CHAPITRE IV.
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2 , h , 3, 9 , 4, 4, 3, 3, 5, i oo, 2 , 2 , 32. Ils ne diffèrent deceux de Colebrooke que pour la dix-septième mansion. Lemanuscrit de Shakolyo porte au nombre de quatre les étoilesd’Onouradha ( 17 ° Nok.), si l’on doit, comme je le crois,interpréter par quatre le mot vedo qui les désigne.
Les Brammes divisent encore les étoiles des vingt-huit No-khyottros pour douze nymphes qui font les honneurs des dou-zièmes parties du zodiaque, qui reçoivent le soleil, la luneet les astres voyageurs, à leur passage dans chaque douzièmede leur résidence. Ces nymphes, appelées Khyettros, sont desconstellations ambulantes comme les signes. Les Brammes.considèrent ces douze Khyettros comme douze idoles quichangent de place chaque année, en s’avançant, vers l’ouest, ,de 54" par an. Ces idoles ou divinités ne sont point fixéesà quelque étoile visible dans le ciel, comme les nymphes,qui forment une infinité de constellations dans le zodiaque,au nord et au sud de la sphère.
Il est de foi chez tous les Brammes instruits que lesétoiles et tous les astres sont sous la direction d’an espritconservateur et conducteur, auquel ils donnent plusieurs noms,mais qu’ils appellent Brommo en dernière analyse, et quiest unique ; mais il est également admis comme de foi,que ce grand conducteur des astres est divisé en autantd 'esprits ( Deltas ) conducteurs qu’il y a d’astres dans le ciel.Ils donnent des bras très-forts à ces Debtas, pour qu’ilspuissent transporter les luminaires plus ou moins pesantsqui leur sont confiés; ils leur attachent des ailes aux piedset aux épaules, afin qu’ils aillent vite, et ils leur supposenttrois yeux au lieu de deux. Un œil est placé à la racine dunez, au milieu du front; c’est là le signe de leur déifica-tion. Si les. hommes n’ont que deux yeux, c’est, disent
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