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de Ben Enac , fils d’Enac. D’autres en font venir le nomGrec a''v«Ìj Anax, qui signifie un Roi, un Maître, Galeb.aidé de la Tribu de Juda, prit Cariath-Arbé ( c ) & rui-na les Enacîm. D. Calmer croit que ce fut Tan du mon-de 2339. * ( a ) Josué -, c. 14, v. 5- ( b ) dbid. c. 15, v. 14.& Num. c. 13, v. 23. ( c ) Judic. c. 1, v. 20. Jojue', c.15 , v. 14.
ENACHDIMENSIS Episcopus ; c’est ainsi qu’uneancienne notice nomme en latin l’évèque d’ENAGHD-ty'NE ; elle le met 'pour le deuxième suffragant deTuam.
ENACOMIA, ancien évêché, dans l’Arabie, selonquelques notices; dans la Syrie, selon d’autres; ce quine diffère que de nom. La Métropole est nommée Betra,Beteria , Berira, 8 c Bostra , dans les diverses notices,Sc toujours comptée pour le quatrième siège de l’Ara-bie,
1. ENADA : Eusebe met un lieu de ce nom, dans■laPalestine, entre Eleutheropolis Sc Jérusalem, à dixmilles de la premiere. * D. Calmet, Dict. de la Bible.
2. ENADA , ville de la Palestine , dans la Tribud’Iffachar. Josué, c- 19, v. aï. Voyez, En-Hada.
ENAGHDOWNE, en latin Enaghdmum, autre-fois ville épiscopale, 8 c présentement village d’Irlande ,dans la province de Gonnaugt, entre GalloWai Sc Tuam.* Baud. éd. 1703.
ENAGOB-A, isie d’Asie dans la mer Mediterranée ,vis-à-vis de la Lycie , assez près de l’Iíle de Crete. *Plia. L 5 » c. 31.
ENAIM, ville de la Palestine, dans la Tribu deJuda , Jojué, c. 15 , v. 34. peut-être la même qui estmarquée dans la Geneíe, c. 38, v. 21. où nous lisonsdans notre vulgate que Thamar s’aífit fur un doublechemin, fidìt in bivio. Mais l’Hebreu lit : Elle s’ajjìtà Enaim, 8 c les Septante : elle se mit k Enan sur le che-min. D’autres croyent qu’en cet endroit Enan , ou Enaim »signifie simplement une fontaine : ce qui est plus vraisem-blable. * D. Calmet, Dict. de la Bible.
Cependant Eusebe » Onomafi. in -noceu',«,^,dit quec’étoít de son tems un village nommé Beth-Enim , au-près du Terebinthe. Le Bonfrerius fait fur cet article desdifficultés très-legeres; il explique Bethenim ou Bethe-ïiaim, par la maison des yeux, au lieu de la maison dela fontaine. II dit ne savoir ce que c’est que le Tere-binthe , qui n’est autre chose que le chêne de Mamré ,près d’Hebron. Voyez Terebinthe.
ENAM , ville de la Palestine, dans une plaine de laTribu de Juda. II y a Enam dans l’Hebreu, 8c Enaimdans I4 vulgate. Voyez l’article précédent. * Reland, Pa-lacst. p- 761. Josué, c. 15, v. 34.
ENAN ouÉnon , ville de la Palestine , selon D.Calmet, Dicl. de la Bible, apparemment la même queEnna, ouInna. Ezechielparle d ’Enan, c. 48 , v. 1. Scd ’Enon ou Chazar-Enon , c. 47 , v. 17. comme d’uneville connue , qui faisoít la limite septentrionale de laterre promise. Moise, dans le livre des nombres, c. 34.v. 9. parle auffi de la ville d’Enan, ad Sephrona & Vil-lam Enan , hi erunt termini in parte Aquilonis. Ce pour-roit être Gaana au nord de Damas, ou Ina , marquéepar Ptolomée , ou Annos des tables de Peutinger aumidi de Damas. C’est peut-être auffi En-hazor , ou Ein-chazor de Nepthali. Josué, c. 19, v. 37.
ENARAKREKS , en latin Enarakius Lacas, lac dela Laponie Suédoise. C’est ainsi que ce nom est écrit parBaudrand , éd. 1703. mais Scheffer de la traduction duP. Lubin, écrit Enaretreske• C’est en effet comme ilfàut écrire , le mot Tresk. signifiant un lac en langueLaponne, 8c Enarby étant un village situé au midi dulac , auquel il donne son nom, de même que Storlu-Tresk , signifie le lac de Storlu; orne Tresk., le lac de Tor-ïie. Voici comment Scheffer ( Hijl. de la Laponie ) parlede ce lac : le lac Enaretresk/ situé dans le territoire deKi-jmi, surpasse en grandeur tous les autres lacs de ces Ré-gions. U approche fort du Pôle. 11 y a des isles innom-brables » dans lesquelles d y a de petites montagnes quis’élevent en forme de Pyramides; elle ne font pas tou-tefois habitées. Cela ne doit point passer pour une exa-gération , mais pour une vérité constante; car ces iíles ,quoique petites, font en si grand nombre, Sc les bordsdé ce lac si étendus, qu’il n’y a point encore eu de La-.jpon » quelques longues années qu’il ait vécu, qui ait pu
ENC
aller par tout en découvrir Sc reccnnoîtrè tous les dé-tours.
ENARGINUM , lieu ■ de la Gaule Narbonnoise.Baudrand a trouvé ainsi ce mot dans les éditions del’itinéraire d’Antonin; mais les meilleurs, comme cel-les de Zurita , de Bertius , Sc de Rome par Sclielstrate,portent Ernaginum. Voyez ce mot.
1. ENCAUSSE , bourg de France, dans la généra-
lité de Montauban, Election d’Armagnac., à deux lieuesde la rivière de Gímont, Sc autant de la Save; dans P-Afjmagnac, à deux lieues Sc trois quarts, Sc au levant d’étede Gimont. Baudrand. De Vise, Atlas. -
Les lieues de Gascogne font de trois mille toileschacune, ou de 19. au dégré.
2. ENCAUSSE , village de France dans le hautCominge, à POrient 8c à trois lieues 8c demie de SaintBertrand , généralité de Pau, Election de Cominge.
EN-CHADDA. Voyez Enada Sc Enhada.ENCHATZOR. Voyez En-Hazor.
ENCHELE/E, ancien peuple d’IUyrie, félon Pline»1 . 3 , c. 21. Sc Etienne le géographe. Scylax, p. 9. q ulle nomme E’y*£2«s, le met entre les rivières du Drink Scdu Narenta.
ENCHUYSEN , ville de la Hollande septentriona-le, avec un port de mer sur le Zuiderzée. Lorsque l’O-céan se fit un large passage dans le lac nommé Eleva patles anciens, cette nouvelle mer ayant changé l’anciennedisposition des terres, la Westfrise se trouva commeune eípéce de Promontoire, entre les deux mers, Pin~térieure Sc l’extérieure ; c’est à l’extrêmité orientale dece promontoire que se trouve située la ville d’Enchuy'se. Elle n’est pas fort ancienne ; 8c les dates les plus vieil'les où il en est fait mention, font du XIII. siécle. GaU-fredus, dans la yie de Saint Louis , à l’année 1248. I 3qualifie Fhrisœ Oppidum , à l’occasion d’une croix qu’oN,y vit dans le ciel, Sc Stokius à l’année 1296. en fa ,£auffi mention. Elle tient le troisième rang entre les vil'les de la Northollande, 8c le second entre celles de I 3Westfrise , qui par un ancien usage ont leurs délibéra-tions particulières. Quelques-uns dérivent son nom d’En-chuyse , de ce que ses maisons étoient petites 8c set'rées au commencement; d’autres au contraire de ce qu’cl'les étoient écartées les unes des autres Enchel-Huys er! ‘Quoiqu’il en soit, ce lieu, qui n’étoít d’abord qu’un vil-lage, devint si florissant, que Charles duc de Gueldf etâcha en vain de le détruire, comme il est marqué dan 9ce Distique :
enChVsaM InsIDIIS taCItIs sVb noCtesILentI ,
obrVere aDnIXa est geLrICa perfIDIa.Ceux qui en ont fait un Chronographe dévoient bief*avertir de quelle époque ils commencent à comptertrois mille trente-sept ans que contient ce Distique.bourg fut mis au nombre des villes par Guillaume cow'te de Hollande l’ari 1353. L’an 1427, les Kennemarf eSs’en emparèrent. L’an 1514.1e 30. de septembre jour d ®saint Jerôme, une inondation emporta une grande p aftie des murailles Sc quelques maisons de la ville. L 31537. qui est peut-être celui que désigne le Chr° n ^ egraphe, où l’erreur n’est que de MD. dexcès; ceu* .Gueldres voulurent se rendre maîtres de la ville , 1113 ^Peau ayant monté déconcerta leur entreprise. Onagrandit l’enceinte en 1391. Enchuyse, célébréfois par ses chantiers , Sc par la pêche du harangchue de P état florissant où elle étoit. Son port ava p or -geusement situé se remplit de sable peu à peu, d ete que les gros vaisseaux n’y sauroient plus ent ^ es úra-plusieurs de ces Citoyens ont été ruinés ou ~Êy e pê-gés par la perte d’un grand nombre de bateau* ^cheurs que les Armateurs de France leur em® ^en une feule fois. L’abbé de Longuerue > ,gu-Description de la France , 2. part, p. 20 ,. d> £ fl 11 gkuse (car c’est ainsi qu’il écrit ce nom ) est I e ie rp em -
l’Amirauté de la.Northollande. II falloit dire ay eC ^
pie , Remarques fur VEtat des Provinces-Us£ s ’• aí £que dans les sept provinces , le conseil de 1 jq 0 U a n-est divisé en cinq collèges, dont trois font en ^de, savoir à Roterdam , à Amsterdam , & 3 °. ' nt
Enchuyse. Ce dernier collège réside alternativ _ ^dans l’une de ces deux villes ; les deux a^ r< - s c , àde PAmírauté font à Middelbourg, en Ze an