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Persane , Sí qui lui rendent le culte suprême, & c’est sr 1 > dyri t à dlriu "'ìum t cens lins, comme il le-ms, que tout le monde en parle; mais ,1 n y a pas s emre S „ „ e K.rman, qu, est < 1 «
moyen de voir dans ce lieu sacré , m leur autel, m leur rapporte dans Ion uvre , que ivi h _ .
province
je n'ai jamais vu u nomme qui
rer qu'il l’eût vu. Les Guebres des Indes disent que ce . .
leu éternel n’est point parmi eux, mais qu’il est en Les Guebres font divises entr’eux fur la patrie e cePerse; Sc ceux de Perse, ne convenant pont entr’eux célébré personnage Zerdoucht, ou Zoroastre, les uns edu lieu où il doit être, disent tantôt que c’est Kirman , faisant Babylonien, ou Chaldéen , & les autres Indien»tantôt que c’est Ye^d, Sc tantôt que c’est une certaine Ce Zerdoucht, ou Zoroastre , est le premier qui a re~montagne dans ce pays-là. L’on trouve de ces gens qui digé par méthode les sciences & la religion des Ferles *asturgiit qu’on le montre aux Guebres qui vont par dé- Les Guebres en content mille tables, Sc en font un nomvotion au lieu où il est, Ôç d’autres soutiennent qu’on — — -- T, ~ rprnt "" Wí> s1n
ne le montre point, par la crainte qu’ils ont des Ma-hométans. Enfin tout ce qu’on en peut apprendre est stmal fondé , qu’il est aisé de juger qu’il n’y a rien decertain dans tout ce qu’on en dit. Quant au feu communSc ordinaire , le culte que les Guebres lui rendent con-siste , difent-ils, à l’entretenir d’une matière qui ne fassepoint de fumée ni de puanteur, à n’y jetter rien desale , ni aucune sorte d’ordure , à ne le laisser jamaiséteindre, à ne le pas allumer avec la bouche, de peurcle lui faire sentir quelque chose de mauvais Sc de l’in-fecter ; de forte que st par hazard il s’éteint, il faut enaller chercher chez un voisin , ou l’allumer avec unéventail. Ce culte, ajoûtent-ils , consiste encore à netoucher jamais de feu qui ait été nourri Sc entretenud’os , de bouze , ou de quelque autre ordure que ce soit.
Ils font communément leurs prières en présence du feu,
Sc lui rendent d’autres cultes extérieurs. Leur principal
me tout divin. Ils assurent qu’il reçut un livre du ciel,où Ja religion & les sciences qu’il enseignoit aux hom- -mes, étoient- écrites; conte qui sent fort le Mahomé-tisme, Sc que ces pauvres idolâtres, qui n’ont plus d’é-rudition, pourroient bien avoir forgé fur l’opinion desMahométans, que tous les vrais prophètes Sc législateursrecevoìent du ciel le livre de la doctrine qu’ils doiventenseigner. Les Mahométans font grand cas de Zoroastre,& tiennent auííi qu’il a été l’instituteur de la secte desMages, qu’ils appellent Magouth , c’est-à-dire hommefans oreilles, pour insinuer que leur docteur avoir puisétoute sa science dans le ciel, Sc qu’il ne l’avoit pasapprise par l’ouïe, comme les autres hommes. Au resteiì paroît que ces Ignìcoles Persans ont quelque connois-sance d'Abraham, soit par eux-mêmes, soit par les Ma-hométans ; car les uns Sc les autres en font des contessemblables, disant, par exemple, que quand Nembroth,temple est aunròs de Y^A L r st ^'7 prononcent Nimrod, eut fait mettre Abraham sur
est à dix-huit lieues f'Vil 1e„ . U j C m °P ta 8 ne st 1)1 en un bûcher, le feu ne voulut pas s’allumer. Je ne fais si
l'appellent les Persans c’esi-àJ -dteckgae, comme ce conte ne viendroit pas plutôt de Manès, qui ayantfoyer du feu éternel selon C m *7 ^ i yr , ee ’ ° u jsi fPP ns às Mages la philosophie, Sc des Chrétiens la re-
leur oracle Sc leur académie CVf/^’-ff ^ estauffi l 8 ! 0 ! 1 ’ . com P oía cle ces doubles Sc différentes idées une'l u ml,áion sei 7 '' ^ ousisse commum- théologie pleine de rêvéries Sc de fables, qu’il sema
2 S Lew WS '^SeTT "' * kUrS eS ^ ran ' às l’Arabie Sc dans la Perse, jusques dans les par-en sortir. On l’apnelle Òc/tou^T)^,/ ^"1 ours. Sc fans ties les plus éloignées de cet empire. Les Guebres ontrégie des régies : comme cour dire 7 ?’, ft fl’ cest ' a_dire «ne opinion fort contraire à celles des autres Gentils ;ce ciue les mètres ínnr anv ans 7 ^ ai !? P r . etres > ca f sis croient que non seulement il est permis de tuer les
dé la créance7’fsernT 65 ’ t™ “ à &c tous les autres animaux inutiles, ce qui estdese cle la vie au’il fmt memr fV & un mo 7 rejette Sc condamné par les autres Gentils , mais que c’est
Plusieurs nrêtres q & n 4 m a avec lui même une action agréable à Dieu, Sc une œuvre méri-
une espece cle íénsinafrp 1 k M , cians , st ui . composent toire , parce que ces méchan*es créatures ne pouvantparce cnie ce\-A ne fùt a ì a ? ometalls J 1 e íouiirent, avoir été produites que par un mauvais principe, / '^ a ~
parce que cela ne fait point de bruit, & qu’il C n revient ' ' 1 * ^
cle bons prefens aux officiers. Ces prêtres font propre-nient ce que les Veíìales faiíoient à Ronje. Ils entre—tiennent le feu sacré, s’il est vrai qu’il y en ait; Sc ilsempêchent qu’il ne s’éteigne. Ce feu, si on les en veutcroire , brûle depuis environ 4000 ans, ayant été mi-raculeusement allumé fur cette montagne par leur pro-phète Zoroastre. Ils íe tournent vers le soleil quand ilsprient, Sc prétendent que toute oraison , qui n’est pasíàite les yeux tournés au soleil, est une idolâtrie. Ils nefont point de prières la nuit, du moins qui soit cì’obli-gation. Ils en doivent faire cinq durant le jour , Sc en-tre les deux soleils. Ils regardent le vendredi comme le rate , comme un brigand,' comme un homme fans jus
]our de la semaine le plus propre a vaquer a la reh- " ■- * . ^
gion. Mahomet pourroit bien avoir pris d’eux ses cinqprières , Sc son jour de repos ; car c’est à-peu-près lamême chose. Ils ont des jeûnes Sc des fêtes de tous lesélémens. La principale arrive le second mois de leurépoque, qui dure six jours; Sc c’est la fête du feu Sc dela lumière. Une de leurs plus constantes traditions, c’est
c’est
témoigner de la complaisance pour lui ,, que cle souffrirces productions , de forts qu il faut les étouffer , ot lesdétruire, pour mieux témoigner l’aversion qu’on luiporte. Si l’on se souvient ici de ce que j’ai dit, que cesgens te font un point de religion de la culture & de l’a-mélioration de la terre , on ne s’étonnera pas qu’ils sefassent une vertu d’exterminer ce qui est si contraire à sesproductions. Je n’ai rien trouvé de plus sensé dans leursenseignemens , que le mal qu’ils disent d’Alexandre leGrand. Au lieu de l’admirer, Sc de révérer son nom ,comme font tant d’autres peuples, ils le méprisent, ledétestent Sc le maudissent, le regardant comme un pi-
tice Sc fans cervelle , né pour troubler l’ordre du mon-de , Sc pour détruire une partie du genre humain. Ils sedisent à l’oreille la même chose de Mahomet, Sc ils lesmettent tous deux à la tête des méchans princes ; ilsconnoissent assez que leur perte vient de ces deux usur-pateurs.
Chardin rapporte quelques particularités fur la façon
que leur religion reprendra le dessus , qu elle cieviendra singulière dont ces peuples enterrent leurs morts. NÌaissupérieure Sc dominante en Perse, Sc que l’empire leur comme il ne paroît pas bien assuré de ce qu’il en dit, &fera rendu. Ils s’entretiennent^ eux Sc leurs enfans de P 11 " se contraire lui a été attesté par des Guebres de bonnecette espérance. Zoroastre , quils appellent Zerdoucht , foi , nous n entrerons point dans ce détail
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est leur prophète & leur plus grand docteur. 11 fut lechef de la fà des Mages, & vecut du tems de roisde la seconde race, environ treize cens ans âpres le de-sege , selon la chronologie Persane. Nos auteurs se font
nnurse-IA » • & — m,P ^ «A « h'
II n’y a plus qu’un village près d’Ispahan 011 les Gue -pres soient connus pour tels, Sc jouissent de la liberte deconscience. * Voyage de Otter en Perse, t. 2.
GAURIANENS 1 S, ancien siège épiscopal d’Afrse ue >
- - - met entre
- , -. --^ n dant que c’est Cham , dans la Numidie. La Notice d’Afrique, n. 99,
pour la plupart plus ancien, P rae a /est Moïse ;.d’au- les évêques de cette province Janvier, qu
le sils e Noe. D’autres tieunen st ^ p rop héte Da- Jemuarius Gaurìanenjis. . le H iin-uf
trescroient qu çi ne vivoit que du tem //originaire de GAURIES, bourgade desPays-bas, dans e am,me!. Tous les auteurs Mahométans le g Corneille : Jaillot dit GeVRYES , ou G V;ty, ÒC
ChiS, ville de la province d’Azerbeyan, st 1 Del’Iste Gevri Ce lieu fe trouve fur la route de Bavay
î' ’ 1 P Û és st’ t ce fl S :P ““ e î hí ‘ b ì t tiélébt« templí' dà à Binche. Quéques - uns y dierchent le
à wm- à d-àei-m.