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villages d’alentour, Sc dont il fe fit une ville arrosée parle Penée. Etienne le géographe ilit qu’elle étoit proched’Olympia » II y a eu même des écrivains qui ont con-fondu Elide, Pise & Olympie ; Cellarius Geog. ant. L2, c. 13. les blâme, & cite le vieuxScholiaste de Pin-dare (Ad Olymp. 1. vers. 28.) qui dit que d’Elide à Pise»il y avoit cinquante stades , c eft-a-dire fix mille deuxcens cinquante pas. Strabon, compte près de trois censstades, depuis le temple d’Olympie jusqu'à Elide. Cetteville , bâtie après la guerre de Troie , n’eut point demurailles au commencement au rapport du même Stra-bon , mais Pausanias In Mejseniac , c. 38, dit qu’elleen eut ensuite ; car les Lacedemoniens voulant y en-voyer du secours pour appaiser les troubles causés parles factions , les Messeniens les prévinrent ; Sc s’étantdéguisés en Lacedemoniens , furent reçus dans la ville(le Grec porte dans les murailles) à la faveur de l’amí-tíé que les Eléens portoient aux Lacedemoniens. De-mosthene, dans fa troisième Pbilippique, parle d’Elide,comme d’une ville de très-haute importance. II semblemême qu’elle appartenait à Philippe, car Demosthenedit qu’il la possédoit. Mais Toureil, t. 4, p. 215 , dansses remarques fur fa traduction , observe que ce n’étoitpas par la voie des armes qu’il en étoit le maître , mais parla voie de la confédération. Elide , dit-il, entra dans laligue des Amphictions » qui reconnoiífoient Philippepour leur chef, Sc fe maintint libre jusqu’après la mortd’Alexandre.
ELIENSIS, ville épiscopale d’Afrique dans la Byra-céne » selon la conférence de Carthage , où 31 est parléde Fuscinulus , évêque de ce siège ; & la notice d’Afriquefait mention de Donatianus. * JTarduin. colle ci. conc.
ELIGIA, IVyezELEGiA.
ELIM » selon D. Calmet, Dicí. de laBible, septièmecampement des Israélites dans le désert. Ils y trouvèrent( Exod . c. 1 6, v. 27 ) douze fontaines 8c soixante - dixpalmiers. D’Elim , ils allerent au désert de Sín.
ELIMA. Voyez, Elyma.
ELIMIOTÌE, 8c Elimiotis. Voyez. Ëlymiot® 8 cElYMIOTI s.
ELINI, ancien peuple de la Grèce » dans la Thespro-tide. Le pays qu’il habitait étoit nommé Elynia , selonEtienne le Géographe.
ELIOCROCA , ancienne ville d'Espagne , selonAntonio, Itíner. dans les exemplaires duquel on trouvece nom écrit Heliocrote , Eliocraca , Eliocroca. L’exem-plaíre du Vatican porte Eliocrota ; le grand nombre estpour Eliocroca , & dans le concile d’Elvire, on lit Successusévêque d Eliocroca, Eliocrocenjts , ce qui doit déterminer.Antonio met cette ville à quarante-quatre milles de Car-thagéne , en tirant vers Castulon. Les chiffres varientdans ce calcul. Car quelques exemplaires portent les unsXXI v , d’autres XLVIII. L’édition de Zurita , 8cl’exemplaire du Vatican font pour XLIV.Cluvius,sui-vi par Ortelius, Thesaur. 8c Mariana, cité par Baudrand,éd. 1682, disent que c’est à présent Lorca, au royaumede Murcie. Voyez. Lorca.
ELIOGURTY , baronníe d’Irlande » dans la pro-vince de Munster, C’est une des quatorze qui compo-sent le comté de Tipperari, au midi de celle d’Ileagh.* Etat présent de la Grande Bretagne , t. 3.
ELIONES » ancien peuple de l’Afrique propre, selonPtolomée , 1 . 4, c. 3.Le Grec porte Eleiones,
ELIPA. Voyez. Ilipa.
ELIS , ancienne ville du Peloponese. Voyez. Elide.
ELISA : le prophète Ezéchiel , c. 37, v.7, nommeaînsi des ifles, & on dispute fort pour savoir où ellesfont : les uns disent qu’il a entendu parler de l’Eolide ,d’autres de la Grèce, d’autres de l’Italie ; 8c d’autres desCanaries, nommées par les anciens Elysiœ 8c Fortunatœ ,Sec. II y a apparence qu elles font dans la Méditerranéeou dans l’Archipel.
ELISABERE. C’est ainsi que, dans quelques anciensmanuscrits de Pline , on lit, au lieu d llliberri, ville dela Gaule Narbonnoife. On lit dans quelques exemplairesde Pomponíus Mêla, /. 3 , c. 2, Elusaberris, capitale dupeuple qui hab'toit alors le diocèse d Auch ; mais Vos-jfius dit que tous les anciens manuscrits s’accordent à lireEliumberrum , excepté un seul du Vatican, qui porteClinmberrum: 8c la véritable ortographe est, dit-il,Çlimbernm . Voyez cet article.
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ELISABETH. Voyez. Elizabeth.
ELIS ANGE, abbaye d’Allemagne , dans l’ElsgoV »que B aille t, Topog. des Saints, p. 588 8c 678 , nommel’ Elisgauge, Elisgovo , autrement Elischoxv- Cette ab-baye, que l’on appelle auffi Saint-Urfitz. ou Urficin, estsituée fur le Doux , aux extrémités de l’Alsace » de laSuisse, & de la Franche-Comté , dans l’évêché de Bâle,à deux lieues Sc demie de Porentruy , où réside 1 eve-que , depuis que Bâle est aux Protestans. On dit néan-moins, continue Baillet , qu’elle est du diocèse de Be-sançon.
ELISARI » ancien peuple de l’Arabie heureuse »
Ion Ptolomée , l. 6, c.j. Ses interprètes lisent EUf aTt ‘
ELISARNE. Voyez. Haliserne.
ELISGAUGE, Elisgow , ou Elischowe. Voy^Elsgow.
ELISPHASII. Ortélius , Thesaur. croît que ce mot»qui se trouve dans Polybe , /. 2, pour signifier un peupl®du Peloponese , est corrompu. II soupçonne qu ’11 f aUtlire Elidis hliafii. Les Phliasiens étoient un peuple del’Elide , dans le Peloponese.
ELISSA. Voyez. Elissus. 2.
ELISSO , en latin Eleusa, petite iíle de Grèce, dansle golfe d’Eguia , près des côtes de la Livadie , â l’orientde la ville d’Egine. Elle est déserte. * Baud. éd. I 7 ° 5 *
ELISSUNS. Voyez. Elissus 2 & 4.
I. ELISSUS, rivière de Grèce , dans l’Attique. Voy e ^Ilisius.
2. ELISSUS, ou Elissuns, ville de l’Arcadie, détruit®par les Lacédémoniens,selon Plethon &Diodore de Si'cile, 1. 1 6. Pausanias » /. 8, c. 3 , met en Arcadie uneville, nommée Helison , Sc une rivière nomméemême, Sc il dit dans le même livre , c. 27 , qu’Helíff 011étoit du nombre des villes qui, en haine des LacédémO-niens8c par l’envie de former une nouvelle colonie >se laissèrent aisément persuader par les Arcadiens d’a -bandonner leur patrie.
3. ELISSUS , rivière du Peloponese » dans le pay*de Sicyone , selon Pausanias , /. 2 , c. 12.
4. ELISSUS, Elissa , ou Ilissus : Pausanias , l. 5*r. 7, le nomme Helisson, Scie compte parmi une desrivières considérables qui íè jettent dans l’Alphée. Bajoute qu’il parcourut le pays de Mégalopoles. DeVPst»dans fa carte du Peloponese, nomme Elisson , la víH®á’EliJsus, qui étoit au bord de cette rivière, Sc même Asa source, selon Pausanias. Cet historien ne l’appelle qu®village , dans un endroit, c. 30 , il fournit lui-même ^quoi justifier cette différence » lorsqu’il rapporte l’origi"®de Megalopolis. Entre les villes, dit-il, dont elle s° £formée, quelques-unes font entièrement détruites , d a u "tres ont dégénéré en villages ; à savoir Gortys , Díp®'nte, Theissoasur l’Orchomene, Methydrium, Teuthís»Calliae » Sc Helisson.
Ces noms font écrits en grec par un E, mais ave®une aspiration, c’est-à-dire » avec un accent équivalsà l’H des Latins. De-là vient qu’entre les traducteursy a de la diversité : les uns ayant égard à cet accent,les autres l’ayant négligé. Voyez Illisus.
ELISTRUS , nom d’un lieu, dont étoit évêquetyríus , nommé dans le concile d’Ephése. Sylburg e ’ 3rapport d’Ortélius, Thesaur. a observé que dans ce m®"^concile, on lit dans un autre endroit IlistR uSIllistrus
ELISYCI, ancien peuple de la Ligurie , selontée, allégué par Etienne le géographe : Hérodote, • 'c. i< 5 y, en fait aussi mention. jj 0 -
ELIUS : ce nom est celui d’un homme, qu’A? ^ eSdore dit avoir bâti une ville de même nom dans uifles Taphiennes. ;fle
ELIXOIA. Etienne le géographe dit que c’estdes Hyperborées , c’est-à-dire des septentrionaux t ,grande que la Sicile, au-dessous du fleuve ^T^gjjnd uSc que les Insulaires font nommés Carambycœ, ~,qq eC ntéefleuve, 8c cite Hecatée l’Abdéritain.Ce livre ^ , q U j
a été auffi connu de Diodore de Sicile, /■ 2 j-j enle cite auffi, mais avec des différences dans ce 4 ,
extrait. Car il parle d’une iíle, à l’oppofir® la
près de l’océan, vers le nord, beaucoup moi te jfle,Sicile : il ajoute, entre autres circonstances, st ue e qu’ílshabitée par les Hyperborées , ainsi nommés » P £ sU jts »font exposés aux vents de nord , est abondan e