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tans de la vallée A’Wrseren , d’où víesttauíTi que son rap-pelle Ursellus■ Aujourd’hui encore la montagne voisine toù est la source d’une rivière, que quelques-uns pren-nent pour la source du .Rhône , 6c que sauteur que jecite, nomme en latin Elmius , est nommée Jubet , nomqui revient assez au mot Juberus des anciens ; Sc le mê-me écrivain dit que c’est ]a montagne que Patìl Jovenomme quelque part Jovetius. * Scheuchzer, Iter Alpin.p. 2Ù4.
FOURION, rivière de France , dans le Berri. Ellea fa source à Bretagne , paroisse de sélection de Château-Roux. Elie se grossir d'u n ruisseau qu’elle prend auprèsde Sainte-Colombe ; puis coulant au septentrion , elleen reçoit encore un autre à Buxeuil, Sc passe à Sainte-Cecile ; après quoi elle se mêle avec le Fouson, Sc toutesdeux se joignant avec leNaon àMenetou Fur Naon, ellesvont ensemble fe perdre dans le Cher , entre Selles ScSaint-Aignan. * Jaìllot, Carte du Berri.
FOURMIGNY , village de France , en Norman-die. Voyez. FormîGNy.
FOURNE , rivière d’Afrique , fur la côte de Ni-gritie. Son cours est de víngt-quatre lieues , Sc son em-bouchure dans i’Océan, proche du cap de Verge. * Corn.Dict.
FOURTH, baronnie d’Irlande , dans la province deLeinster ; c’est une des huit qui composent le comtéde Wexford. * Etat présent de la Grande Bretagne ,t. 3.
FOUSCHANGE. Voyez. Fouchendge.
FOUSON , ou Fouzon , rivière de France , dansle Berri. Elle a deux sources au midi de Vatan , qu’ellearrose ; de-là coulant vers le nord , elle passe à Graçai;puis tournant au nord-ouest', elle va se joindre au Fou-rion » avec lequel elle va se perdre dans le Naon. * Jail-lot , Carte du Berri.
FOUSSERET, selon sauteur du Dénombrementde la France , ou Fousseseret , selon Corneille , pe-tite ville de France , au Languedoc , au diocèse deRieux. Corneille dit qu’elle entre aux états par tourcomme diocésaine , Sc cite Davity ; mais cet auteur ,t. 2, ne dit autre chose » sinon le Fojsaret, siège du ju-ge de Rieux. Reste à savoir où Corneille à pris Fous-seseret , car la citation est fausse.
FOUTÉ-GAIALLON. Voyez. Foules.
FOWEY, petite rivière d’Angleterre, dans le comtéde Cornouaille. Elle a fa source au nord de la paroissede Temple, d’où coulant vers le midi , elle se perd dansl’Océan , à l’ouest de la pointe de Talland. Le Neptu-ne François écrit ce nom Foyo.
FOX AN , ville de la Chine » dans la province deChannton , au département de Tengcheu , cinquièmemétropole de la province. Elle est plus orientale quePékin de quatre degrés douze minutes , par les trente-six degrés cinquante-six minutes de latitude. * Atlas Si-ìienfis.
FOYLE ( le lac de ) , lac ou golfe d’Irlande , dans laprovince d’Ulster, au comté de Londondery, entre laville de Londondery & l’Océan Calédonien , dans le-quel Ìl se décharge : ce lac reçoit , du côté du midi »la rivière de Dirg ou de Derg , laquelle » depuis leconfluent du Glan , prend le nom de lac de Foyle. Se-lon Cambden , c’est la Logia de Ptolomée.
FRACARA , ancienne ville de la Sarmatie Euro-péenne , selon Ptolomée , 3 > c. s , qui la place dans
les terres » entre Hercabum 8 c Naubarum.
FRAGA , petite ville d’Espagne , au royaume d’A-ragon, aux frontières de la Catalogne, fur un rocher es-carpé, au pied duquel coule la Cinca , fur laquelle il yavoit un pont de bateaux. Fraga a un château assez fort.Cette ville est à quatre lieues de Lerida. La vallée n’apas plus d’un quart de lieue de large, Sc est assez bonne.Les limites de l’Aragon Sc de la Catalogne font à unelieue de Fraga , après qu’on a monté la montagne. En-suite on trouve un pays tout désert jusqu’à Alcaras, quiest d une lieue de Lerida. Quelques géographes croienty trouver laFLAViA Gallicans anciens. Baudrand,par la démangeaison peu louable , qui lui est communeavec plusieurs, de vouloir franciser tous les noms , Rap-pelle Fr a gués. * Baudrand rectifié fur un voyage d’Es-pagne. Fraga est célébré par la bataille qu’Alphonse!,roi d’Aragon , y perdit avec la vie, l’an 1134.
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FRAGENiE. Ployez. Fregenje. •;
FRAGUES. Voyez. Fraga.
FRAÍNET, en latin Fraxinetum , château de Fran-ce , en Provence. II étoit autrefois très-fort , Sc fervoitde retraite aux Sarrasins. On en voit les masures d deuxlieues du golfe de Grimauid , prés du village nommé laGarde-du-Frainet Sc de la Forêt des Maures. * Bau-drand., éd. 1705.
FRAKMONT, en latin FraBus Mons quelques-unsl’appellent le Mont de Pilate, montagne de Suisse ,au canton deLucerne, en allant du côté d’Underwald.Elle est célébré dans le pays par les contes merveilleuxque l’on en débitoit autrefois. En y montant, on trouveau-dessus de la vallée d’EiGENTHAL quelques fontainesde très - bonne eau, entr’autres une qu’on nommeKaltwehebrunnen , qui a la vertu de guérir la fiè-vre > particulièrement la tierce. On n’a pour cela qu’àen boire tant qu’on en peut avaler , même jusqu’à lanausée. Au-dessus de la montagne , dans un vallon en-vironné de bois , on voit un petit lac , ou plutôt unétang de forme ronde de trois piques de diamètre , &d’environ deux coudées de profondeur , qu’on nommele Lac de Pilate. On a conté autrefois cent chosesfabuleuses touchant ce lac. On difoitque Pilate s’y étoitjette ; que les diables y paroissoïent souvent. ( Corneilledit que si l’on s’en rapporte au peuple, Pilate vêtu ertjuge apparoît tous les ans une fois fur cette montagne.)On s’étoit tellement mis en tête que quand on jettequelque chose dans ce lac, soit bois , seít pierre , celaexcite des tempêtes horribles qui causent de grands ra-vages dans le pays, que même dans le XVI siécle, onne pouvoit pas monter fur cette montagne, & aller voirce lac , fans une permission expresse du magistrat de Lu-cerne , Sc il étoit sévèrement défendu d’y rien jetter;mais, avant la fin de ce même siécle , on revint de cetteerreur. Du reste, il y a dans cet endroit une -très-bellevue, d’où l’on découvre tous les pays voisins bien loin àà la ronde, Sc d’où l’on peut compter quatorze , tantlacs que rivières dans la Suisse. On peut aller de-là furun autre sommet de la même montagne , nommé Vid-derseld, c’est-à-dire le Champ duBelier, où l’on trouvedes rochers entiers , qui font de coquillages de mer pé-trifiés. On voit près de-la la caverne qu on appelle Mon-Loch , c’est-à-dire , le trou de la Lune , qui est étroiteà Feutrée , mais large au-dedans, Sc profonde d’unecentaine de toises. Le haut de cette caverne distilleperpétuellement une certaine eau, qui se convertit enune matière blanche comme le lait > legére & poreuse,qui d’abord est molle , ensuite se sèche a 1 air. On l’ap-pelle Mon-Miles , c’est-à-dire lait de la Lune. Elie estpropre .pour la guérison de diverses maladies. * Délicerde la Suise , t. 2 , p. 285.
FRAMLINGHAM , bourg d Angleterre , dansla province de Suffolck. On y tient marché public. *Etat présent de la Grande Bretagne, t, 1,
FRAMONT, en Allemand Frankenberg » mon-tagne de la Vosge, renommée par beaucoup de chosescurieuses qui s’y trouvent, 8 c fur laquelle plusieurs pré-tendent qu’on ait inhumé Pharamond. Cette montagne ,la plus haute de toutes celles qui séparent la Lorrainede l’Alsace , est située à six lieues ou environ de Mols-heim , Sc à trois de l’abbaye de Sénone en Vosge, dontelle dépend. Au pied de la montagne , on rencontre ungrand chemin qui la traverse. C’étoit anciennement lagrande route de Lorraine en Allemagne. Environ qua-tre cens pas au-dessus , on trouve une fontaine , voi-sine autrefois d’une métairie , dont on voit encore les,ruines. Depuis cet endroit la pente devient fort roide,& fort difficile à monter. Il se présente ensuite une'espèce de ravelin , soutenu de part Sc d’autre par deuxdemi-bastions naturels. Au-dessus est un terreín d’en-viron cent pieds de large » qui , s’étendant en.lar-geur plus de quatre cens pas vers Forient , fe termineà un autre rocher encore plus élevé que le premier. Acent pas de celui-ci font les restes d’un bâtiment, donton voit encore tout le contour. II avoit de long 37 piedsdans œuvre fur 20 de serge, & 13 pieds de hauteur j us .qu’au toit, qui étoit encore environ de 13 pieds jusqu’àla faìtjére. Les deux portes, dont l’une étoit au levant,Sc l’autre au couchant, avoiem 6 pieds de haut fur 2 delarge, Sc les fenêtres qui étoíent au septentrion Sc au