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Les CoRNAVlENS , squi répondent aux com-tés de ÏTarwick, , Wor- ,chefter, Stafsord, Schropp
& Chefler. Leurs villesétoient
, Les C o r i t A i N s, qui frépondent aux comtés deNorthamptom ,LenceJler, tRutland, Lincolne, Not-tingham & Darby.
ê. FLAVIA CONSTANTIA. La ville de Cou-tances » en basse Normandie, est ainsi nommée dansles Notices.
7. FLAVIA CURVA PAPIA ; l’auteur de la viede saint Maur évêque , nomme ainsi la ville de Cese-ne , en Italie. * Ortel. Tbesaur.
8. FLAVIA FIRMA SURA. Le livre des Noticesnomme ainsi la ville de S u r a , en Syrie, fur l’Eu-phrate. Voyez. Sur a.
9. FLAVIA » ( GALLICA) ville des Ilergetes, dansl’Espagne Tarragonnoise, selon Ptolomée. C’est pré-sentement Fraga. Voyez, ce mot.
10. FLAVIA IRIA. Voyez. Iria.
n. FLAVIA LAMBRIS , ville de l’Espagne Tar-ragonnoise , selon Ptolomée, /. 5 , c. 6 , qui la met com-me Punique place du territoire des Bardions » b«/<W» ,un lieu de quoi Ortélius lit JEduorum. Pomponius Mê-la , /. 3 , c. 1, l’appelle Lambriaca , Sc les interprètes dePtolomée disent que c’est présentement Sainte-Ma-rie de Finistère. Ortélius n’estpas de leur sentiment.Le nom de Lambriaca , autorisé par la. Lambris de Pto-lomée , a semblé si étrange à Pintianus , l’un des com-mentateurs de Mêla , qu’il lui substitue Abobrica.
12. FLAVIA SECUNDA. Ortélius trouve un lieuainsi nommé dans le livre des Notices, Se 3 . 64. E11 ef-fet, au titre sub dìspofìtione viri speciabilis , ducis Mo-gontiaci i on lit : Prœfecíus militum secundo. Flavia, Van-giones. Mais je crois que c’est moins un nom de lieu quecelui de la légion , dont étoient les troupes cantonnéeschez les Vangions , c’est-à-dire vers l’évêché de Wor-mes, Sc partie de l’électorat de Mayence ; ainsi que dansla même section, on volt Armigerorum , Baliflariorum,& defenforum , qui marquent non pas le lieu » mais lecorps dont étoient les troupes qui se trouvoient alorsà Mayence, à Bodobrica, & à Coblens.FLAVIACUM. Voyez. Flay.
FLAVIADA. Voyez. Flaviopolis r.FLAVIANA ALA , ou Flaviana Castra , ouFlavianum. Voyez. Vienne, en Autriche.
1. FLAVIANA, ville ancienne de la Scythíe. IIen est fait mention dans les Notices , Section 28.
2. FLAVIANA , autre ancienne ville, dans la pre-mière Mœsie , selon le même livre , Sect. 30.
FLAVIANOPOLIS. Voyez Flaviopolis i,
FLAVIANUM. Voyez Vienne , en Autriche.
FLAVIAS. Voyez Flaviopolis 2.
FLAVIGNI, en latin Flaviniacum > selon les mo-dernes , Sc Flavia JEduorum , selon quelques -uns quiaiment mieux chercher cette ancienne ville à Flavigniqu’à Autun , °u d’autres la mettent. Ferrari s’est trom-pé , en prenant ce lieu pour Flay , ( Flaviacum ) audiocèse de Beauvais. Flavigni est une petite ville deFrance , en Bourgogne , dans l’Auxois, fur une mon-tagne environnée de plusieurs autres. Elle étoit autre-fois d’une grande etendue , Sc divisée en cité, bourg 8 cfaubourg. On ruina ces deux dernieres parties, du temsdes guerres civiles, afin de rfendre la place plus régulièreSc plus facile a garder. Elle n’a à présent qu’environhuit cens pas de long , cinq cens de large , & deuxmille trois cens de circuit. II y a dans cette ville uneabbaye, un couvent d’Ursulines , 8c une église parois-siale dediée a saint Genet, Sc desservie par un curé 8 cpar une communauté de prêtres , fondée pa r Menard ,originaire de Flavigni, ^.archevêque de Besançon. Cesprêtres étoient au nombre de trente-six, lors de la fon-dation ; mais on les a réduits à díx-huít. Ils ont chacundeux cens cinquante livres de revenu. Pendant la ligue,le parlement de Bourgogne , forcé de quitter Dijon ,
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Divana ou Deva : aujourd’hui ChefiefManduejfedum : aujourd’hui Manchester •
Condate : aujourd’hui Congleton.
Prastdium : aujourd’hui fVarzvick,.
Pennocrucium : aujourd’hui Penksige.
Lindum : aujourd’hui Lincoln.
Rate , ou Rage, : aujourd’hui Lincefier , OU Ratby » vil-lage.
Antona : aujourd’hui Northampton.
Crococaloria : aujourd’hui Ancejìer.
tint se séance à Flavigni , depuis le mois d’avril 1585»jusqu’en avril 1592. Les armes de cette ville sont d'a-zur à une F capitale, couronnée d’or. f Piganiol de la For-ce , Description de la France, t. 3 , p. 209. Gars eau 1Descr. de la Bourgogne , p. 483 , éd. 1734.
Du tems de Charjes Martel, un seigneur Bourguì-'gnon appelié Widrad, lequel possédoit de très - grandsbiens dans fa province , fonda le monastère de Flavi-gni , dans le diocèse d’Autun , Sc dédia l’église à saintPrix. On l’a depuis consacrée à saint Pierre. Widrad fitdeux testamens , l’un à Semur , le 18 de janvier 722 ,l’autre à Autun, dans la quatrième année de Chilpe-ric III, c’est-à-dire en 746 ou 747 ; & par ces deux tes-tamens , il institua héritier son monastère , Sc fit deslegs aux petits monastères de saint Andoche , de Sau-lieu, de sainte Reine , Sc à l’église de saint Ferréal ,qui dépendoient du monastère de Flavigni. Dans sonsecond testament , il déclara que fa volonté étoit queles religieux de ce monastère élussent leur abbé selon larégie de saint Benoît ; 8c que , si la discipline venoit às’y relâcher par la négligence de l’abbé & de la plupartdes moines , ceux d’entre ceux-ci à qui il resteroitquelque zélé pour la pureté de l’obscrvance , fissent ve-nir d’autres religieux des monastères bien réglés , pourmettre chez eux la réforme. Dans son premier testamentil est qualifié abbé , parce qu’il avoít la conduite & ladirection de son monastère Sc des autres, auxquels il fitdes legs. On dit qu’il exerça douze ans cette cbargsdans Flavigni, ce qu’il n’est pas aisé de concilier avecses deux testamens , qui font' vois que Magoalde étoitabbé de Flavigni, du moins depuis 721 jusqu’à 746, íice n’est que ce monastère eut en même tems deux abbés ,savoir Widrad le fondateur Sc Magoalde , ce qui avoitété défendu environ cent ans auparavant dans le concile:de Cbâlons. ( a ) Probablement Widrad n’avoit la qualitéd’abbé que par honneur, Sc laissoit à Magoalde le gou-vernement de la communauté. II y a apparence qu’ilsmoururent l’un Sc l’autre avant 750. En ce tems-là lemonastère de Flavigni étoit fous la conduite de Gaironou Gaguin , qui fut peu après évêque d’Autun , ou dequelqu’autre ville. Après Gairon, il eut de fuite poursupérieurs pendant le VIII e siécle , Manaseès , Adal-bert , Sc Zacho. ( a ) A 3 .sac. 3 part. 1, p. 690. ( b ) Cône.Cabilon. Can. 12, p. 390.
Manassès obtint les reliques de saint Prix, qui étoientdans le monastère de Volvíc , ( a ) Sc les transféra danscelui de Flavigni, qui en possède encore aujourd’hui laplus grande partie , avec le corps de sainte Reine »dont il se trouve quelques parcelles dans d’autres égli-ses. L’observance étoit si régulière à Flavigni , quSCharlemagne permit à Manassès l’abbé de bâtir un mo-nastère àCorbígni, à condition que les religieux iroientsouvent à Flavigni , pour y exercer les fonctions deleur état; Sc qu’après qu’ils s’en seroient bien acquittés*ils retourneroient á Corbigni par l’ordre de l’abbé Sc defa communauté. Le projet de Manassès ne fut exécuteque 70 ans après , par Egil son successeur. ( a ) Or d.Bened. A 3 .sec. p. 651. ( b ) Ibidem , p. 692.
Ce que Baillet, Topog. des Saints , p. 91, dit des com-mencemens de Flavigni Sc des translations des reliquesde saint Prix Sc de sainte Reine , ne s’accorde e n ® u "cune maniéré avec ce qu’on vient de dire , Sc que 1 oiîa tiré de Phistoire de P ordre de saint Benoit > t- 2 » l- 4 »c. 4, p. 224, il suffit d’indiquer ici l’endroit de Baillet.
L’abbé de Flavigni est seigneur de la ville , Sc nom-me le juge Sc les autres officiers de justice, a 1.excep-tion du procureur-fiscal , qui est a uommatiou ®religieux , par un» concordat cis Lçs