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tentes du mois de juin 1399. Ces pairies ont été étein-tes dans la fuite des terris.* Baud. éd. 1705. Piganiol dela Force , Descr. de la France , t. 2 , p. 304. * Etat de laFrance, 1712 , t. 2 ,p. 224.
15. FE RTÉ - NO B ERT. Voyez. Ferté-Saint-Nectaire.
16. FERTÉ-SAINT-AGNAN , ( la ) bourg deFrance , dans l’Orléanois , élection de Beaugenci , furla rivière de Couífon , au-dessous de la Ferté Saint-Aubin.
FERTÉ-SAINT-AUBIN ( la ). Voyez la Ferté-Sajnt-Nectaire.
17. FERTE-SAINT-CYR, (la) village de France ,dans sélection de Beaugenci, généralité d’Qriéans , se-lon le dénombrement de la France , 1. 1, p. 154.
18. FERTÉ - SAINT - NECTAIRE . (la) Sc parcorruption la Ferté-Senectére , qui se prononce Sé-né tère , 8c qu'on appelle aussi la Ferté-Saint-Aubin& la Ferté Nabert , bourg de Sologne , à cinq lieuesd’Orléans , avec un magnifique château. II fut érigé enduché-pairíe , en faveur d'Henrí de Senectere , maréchalde France , dit le maréchal de la Ferté-Senectere , parlettres-patentes du mois de novembre 1665 , enregistréesle 2 décembre suivant. Cette pairie est éteinte par lamort sans enfans mâles d'Henrí , duc de la Ferté-Se-nectere , fds du maréchal qui vient d’être nommé , 8cfrere aîné du célébré prédicateur le, P. de la Ferté , jésui-te.Thibault, marquis de la Carte & de la Ferté , dit lemarquis de .la Ferté, petit - fils du dernier duc par unede ses filles , vendit la terre de la Ferté , il y a quelquesannées au feu maréchal de Lovendal. * Mém. du tems.
19. FERTÉ SOUS-JOUARRE , (la) ou la Fer-té-Àucoi, ou Aucou, en latin Firmitas Santli Au-rculphi , ville de France , dans la Brie Champenoise ,sur la Marne , presqu'au milieu , entre Château-Thíerrià l’orient » 8c Meaux au couchant, avec un pont fur laMarne , où elle reçoit le petit Motet, un peu au-des-sous de Jouarre , d’où lui vient ce nom. * Baud. éd.1682 8c X70J.
20. FERTÉ - SUR - AMANCE , ( la ) bourg deChampagne , dans sélection de Langres , fur la rivegauche de la rivière d’Amance. C'est unebaronnie mou-vante du roi , & qui appartient à M. de Choiseuil. *De Plsle , Atlas , 8c B augier, Mémoires de Champ,t. 2 , p. 34 6.
21. FERTÉ-SUR-AUBE, (la) en latin Firmitasad Arbulam , petite ville de Champagne , aux fron-tières du duché de Bourgogne > fur la rivière d'Aube ,d’où lui vient ce íùrnom , à quatre lieues au-dessusde Bar-sur-Aube , au midi. * Baud. éd. 1705.
22. FERTÉ-SUR-GROSNE , en latin Firmitas adGronum, bourg de France en Bourgogne, avec une ab-baye fur la rivière de Grosne,à deux lieues de Châlons-sur-Sône.au midi.L’abbaye de laFerté est la premiere de cellesque l’on appelle les quatre filles de Cîtaux. Elle futfondée en 1113 P ar ^ es E>íns de l’abbé Etienne , & deslibéralités des comtes Savaric 8c Guillaume , qui don-nèrent à l’abbé 8c aux religieux leur forêt de Drague ,où cette abbaye est fondée. Le bâtiment est à la mo-derne & beau. L’église en est très-belle , 8c la biblio-thèque bien fournie. Cette abbaye est en régie , 8cpeut jouir d’environ vingt-cinq mille livres de rente.
* Piganiol de la Force , Descript. t. 3 , p. 164.
23. FERTÊ-LE-VIDAME , ( la ) en latin FirmitasVice-Domini » petite ville ou bourg de France , auPerche.
24. FERTÉ - VILEVINEUIL ,
drand , 8c la Ferté-Vjlenveillebrement de la France, t. 1, p. 170 . ^
ce , dans sélection de Châteaudim, généralité d’Or-léans. Le livre cité ne lui attribue que quatre-vingt-sept feux.
II y a encore d’autres lieux nommés la Ferté , maisqui font peu considérables.
FERTEU , en latin Ferto ou Peifò , lac de Hon-grie.* II est appellé par les .Allemands Neusidlerzée ,selon Baudrand, éd. 1682 & * 7 °? > »u lieu de quoiles imprimeurs de Corneille ont mis Naudl- Zilerzée.
II est dans la basse Hongrie , aux frontières de l’Au-triche , près d’Edenbourg ( ou Oedenbourg ), & en-tre Javarin à l’orient , 8c Vienne à l’occident.
abbayedans levers le
( la ) selon Bau-selon le dénom-bourg de Fran-
FES
F E R T IN A TES, anciens habítans d’une ííle del’Illyrie , selon Pline , 1. 3 , c. 21 , qui les nomme avecles Curitlœ , dont l’iíle est aujourd’hui celle de Vegia.Ces iíles font dans le golfe de Quarner , qui fait par-tie de la mer Adriatique , 8 c appartiennent aux Vé-nitiens.
F ERT INI ; le même auteur , /. 3 , c. 19 , nommeainsi un peuple voisin de celui qu’il nomme Tridentini 3& comme ce dernier répond à ce que nous appelionsle Trentín , quoique les bornes n’en soient pas pré-cisément les mêmes , nonobstant l’uniformité des ma-nuscrits qui tous portent Fertini, le pere Hardouín, iftl. Plinii, ne doute point qu’il ne faille dire Feltrini■ An-tonio , hiner. nomme Feltria , un bourg de la Rhetíe,à 54 mille pas de Trente ; 8 c il croit que c’est présente-ment Feltrin , au-dessus dé Trevisi.
1. FERVAQUES , bourg de France , enNormandie , fur la rivière de Touques , entre Lizíeux8 c Virmonstiers , à une lieue ou environ de Livrot.* Corn. Dict.
2. FERVAQUES , Fervidœ Agus »de France , en Picardie , diocèse de Noyon ,Vermandois , à deux lieues de Saint-Quentin ,nord. 11 ne reste plus à présent qu’une ferme au lieu oùétoit anciennement cette abbaye , qui a été transféréeà saint Quentin. C’est une abbaye de filles. Au milieude la cour de cette ferme, on volt la source de la rivièrede Sôme ; c’est une belle fontaine , dont le bassin est decinq ou six pieds de diamètre. * Baudrand , édit.ï7°j.
FERUE A , ou Favillons ) nom que les Portu-gais ont donné à l’iste de Scherbro. Voyez ce mot.
F E S C A M P , ( l’S ne se prononce point ) en latinFisci Campus , selon Corneille, Diél. 8 c quelques au-tres > ouFÉscan , en latin Fiscannum > selon Baudrand,éd. 1705 , 8 c Fiscamnum , selon Baillet , Topog. desSaints , p. 190 , 8 c Longuerue, Descript. de la France ,i part. p. 69 , ville de France , en Normandie , avecchâteau, abbaye, port de mer , 8 c titre de baronnie.Elle esta huit lieues du Havre-de-Grace , à six deMon-tivilliers , 8 c de Saint-Vallery , en Caux, à douze deDieppe, 8 c à quatorze de Rouen, fur une petite riviè-re , qui a fa source un peu au-dessus du bourg , & del’abbaye de Valmont. Cette ville , avec son château,est séparée de son port par un grand marais , 8 c situéedans un vallon. Elle a dix paroisses, dont trois hors dela ville, auffi-bien que les chapelles de Notre-Dame deSalut, 8 c de saint Jacques. II y a aussi un couvent deCapucins , un monastère de religieuses de l’Annoncia-de , un hôpital, un collège » où l’on enseigne les hu-manités , 8 c une commanderie de l’ordre de Malte. Leport de Fescamp , où est un ingénieur , avec pensiondu roi > est entre deux côtes ; 8 c il y entre plus de seizepieds d’eau dans les grandes marées. Ce port est défen-du par une tour , 8 c par des batteries de canon établiesfur la terrasse , au pied de la falaise. Une jettée bâtiepartie de pierre, partie de bois , facilite l’entrée de soncanal. Une longue chaussée , qui le sépare du marais,retient avec ses écluses les eaux de la rivière , qui I enétoyent , lorsqu’elles font lâchées , quand la mer estbasse. II y a dans la ville de Fescamp un gouverneur »un lieutenant de roi , un capitaine de château , une sé-néchaussée, une haute justice , une amirauté ,un grenierà sel , un maire, deux échevins , & dix syndics , st 01forment le corps de la ville. Son commerce consiste endraperies , serges, toiles , dentelles , chapelleries 8 c taQneries , Sc on y trouve une bonne carrière de pierres abâtir. Ses habitans envoyent quelques vaisseaux à la P e ~che des morues en Terre-Neuve , & des grosse* bar-ques à la grande pêche du harang. Ils envoyé»? *leurs petites barques à la pêche journalière qu’oniaita•la côte. Le marché , appellé aussi les Halles > est d uneétendue assez vaste. II est fermé de fortes 8 c hautes mu-railles , 8 c très-fréquenté tous les samedis. * Cornet le,Dictionnaire. 7TT -,
L’abbaye de Fescamp fut fondée, dans le Vil lie-cle ) par le bienheureux Waning , dont la mémoire esthonorée par l’église le 9 de janvier. Sainte Hildemar-
q - ’ e st honorée le 21 d’oc-
janvier.
que, premiere abbesse de ce lieu, est!tobre ; car le monastère avoit été bâti à. abord pourfilles , jusqu’à ce que Richard U > ^ uc Norman ^7