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land. Sa longueur du nord au sud est d’envíron troisrailles 8c demie » 8c fa largeur d’environ trois milles.Ainsi il est presque quarré, Les Fivelanders , en la-tin Fivelgones ou Fevelgones , ou Fivelïngii , après delongues brouilleries causées par leurs prétentions s’uni-rent enfin pour toujours en irz8 â la ville de Gronin-gue, avec laquelle ils ne font plus qu’un corps , qui estLune des sept Provinces-Unies. * Alting , Not. Germ.ínf. 2 part. p. 55.
II ne faut pas prendre à la rigueur la maniéré dontAlting que j’ai suivi , oriente cette province, par rap-port à ses voisins ; car PEms n’est pas exactement au
Villages Hommes
nord , mais au nerd-est de cette province, & ainsi desautres provinces limitrophes.
Le Quartier, de FIVELINGO , partie considé-rable de la province de Groningue 8c des OmmelandeS.
11 renferme , outre le Fivelingo propre , le Hunjìngo »le Wefler-quartier , ou quartier occidental Sc l’Old-am-pten. Ce pays fut fort maltraité par une inondation le
12 & le 13 de novembre 1686. Les états généraux quivoulurent savoir à quoi se montoit le dommage, char-gèrent des ecclésiastiques d’en dresser les mémoires ,dont on forma les listes suivantes. * Halma , Tonneelder Vereenighde Nederlanden , part. 1. p. 313.
Maisons Chevaux Vaches
Appingadam
Spyck
Berum
Godlíníë
Coíham
Delfzyl
Holwyrda
Vitwieida
Solwert
Maríum
St. Sant
Farmíum
Otterdum
Veyvert
Siddebouren
Losdorp
Ten Bour
Woltersum
Tíamsveer
Hélium
Heveskes
W ester-Embden
Stedum
Wittevyrum
Crewert.
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La lettre Q, qui íè rencontre entre les chiffres , signi-fie quelques-uns- , au lieu du nombre juste que l’onignore. Une grande inondation arrivée la nuit de Noël1717 , fit encore de très-grands ravages.
F IVES , en latin Fiva , gros village des Pays-Bas ,auprès de Lille en Flandre. II y a une prévôté conven-tuelle de 1 ordre de S. Benoît , dépendante de l’abbayede S. Nícaise de Reims.
FIVIE, en latin Fivium , bourg de l’Ecosse septen-trionale , au comté de Buchan, sur la rivière d'Ira n ,que son y passe fur â pont , à trois lieues du bourgd’Innenourie , vers le nord.
FIUM , ou Fioum , ville d’Egypte, dans la pro-vince qui en prend le nom, & dont elle est la capitale.Elle est grande, 8c fort peuplée. On la croit bâtie furles ruines de l’ancienne Arsinoé.. La plupart des mai-sons font de briques fâchées au soleil , 8c n’ont qu’unétage ; mais elles font commodes. Il y en a de belles ,íur-tout celles ou logent les officiers , & quelques Turcsde considération. Un grand nombre de Chrétiens Co-pthes, avec leur evêque, habitent dans cette ville;maisïls n’y ont point d églises, Sc vont faire le service di-vin dans le village de Desia, q u ; en ^st voisin. Qn voitencore dans cette ville plusieu rs marques d’antiquité ,comme des chapitaux, des corniches , des colonnes degranite a demî-briíees , & plusieurs autres fortes demarbres. Au marché au bled, on voit une grande colon-ne toute entiere, couchée par terre ; 8-une grosse meulede moulin, toutes deux dè granite. Il y a ^ m e peu demaisons , où l’on ne trouve quelqu’antiquité remarqua-ble. Le principal commerce de fj'uni consiste en lin •èn toile de ménagé ; en canevas ; en toiles rayées ; encuirs ; en nattes » qui font les plus belles & les plus fi-
nes de tout le pays ; en raisins , en figues & en autresfruits qu’o n envoye au Caire. Les cuirs qu’on y préparefont fort estimés. Ils font encore une forte de filets decordes en forme de grands sacs, dont on íe sert en Egyptepour porter sur des chameaux de la paille 8c de la fienteséchée pour brûler , ou des pierres , 8c ce que nousavons coutume de transporter dans les charrettes , dontils n’ont pas l’ufage. Le territoire de cette ville est I epltìs fertile 8c le mieux cultivé de l’Egypte ; 8c tout cequi y croît, a un goût bien meilleur que^ce que pro-duisent les autres provinces. On y voit des champs en-tiers plantés de rosiers 8c des bosquets de figuiers , csque l’on ne voit point en d’autres endroits de l’Egypt®*Les jardins font remplis de toutes sortes d’arbres frui-tiers , de citronniers, de pêchers, de pruniers , d’abrico-tiers Sc de plusieurs autres sortes qui s’envoyent au Cai-re » 8c rapportent un grand profit. D’Herbelot, Bibti 0 ?/Orient, écrit Fiiom 8c Faiioum. II la met dans iaTbébai-de inférieure ou haute Egypte, furie Nil, dont ilqu’elle est entourée , ainsi que son terroir, qui estbas » 8c qui ne se défend de l’inondation que par des evées épaisses Sc fort hautes : il ajoute qu’elle est li-gnée du Caire en remontant le Nil, d’environ , J 01 ^nées; ( Baudrand ne met que douze lieues); ss 1 y ie Uinconnue aux Arabes pendant plus d’un an âpres la c °stquête de FEgypte; que les auteurs de ces derniers e^attribuent la fondation ou la restauration au patriaÇ cseph ; que vraisemblablement c’est 1 ■ Heracle°P 0ÍtJ ’ l, Prieure des anciens , appellée aussi Herculis‘J na & na s *pour la distinguer de l ’Heracleopolis inférieure , p acàl’embouchure du Nil, nommée 0(F mrrl erac . e °‘- lU nxn -1. Fium n’est pas fur le. Nil, mais fur un canal qnicoMmimique du lac Moéris à ce fleuve. Les Arabes aur