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Tome second. C - F.
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ERY

2. ERRIF, province d’Afríque,au royaume de Fez.Voyez. RlFFE.

E R R I S , baronníe d’Irlande , dans la province dede Connaught. C’est une des neuf baronnies qui com-posent le comté de Mayo. * Etat -présent de la GrandeBretagne, t. 3.

ERRORÍS INSULA , c’est-à-dire. Fijle de VEr-reur ou de F Egarement , nom latin d’une iíle , dont Or-télius croît que le nom moderne est Álboran ou Al-íujama.

ERRUCA, ancienne ville des Volsques, peupled’Italie , selon Diodore de Sicile , /. 14.

ERSINGA. Voyez. Ertzica.

ERTA , ville ancienne de laParthie » selon Etienne

le géographe.

ERTZGEBURGE, c’est-à-dire, les montagnes desMines , Sc non pas le quartier des montagnes , commetraduit Baudrand , qui le rend en latin MontanustraElus ,très-mal à propos, Sc par une équivoque très-plaisante.On appelle ainsi un des cercles de l’électorat de Saxe »ou font les riches mines de Freyberg. 11 fait partie dela Misnie , fur les frontières de la Bohême , qui le ter-mine au midi , comme le Voigtland le borne au cou-chant , le cercle de Leipsik au septentrion , Sc celui deMisnie propre au levant. Ses places font :

• Freiberg ,Chemnítz,Z^ickau,Stolberg,Annaberg,Schneeberg >Catharinenberg »Altenberg ,Franckenberg,Schwartzenberg,

Augustusburg yWolckensteiu ,

Grun-haim,

Johan Geogenstadt,Wíldenfels »

Glaucha ,

Hardenstein,

Penick ,

Wíesenburg,

Sc autres moindres lieux.Ces places n’appartiennent pas toutes à sélecteur deSaxe. Wildenfeis appartient au comte de Sols : Glau-cha , Hardenstein , Penick , Sc quelques autres , appar-tiennent aux seigneurs de Schoenburg ; Sc Wíesenburg ,château Sc bailliage , est à une branche de la maison deHolstein - Sunderbourg.

ERTZICA, ville capitale des Arméniens , selonLaonique , cité par Ortélius , Thesaur. Baudrand dit »fur la foi du même Laonique , que c’étoit une ville deCappadoce, dans l’Asie Mineure ; que Leunclave lanomme Erzânga , Sc la donne à P Arménie. Baudranda joute qu’on la nomme communément Arzingarn', qu’el-le est vers P Euphrate , Sc quede-làs’est formé le nom&Arzinga Sc ò*Artzinganis.

ERG BRUS. Aufone nomme ainsi , dans son poëmefur la Moselle , une rivière qui fe joint avec celle-ci. Oncroit que cest présentement celle qui porte le nom deBober.

ERUCIOjOu Erubrio, Voyez, Ericinum i. ■

E RU E, petite rivière de France , dans le Maine.Elle prend fa source au levant de Mayenne ; Sc coulantau midi, elle se rend dans la Sarte , près de Sablé A Jail-l°t , Baudrand , Scc.

ERULI. Voyez, Herules.

ERUPA , ancienne ville de P Arabie déserte » selonPtolomée , /. 5 , c . 19.

ERYANNOS , rivière de la Troade : elle a fa sourceau mont Ida, selon Pline, /. 5, c. 30. Les exemplairesVarient, Sc quelques-uns portent Cryannos.

ERYBIUM, ancienne ville de Grèce, dans la Doride,au pied du mont Parnasse, selon Diodore de Sicile, citéP a r Ortélius.

ERYCE , ancien nom d’une ville Sc d’une rivière deEste 3 selon Etienne le géographe : elle est différenteu Eryk. Voyez l’article de cette derniere.

. ERY GROS , fleuve de la Germanie, selon l’histo-^en Dion , /.y 5. Ortélius soupçonne , avec beaucoupe rondement , que ce mot est corrompu de Visurgis.y,]* R-YMAN THE, ville, montagne , Sc rivière dercadíe. Pausanias , in Eliacis , dit que la ville d’Ery--• at5 p*\ e fut aussi nommée Phegia Sc PJbphis ; Sc Plethonmt IJ°phibis. Voyez Dimizana.* Ortélius, Thesaur.d Pi ^ MI, ancien peuple de la Scythie , en - deçàe 1 Imaus , selon Ptolomée , /. 6, c. t q.

, l • ERYM.NÂï , ville de la Lycie, selon Etienne le§ e °graphe.

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2. ERYMNZE , ville de sa Thessalie , selon Strabon,/. 9, p. 443 , en Magnésié , selon Pline , /. 4 , c. 9. Scylax,p. 24 , en fait aussi mention, 8c le P. Hardouin semble laconfondre avec la premiere.

ERYSIBE , ville de Sicile , selon le grand étymo-logique.

ERYSICHÉ. CBìniad/e.

ERYSIMA, ville de la Cappadoce, selon Constantin,Porphyrogenete, cité par Ortélius.

ERYSTHlA , ville de Piste de Cypre , selon Etiennele géographe.

ERYTHEA , ou Erythia , iste de l’ancienne Espa-gne , dans le voisinage de Cadix. Strabon, /. 5 , p. i6j ,dit qu ’Erytbée étoit séparée de la terre ferme , par un dé-troit d’une stade, c’est-à-dire , de cent vingt pas. Pline ,/. 4, c. 22 > la nomme Erythie, Sc dit qu’elie étoit á prèsde cent pas de l’Espagne ; qu’elle avoit été nommée auffiApbrodifias , c'est-à-dire, Fijle de Vénus, Sc que d’autresPavoient appellée Fijle de 'Junon. Mariana, Hijl. Hisp.1.1, c. 21, croît qu’elle a été engloutie par la mer , &qu’il n’en reste plus aucun vestige - mais Salazar, né àCadix, prétend , dans les antiquités de cette ville ,qu’elles’appelle encore présentement Ijla de Léon.

ERYTHINI, ville Sc pays de la Paphlagonie , selon

Ortélius, qui cite Hesyche

1. ERYTHRjE, ville de la Béotie , selon Pline .

/. 4, c. 7. Strabon , l. 9 , p- 4°9 sthe quelques - uns la

plaçoient dans le territoire de Platée.

2. ERYTHRiE , ville de l'Ionie , selon Pline. II ditqu’Alexandre le Grand ordonna que l’ on coupât uncanal de sept mille cinq cens pas de longueur, pour iso-ler le mont Mimas 8c Erythres. Suivant Strabon , /. 14,p. 645 , c'est de ce lieu, que la Sybille Erythrée avoit étésurnommée ainsi; Sc le P.Hardouin observe q ue [ es rela-tions des nouveaux voyageurs nomment ce lieu Gesmé ,Sc que c’est aujourd’hui un village- Pline, B u, c. 31, ymet un temple d’Hercule. Strabon y met un port, devantlequel étoient quatre ifleà , nommées Hippï , c’est-à-dí-re, les chevaux. Etienne dit qu’elle fut appellée Cnopu-polis , à cause d’un certain Cnopus- Strabon dit que ceCnopus la bâtit , Sc qu'il étoit fils naturel de Codrus ;mais Pausanias nous apprend qu’elle eut pour fondateurErythrus , fils de Rhadamante» qui y fit conduire unecolonie : mais que Cnopus » étant survenu avec quantitéd’Ioniens , l’agrandit, Sc la peupla plus qu’elle n’étoitauparavant. L’u n explique l’autre.

3. ERYTH RAî, ville de la Libye , selon Etienne

le géographe.

4. ERYTHR/E, ville de la Locride > selon le même.

5. ERYTHRfE, ville de Thessalie, sur le fleuveEnypée. Strabon, l .9 , p. 432 , la nomme Erythra au sin-gulier. II ne faut pas la confondre avec celle de Béotie ,quíétoit près du mont Cítheron, selon Euripide, InBacch.

6 ERYTHRff , ville de l’Etolie , selon-Tite-Live , /• 28, c.8,8c I.36, c 4J, Sc l. 37, c. 27. C’est lamême ville qu’Etienne donne à la Locride ; Tite-Lïvedit qu’elle étoit.près -Á'Eupalium- Elle etoit auffi voisinedeNaupacte, qui fut premièrement un peuple, nommé parles Latins Locri Oz.oU , Sc passa ensuite au pouvoir desEtoliens. Etienne le géographe dit toujours Erythraau singulier, 8c met encore une ville de ce nom dansl’ifle de Chypre, nommée Paphos de son tems. Non-nus fait auffi mention de cette dernière, au XIII livrede ses Dionysiaques.

ERYTRA1UM MARE.R^ aumot Mer F articlede la Mer Rouge.

ERYX , ancien nom d’une ville de Sicile, & de lacôte fur laquelle elle étoit située. Elle étoit fameuse parun temple deVenus , qui prit de-là le surnom d’ERYCi-NE > que les poètes latins lui ont donné. Solin, c. 5 , dit :il y a en Sicile deux hautes montagnes, l’Etna , & i’E-rix; la première est consacrée à Vulcain , 8 c l’autre à Vé-nus. Polybe , 1 . 1, c. 5 5 , place Eryx entre Drepana Sc Pa-ïenne : la ville étoit au sommet, Sc on y abordoit diffici-lement. Elle étoit déja bien déchue, auffi-bien que sontemple» du tems de Strabon , L 6 , p. Cette mon-tagne est aujourd’hui nommée Monte S. Julíano , ouMonte di Trapani , 8c la ville Trapani del monte , pourla distinguer de Trapani qui est sur I e rivage de la

ner

II ne faut pas confondre cette ancienne ville nommée