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Tome second. C - F.
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FIR

FIS

9°3

ma. Voyez,

nomermo, en

ancienne ville épiscopale cPAsie , dans la Naîolíe, furle golfe de Sataiíe , du côté du couchant, selon Bau-drand , édit. 1707 , qui ajoute qu’elle est fort déchue.

Voyez. Phaselis » ville de la Pamphylie.

FIONIE : c’est ainsi que quelques auteurs exprimenten François l’iíle de Funen, qui fait partie du royau-me de Danemarck , dans la mer Baltique , & quel’on nomme en latin Fionia. Quelques auteurs la nom-ment Firme.

FÍORE, en latin Flora ou Ojsa, rivière d’Italie. Ellea la source dans la Toscane, au Siennois , d’où elle passeau duché de Castro. Elle y reçoit la petite rivière d’Oi-pita, près des ruines de la ville de Castro , 8 c de-là sejette dans la mer de Toscane, aú-dessous de Montalto,presqu’au milieu , entre Corneto à l’orient & Orbítel-lo à l’occident. * Baudrand , édit. 1705.

1. FIORENTINO , (il)paysd’Italíe: nous disonsen François le Florentin , ou le territoire de Florence.

2. FIORENTINO, en latin Florentinum, châteaudu royaume de Naples , dans la Fouille , à six lieues deLucera , en allant vers Tarente. L’empereur Frédé-ric II y mourut le 13 décembre 1250. * Baudrand, éd.

1705.

FíORENZA, ville d’Italîe , capitale de la Tosca-ne. Voyez. Florence.

1. FIORENZUOLA , en latin Florentiola, villed’îtalie , en Lombardie, au duché de Plaisance , 8 c dansl’état de Busseto , dans une Fort belle plaine , à six mil-les du Borgo San-Donino au couchant, 8 c a vingt-deuxde Parme , vers Plaisance > dont elle est a treize mil-les. Voyez, aumot Fidentia les méprises de quelquesmodernes fur l’anclen état de ce lieu. * Baudrand » éd.

1705.

2. FIORENZUOLA , en latin Florentia , Floren-tinum » 8 c Farentinum. C’étoit autrefois une ville épis-copale de la Fouille. Ce n’est plus qu’un village de laCapitanate , près de Nocera, où son évêché a été trans-féré & uni. * Baudrand, édit. 170p.

FIRANDO , petit royaume du Japon, dans une iíleadjacente à celle de Ximo , Sc qui fait partie du Figen,avec une ville du même nom ; il a un port fur la mer deCorée, vers les 33 degrés. 30 ou 40 minutes de latitudenord, Sc quelques ííles adjacentes. Le port de Firando estassez grand, le mouillage y est bon, fur un Fond de limon,

Lc les navires y font parfaitement à l’abri de tous lesvents 8 c de tous les orages ; mais son entrée est étroiteLc dangereuse. D’ailleurs, l’eau manque quelquefois dansle port. Les Portugais, les Anglois 8c les Hollandois l’onttoujours préféré à tous les autres du Japon , parce qu'ilest plus facile d’y aborder qu’à aucun autre, 8 c à cause desavantages dont je viens de parler. Le roi de Firandon’étoit pas fort riche , avant que les Européens y eus-sent établi le centre de leur commerce, Sc il paroît qu’ilest fort déchu du crédit 8c de l’opulencé où cette préfé-rence l’avoit élevé , depuis que tout l’empire obéit à unseul monarque: caries Hollandois, dans leurs relations,ne Rappellent presque jamais que le seigneur de Firan-do. Le christianisme a été long-tems très-florissant » quoi-que toujours persécuté. Les Hollandois y ont eu leurprincipal comptoir j us qu’à l’année 164p. Ils y avoient

•même élevé de très-beaux bâtímens de pierre; mais cette . „ c r

même année , l’empereur qui craignit fans doute que ces a des vers Toscans , touchant !e petit Daniel ; c’est ainsiédifices ne leur servissent de forteresse, leur -ordonna de que le nomme la chanson. II séjourna tout un an dans

2. FIRMA, ou Coloni a AugustaFirl’article suivant.

FÍRMANORUM CASTELLUM , ancienque Pline , /. 3 , c. 13 , donne à la ville de F.

Italie. Voyez. Fermo.

FIROUZABAD , ville de Perse » située , selon lesgéographes du pays , à 82 degrés 32 minutes de longi-tude , 8c à 30 degrés 10 minutes de latitude. C’est unepetite ville qu’on appelloít autrefois Hourbehction : sonterroir porte quantité de dattes Sc de fleurs de narcisse ,dont ceux du l; eu font une huile de senteur, que les Da-mes recherchent fort. * Tavernier, Voyage de Perse,1, 3 , chap. dernier.

FIROUZCOUH , ville de Perse , dans la provincede Tabarestan ou de Mazandran. Elle a pris sonnomd’u-ne montagne qui en est voisine » 8 c dans laquelle il y aune mine de turquoises. Abbas , roi de Perse , I. d u nom,y fit bâtir un palais , po»r y aller goûter les délices quefournit la mer Caspienne. II y a quelques auteurs quifont cette ville capitale de l a province de Gaur.

FIROXIMA. 11 est parlé pfo s d’une fois, dans la plu-part des histoires du Japon , d’un roi deFiroxima ; ce-pendant ce royaume ne se trouve dans aucune carte decet empire.

FIRSEENS , ancien peuple de Scandinavie , selond’Audifret, Géog. t. 1, p■ 27; , qui l es place dans la par-tie du royaume de Suéde , qui porte aujourd’hui le nomde Westmanland. Ce seront apparemment les Phiraesi dePtolomée , /. 2 , c. u.

F1SARDO, ou Monte Fisardo , en i at i n Eliba-nus Mons, montagne du royaume de Naples, dans laCa-labre Ultérieure , près de Saint-Severino .* Baudrand,éd.1705.

FISAT. Voyez. Fismat.

FISCELLUS MONS , montagne d’Italíe. C’estaujourd’hui Monte Fiscello , ou le Mont oe laSibiLLE. II fait partie de l’Apennin » entre les Sabins 8c lePicenum, ou, pour parler selon les noms modernes, au midide la Marche d’Ancone. Pline, l. 3, c. 12, dit que leNar ( aujourd’hui la Nera ) y a fa source. Varron . ReìBufi . I. 2, c. 3 , parle des chevres sauvages » qui étoíentautour de cette montagne 8 c du mont Soracte. On lit danscet auteur : In S or act i Fiscelio capr&fer&funt, 8 cc. maisOrtélius 8c Cluvier lisent beaucoup mieux : J n Sauraín( ou S or act i ) & Fiscelli ( ou. Fiscelio). Magïn met au-près de cette montagne un lieu qu’il nomme Grotte dela Sibylle. Ortélius » Théâtre du Monde , n. 95, dit quecette grotte est horrible , 8c que l’on a imaginé que lesChamps Elisées étoíent en cet endroit. Le menu peuples’est mis en tête qù’il y a une Sibylle , qui possède ence lieu-là un vaste & riche royaume , rempli de palais

8 c de iardins délírionv - ni.’.l rr n mi'

jardins délicieux ; qu’il y a quantité de jeunes fil-les d’une rare beauté , 8 c touc ce qui peut satisfaire lessens. Ces plaisirs font le partage de ceux qui vont trou-ver la Sibylle , par cette grotte qui demeure toujoursouverte. Après un an de séjour, la Sybille permet deretourner dans ce monde, 8 c ceux qui y reviennent ainsi,menent jusqu’à leur mort la vie la plus heureuse qu’ilspuissent souhaiter. Les Flamands > poursuit Ortélius ,connoissent cette montagne fous le nom de V R o u wVenus Berg, c’est-a--dire la montagne de Venus. On.

e, Sc il fallut obéir. Peu de tems après » ils sh-unts d abandonner tour — n — fia ït* TTíranitn . 8 c de

les abattre

rent contraints d’abandonner tout-à-fait Firando, Sc des’aller renfermer dans Tiste de Desima , où ils font en-core.

FIR ANO GAVA, rivière du Japon , qui passe21 Ozaca

1. FIRENZUOLA, en latin Florentiola, ville d’I-

e , parlapape'rie crut pascanne qu’il

cette caverne , 8c revint ensuite dans ce monde-ci. Ré-íoiu d’abandonnerfa Venus j H sb rendit à R»omau pape , 8c s’accufade son péché Leque la faute fut remiffîble, ficha en terre la canne qu’ilportoit a la main, 8c qui étoit d’un bois très-íec , 8c luidit que quand il verroit ce bâton fleurir 8c pousser desroses, ill’abfoudroit. LepetitDaniel, que cette réponsetaìie, dans l’état du grand duc de Toscane , fur la rivière jetta dans le désespoir, so retira avec dépit » 8c prenantde Santerno, au pied du mont Apennin , 8c dans le ter- avec soiTes deux neveux , fils de fa sœur , il retournaritoire de Florence, aux’frontiéres duBoulonois, Sc prés- ptès fa Venus. 1 rois jours après, on vit sortir de sonqu’au milieu , entre Florence au midi, Sc Bologne au sep- bâton des boutons de roses. On chercha Daniel par-tout :tentrion , à vingt -six milles de chacune, * Baudrand , on ne le trouva plus, 8c on crut qu il avoit été passer' ' le reste de fa vie dans cette caverne. Cette historiette,

rapportée par Ortélius , montre combien le menu peu-ple est disposé à recevoir les fictions les plus chimé-riques; puisqu’une chanson composée, peut-être pour

éd. 1705.

2. FIRENZUOLA , dans l’état de Busseto. Voyez.

Firenzuola i.

i- FIRMA, ou Augusta Firma, l’undes surnomsde la ville d’Astygis , qui est présentement Exija ,ville d’Espagne.

faire connoître d’unequ’il y

manière allégorique

Me danger

a de décourager ceux qui reviennent de leurs