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Harlingên, en Frise. * Altìng. Germàn. inf. stotît. p.í 1 - Mémoires communiqués.
Les Armes de cette ville sònt d’azur à trois harangsc _°urotinés d’argent, l’un fur l’autre, posés en face, 8 csurmontés chacun d’une étoile d’or rangée en Palme.Enchuyíe est la patrie de Ruard Tapper, célébré Théo-logien, Doyen de la collégiale de Saint Pierre à Cou-vain , Chancelier de ^Université de Louvain, hommeillustre, & employé utilement par Charles V. 8 c parPhilippes II- & à qui il ne manqua rien qu’un peu plusde modération, & de cette douceur dont un grand mé-rite ne doit jamais dispenser. II mourut à Couvain l’an
*559- .
On compte trois 'lieues d’Enchuyse à Hoorn, 8 c cinqbonnes lieues marines d’Enchuyse à Staveren , port dePrise. Les Géographes ne conviennent pas de la latitu-de d’Enchuyse. Le P. Riccïoli lui donne 52. d. 26 m.dans son IX. livre, Sc 52 d. 51 m. dans le VII. Les ta-bles imprimées à la fin du Lexícon de Ferrarius ( édit.d’ISyfenac 1CÌ77. donnent 52 d. yz m.) Sinson donne52 d. 51 m. Jaíllot 52 d. 59 m. De l’íste compte 52d. 43 m. ce qui s’écarte le moins du Neptune François ,qui met Euchuyse à 52 d. 40 m. de latitude, sur 24 delongitude.
II y a devant le port d’Enchuyse un banc de sable nom-mé sur les cartes Hollandoises Enchuyser-Sand , 8 cfur les Françoises le Banc d’Enchuyse. 11 s’étendvers l’íste d’Urck, entre laquelle 8 c lui, il n’y a d’or-dïnaire que trois brasses d’eau.
- ENCHUYSEN ( iíle d’) iste de i’Océarì septentrio-nal , environ à trente lieues de ía côte orientale de l’Is-lande vers le levant. Elle a été découverte par les Hol-lande!» , qui lui ont donné ce nom. * Baudrand éd.1705.
ENCLEUS , ancienne ville de la Béotie , selonEtienne le géographe, in voce EÀiuôípìç.
ENCOCOQUEMATARI, rivière d’Afríque, dansla basse Ethiopie : elle est à peu près à six dégrés delatitude méridionale. Un banc de fable qui couvre íònembouchure en ferme l’entrée à toutes sortes de bâtí-mens, 8c Peau est si basse en divers endroits de son lit,que ceux du pays ne se hasardent guéres á y navigueravec leurs canots.
De la Croix, & Corneille qui l’a suivi, se trompentsur la latitude de l’embouchure de cette rivière , car elleest au-delà des sept degrés vingt-cinq minutes , 8 c fasource est par les sept degrés. Cette rivière au reste estdans le Congo ou halle Guinée, où elle coule dans legrand duché de Bamba, 8c se jette dans l'Océan Ethio-pique.
ENCU3IERT A, autrement I’Isle de Saint Bc,an-■Dan, ou la non Trovada , c’est-à-dire Ciste couverte, ■vu Ciste qui ne fe trouve point. Baudrand , édit. 1705. ditqu’elle est la même que 1 ’Aprosttos > ou l’inacceffible dePtolomée, /. 4, c. 6. qui la mettoit au nombre des íflesfortunées, qui font les Canaries d’aujourd’hui. Bau-drand ajoute qu’on place cette Iste dans l’Océan Atlan-tique , à quarante lieues de celle des Palmes, une desCanaries du côtédu couchant. On dit, poursuit-il, qu’ony peut être porté par hasard ; mais qu’on ne la trouvepas quand on la cherche. De l’Isle marque en fa placeune iste désignée par des traits de burin fort légers ;en ce parage , dit-il, quelques auteurs ont placé la fa-buleuse iste de Saint Borondon. C’est austì un des nomsde cette.iste chimérique.
ENDARQ ou Endero, en latin Enderwm > petiteville de Dalmatie, au dedans des terres , aux frontièresde la Servie, 8 c vers la source du Drín, environ à cin-quante mille pas d’Aleffio , qui est à l’embouchure de lamême rivière. Ptolomée fait mention de Enderon* ScN iger, suivi par les interprètes de ce Géographe, croitque c’est Drivaflo.
ENDE , iste d’Asie, dans la mer des Indes. Voyez.Elores , qui est le nom qu'elle a le plus ordinaire-ment fur les cartes.
ENDECAN. Voyez. Andecan.
ENDELO, petite iste de la mer Baltique, au royau-me de Danemarck, dans le Midelfartfond. Ce n’est pro-prement qu’un écueil entre l’istede Fune, celle deSam-
l0 r\^U la Nord-Jutland. „
EJ^DERA , habitation des Gytnnetes, dans 1 Ethio-
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pie, fous l’Egyptè , selon Strabon, cité par Órtélius*Thefattr.
ÈNDERAB , ville de Perse. Les Géographes ditpays , au rapport de Tavernier, t. i, l. 3. J a mettent à93 d. 15 m . de longitude , 8 c à 37 d. 15 ra . de lati-tude.
ENDERUM. Voyez Endaro.
ENDIDEIUM, ville de la Rhetie. AntOnirt, fri-ner. en fait mention, & Simler la prend pour Neu-marCK , place du Tirol, serl’Adige; d’autres la pren-nent pour Bolsano , auffi dans le Tirol, entre Trente8 c Bressenon, à mi-chemin de l’une à l’autre.
ENDIGETI, félon Ptolomée, /. 2, c. 6 , InDigè-ti , selon ses interprètes3 Endigetes, íelonBaudrand*édit. 1682. & Indigetes, selon quelques autres*ancien peuple de PEfpagne Tarragonoise. Le P.Briet, Parai. z. part. L 4. c% 3. §. 3 , p. 269. l ui donnepour demeure la partie du Rouffillon où coule R Ter,où sont les villes d’Ampurias , Roses , port de Vendres& Junquera.
ENDING, petite ville d’Allemagne , est Suabe *'dans le Brisgow ; elle a été autrefois ville libre 8c im-périale; mais a présent elle est sujette à la maison d’Au-triche , à un mille d’Allernagne du Rhin , 8c à troisplus bas que Briiac . elle avoít été presque ruinée dansla longue guerre d Allemagne, mais elle s’est un peuremise depuis. * Baudrand. édit. 1705.
ENDONVILLE > bourg de France, entre Orléans»Chartres 8c Etampes, Baud. édit. tyoy.
ENDOR, ancienne ville de la Pal e stí ne ; e l( e ap p ar -tenoit à la Tribu de Manassé, quoiqn'osto 'n’y fût pas»selon Reland, PaUft. p. 762. II en fait mention au livréde Josué, c. 17, v. u. 8c au pseaume 83. v . 9. invo-ce ahnaeíp > in voce hnaûe , selon l’Hébreu , pu 82. se-lon la vulgate. II y avoit du tems d’Euseùe, un grandvillage de ce nom vers le mont Tabor , à quatres mil-les de là vers le midi. 11 dit ailleurs qu’il étoit auprèsde N aï m , dans le voisinage de Scythop Q l; s . C’est làque demeuroit la Pythonisse que Saiil consulta, & qu!évoqua l’ame de Samuel peu avant la bataille de Gel-boé. Endramit. Voyez Addamïtte.
ENDORF, abbaye d’hommes, ordre d e S. Benoitdans la basse Bavière.
ENDREM. Les Turcs nomment ainsi Andri*
N O P L E S.
ËNDRENOS , Pun des noms de la ville d’ADRA-N A, Voyez Adrana. 2.
ENDRIUS. Vibus Sequester nomme ainsi un lac deSicile, que Solin nomme Herbesus. Voyez ce mot.
ENEA, village aux environs de la Troade a selon lasentiment de Scepsius, rapporté par Strabon, l, I2 , p.552.
ENERAT ou Enesat , ville de France , dans labasse Auvergne, aux environs de Riom, 8 c appartientau Marquis d’Effiat. Cette ville est nommée Eynezatdans le dénombrement de la France , I, p .337, 8 c fest mise fur le pied de deux cens vingt f eux * Corn-Díct.
ENERENSIS, siège épiscopal d’Afrique dans la Nu-midie, selon la conférence de Carthage où il est fait men-tion de Maximinus Enerensis. Harduin. Collect. cône.
ENFISCH, vallée de Suisse, dans le haut Valais :elle est longue de deux milles , abonde en pâturages .Sc l’on y trouve des mines d’argent : elle est peupléede quelques villages, entr’autres de Sainte Euphemie,près duquel étoit anciennement un fort château , situéfur un rocher fort élevé , nommé Pierregard ou Perri -gard, qui est démo 1 depuis long-tems; Fercorey, Scha-ley 8c Grima. Entre Fercorey sc Gruna on a trouvé une™ de 1<Z Sui ff e > t - 4 > P- 722.
lïS.VssA \r) Etle »ne le Géographe ,
ENGADDA, selon Pline,
^^^OáUDI, selon l’écriture sainte, autrement fía*zazon Thamar, ( Paralip. /. 2, c. 20, v. 2. ) c’est-à-d irâla ville du Palmier, à cause qu’il y avoit quantité depalmiers clans son territoire. Elle étoit fertile en vignesde Cypre, 8c en arbres quiportoient le baume. Salomon,dans son cantique, c. 1, v. 14. parle des vignes d’En-gaddi : cette ville étoit près du lac de Sodome, à troiscens stades de Jérusalem , pas loin de Jéricho Sc del’embouchure du Jourdain dans la mer Morte. Il est assez