,
Montelímart »
Romans »
Gap.
La généralité de Pau, '& A u c h a six éleclions.
Auch, ou Armagnac.
Comminges,
Lomagne »
Astarac,
‘Riviére-Verdun ,
Les Larmes.
II y a d’autres généralités, qui ne font point diviséesPar élections ; mais on se sert d’autres mots , pour en ex-primer les divisions. Au lieu d’électionon dit diocèsesen Languedoc : Receptes, en Bourgogne, en Dauphiné,en Provence, & en Bretagne , Sc Offices, en Lorraine.toyez Généralité.
ELECTORAT, contrée d’Allemagne , dont le sou-^ e rain a droit de suffrage , dans sélection d’un nouvelempereur, Sc d’un roi des Romains , Sc jouit, ou doit|°uir , en qualité de souverain d’un tel pays, de tousj s Privilèges Sc de toutes les prérogatives , que les loixl’Empïre accordent aux électeurs. Je laisse aux chro-Jlologïstes le soin de débrouiller ce qu’il y a d’obscur dansI origine de cette dignité , dont l’établissement est attri-ue, parles divers auteurs , à Gharlemagne, aux Otons,pape Grégoire V, à l’empereur Henri II, à Frédéric"arberousse , à Charles IV : il ess certain , par la Bulleor » tit. i. §. i , t. z §. 8 , tit 4 §. p , que ce dernier*rouva la dignité électorale déja établie, quoiqu’avec descirconstances différentes de celles d’aujourd’hui. Le|'°mbre des électeurs a long - tems varié. La bulle d’orle borne à sept :
L’archevêque de MaïeNCE » archichancelier duSaint-Empire, en Allemagne.
L archevêque de C o l o g'n e , archichancelier duSaint - Empire , en Italie.archevêque de T r e v e s, archichancelier du Saint-
^ mpîre , dans les Gaules, & au royaume d’Arles.c roi d e B o h É M E , archiéchanson du Saint-Empire.e , co "ite Palatin du Rhin, archimahre - d’hôtel
u Saint-Empire.
e duc de S a x e j archimarécbal du Saint-Empire.
E L E 749
Le margrave de Brandebourg, archichambe -
lan du Saint-Empire.
L’électeur Palatin Frédéric, ayant accepté la couronnede Bohême, Sc ayant perdu une bataille décisive con-tre Ferdinand d’Autriche , son compétiteur , fut mis aubanc de l’Empire, & privé de l’électorat, qui fut trans-porté à la branche de Bavière , qui en a joui depuis cetems-la ; mais , par le traité de Munster , §■ XI, afin derétablir la maison Palatine dans les honneurs Sc les pri-vilèges de l’électorat, Ï1 en fut créé un huitième , enfaveur de cette branche rétablie. Léopold en créa unneuvième , en faveur de la maison de Brunswick-Ha-nover, 1 an 16pz, le ip décembre. Cette maison ne futadmise dans le collège des électeurs , que le 7 Septem-bre 1708, a cause des oppositions què l’on fit dans l’Em-pire à cette érection ; c’est à ce nombre de VII , de VIII& de IX, qu’ii faut avoir égard, quand on trouve dans leshistoires écrites en latin la dignité électorale,exprimée parl’un de ces mots Septernviratus , OUoviratus>Uovemvi-ratus. L’électorat n’est souvent qu’u ne assez médiocrepartie des états que possède un électeur ; Sc c’est à cettepartie feule , que la dignité «sélecteur est attachée. Lesélecteurspeuventpartager, démembrer, aliéner, ce qu’o nappelle leurs états héréditaires, ou de conquête , maisl’électorat est indivisible : voici les terres électorales desélecteurs séculiers s car les trois autres électorals » étantdes biens ecclésiastiques , ne font pas íujets à être parta-gés entre les païens , Sc viennent toujours entièrementau successeur élu , ou postulé.
Bohême, le royaume de ce nom.
Saxe , la Saxe propre > sur l’Elbe ; que les Alle-mands nomment Chur-creys , dont Wirtembergest la capitale.
Bavière, le duché de Bavière.
Brandebourg, la Marche.
Palatin, le haut Palatinat.
H a n o v e r , les duchés de Hanover Sc de Zell ;joints ensemble.
Un électeur, en cas de partage de íes biens , entreses enfans, ou autres héritiers » ne íauroit disposer deceux-ci, qu’en faveur de celui qui doit lui succéder à l’é-lectorat , Sc cette dignité suit toujours celui qui y suc-cède de droit. Par exemple , par le testament de JeanGeorge I, électeur de Saxe, Jean George II, f on ffi s teut l’électorat, Sc autres pays •> Auguste, son second fils,eut laThuringe ; Christian le troisième, eut l’évêché deMersbourg, avec une partie de la Lusace ; Maurice lequatrième, eut l’évêché de Naumbourg, Sc une partie duVoigtland Sc du comté de Henneberg.^ Les élect oratS fontincompatibles, & un même prince n’en sauroit posséderdeux à la fois. On a autrefois douté en Allemagne, si lepere Sc le fils pouvoient posséder en même-terns chacunun électorat particulier. L’empereur Sígismond y trouvoitde la difficulté, Sc c’est cette raison qu’il allégua à Louis,comte Palatin , Sc à Frédéric de Brandebourg > q U jmandoient l’électorat de Saxe pour leurs fils. Cette dif-ficulté a été diminuée de nos jours, Sc nous avons vâdeux freres en même - tems électeurs de Cologne Sc deBavière : elle est même décidée par la mort du premier,qui a eu pour successeur le fils de son frere , de forte quele pere Sc le fils possèdent chacun un électorat. J’ai parlédu collège des électeurs, au mot Allemagne. Voyezde pins chaque éleclorat ,dans leurs articles particuliers.* Lunig. Reichs Arch. p. fpec. 2. p. 6 . Goldafl ReichsStazung. p, 2. p. 103.
1. ELECTRA, ancienne petite ville» ou bourgdu Péloponèse, dans la Messenie , selon Paufanias, 1. 4,c. 3? » Éir la route d Andania à Cypariffise. Elle étoitbaignée par 1 £S eaux d’une rivière de même nom , &par le fleuve Coeus. En allant de cette ville, vers lafontaine nommée Achaia , on voyoit les ruines de laville de DoRiûM , de laquelle parle Homere , lUad.B. 95 » qui dit que ce fut laque Thamyris devint aveugle,en punition de ce qu’il s’étoit vanté de surpasser les Mu-ses dans fart de chanter.
2. ELECTRA , rivière du Péloponèse , dans la Mes-senie. Este couloit par la ville de même nom.
ELECTR/Ë Atlantide Insula , c’est-à-dire l’I§,le ssE lectre , Fille d’Atlas : c’est ainsi qu Apol-lonius nomme fille de Samos.
ELECTRAS » ow Heeectras, rivière eso