GIO
sis
côtes
en forme de canal qui s’élargit pat plusieurs ìíles 'jfur l’une detquelles est un petit château carré-long , flanquéde quatre tours rondes à l’antique. De l’autre -côté , estune porte d’eau, ou écluse. Dans la campagne on a placéfur des hauteurs, des redoutes, tant carrées que pentagona-les , St dilpofées d’efpace en espace.
G 1 U 1 RTENSIS , siège épiscopal d’Afrique , selonOrtélius,qui cite la Conférence de Carthage , où je ne letrouve point : c’est peut-être le même que Giutsitensis.
V oyez ce mot.
GIULA , ville de la haute Hongrie , aux frontièresde la Transilvanie , fur le Keres blanc , au nord-ouestSc à dix lieues communes ( d’une heure de chemin ) dela ville d’Arad , St au fud-ouest & à pareille distance dugrand Varadin , selon de l’iste , Carte ae Hongrie. Ellefut prise en 1566 , pat les Turcs qui l’engagerent quel-que teins après au prince de Transilvanie , dont ilsla retirerent depuis , St la possédèrent jufqu’au moisde Janvier 1695 , que.les impériaux s’en rendirent maî-tres , Sc la conservèrent par le traité de Carlowitz ,Ç111699.
1. GIULAP ., riviere d’Asie , dans le Diarbeck ; estéfort des frontières de l’Armenie , d’où coulant vers lemidi, elle y requit quelques rivières , St fe rend enfindans l’Euphrate au-dessous de la petite ville dé Giulap,qu’elle arrosé vis-à-vis des limites de l’Arabie déserte.Baudrand croît que c’est le Ch abqrras. Voyez ce mot.
2. GIULAP , petite ville d’Asie, dans le Diarbëck ,fur une riviere de même nom.
GIULlàN A ,en latin Juliana , petite ville de Sicile ,dans la vallée de Mazare, fur un rocher escarpé ; ce quien rend la situation très-forte. Elle est à environ trente-cinq milles de Païenne au midi , eh allant vers Saccadont elle n’est qu’à quinze milles St autant de lade la mer d’Afrique.* Baudrand. éd. de 170s.
GIULIA Nova , ville d’Italie, au royaume de Naples,dans l’Abbruzze ultérieure , fur la côte du golle deVenise. Elle a titre de Duché , St est à environ dix-huis mille.s de Penna au septentrion, Sc à vingt de.la villed’Aícoli tìe la Marche, au levant. * Baudr. éd. de 1705.
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signèrent laproconfulairí
5
côte
GIUND , ville d’Asie , dans la grande Tartarie
au
Turquesian , au-delà de Bokharah , Sc vers le Sillon, quiest le Jaxarte des anciens. Abulféda lui donne 78 d.
45 / de longitude , Sc selon quelques-uns 43 d. 30' delatitude septentrionale. C’est de ce lieu-là , où Selgiuks etablit d’abord , que les Selgiucides font venus , SCd’où ils partirent pour entrer en Perse. * D’Herbdot.Biblioth. orient.
G 1 UNEIN , lieu d’Asié , dans l’Arabie. II est devenufameux par la bataille que Mahomet y donna la mêmeannée qu il prit la Mecque , qui fut la huitième de l’hé-gire. Ce lieu que quelques-uns appellent Honain , est unevallée où les Haovafeniens Sc lesTakisifienss’affembierentaprès la prise de la Mecque , sous la conduite de Malec-Ben-Aut-Mahomet , qui avec douze mille hommes lesattaqua. Ses gens plièrent d’abord ; mais ils ne làisserentpas de remporter la victoire , Sc de faire un très-grandLutin , qui les encouragea fi fort, qu’ils allerént de-làattaquer la ville de Tayet dans l’Yemen. 1
1. GIVRI, ville de France, en Champagne , dans leRémois.
2. GIVR.Y , baronnie de France dans le Nivernois.Ellereleve del’évêché de Ne vers ; & le baron de Givriest tenu de porter l’évêque le jour de son entrée.
Z. GIVRI petite ville de France dans le duché de
Bourg- T ' - A -.
Vhâlonois.
d îl Cle ' 734 * 1 .
7a quelques autres villages de meme nom.j RJSTaND 1L , ville de la Turquie , en Europe &non pas en Asie , comme le dit Corneille. Elle est situéelut une colline près du lac d’Ocrida. C’est 1 'Achridus' nommée ensuite Jufi’miana prima. Voyez, n r E ; pest de ce nom de JujìinUna corrompu ques est tonne le n „ m mod Elle e st à vmgt-cmq lieuesde Durazzo . Lc est 8c fortifiée. C’est le
îttre synodale des peres de la provinceau concile de Latran , tenu fous le papé
Martin^
GIUTSITENSIS , autre siège épiscopal d’Afrique :dans la Conférence de Carthage , on trouve Proculeévêque plebis Giutjìtmjîs Salante. On ne fait dans quelleprovince éfoit cet evêche. .
GIZAMA , ville de la Mésopotamie, selon Ptolomée/.'5 , c. 18.
GIZERA , rivière dù royaume de Bohême , dans îecercle de Bunezel. Elle a fa source aux montagnes qui léséparent de la Silésie, d’où, serpentant vers le fud-ouest ,elle fe charge cle plusieurs ruisteaux en chemin , passe àBoleílaw ou Iung Bunezel , qu’ehe baigne , St fe jettedans l’Eibe au vieux Biìnezel , vis-a-vis de Brandeifs;
* Jaillot , Atlas. ,
GLACIAL. Ce mot signifie ce qui est sujet à la glace rce qui est extrêmement froid : nous nous en servons pourmarquer la même chose que septentrional ; car à notreégard, Sc à l’égard des peuples situés en-decà de f équa-teur , plus nous avançons vers le nord , plus nous trou-vons les hivers longs St rigoureux. Plus un pays est sep-tentrional , plus il est froid. A l’égard des peuples situésde l’autre côté de l’équateur, il en est de même cle la partieaustrale , qui peut être appellée glaciale. Ainsi nous ap-pelions Océan glacial , du la mer glaciale , cette merqui est au nord, St où nos navigateurs ont trouvé d’effroya-bles glaces qui ont interrompu leur navigation. Lesanciens, qui ont partagé le globe en cinq zones ou ban-des , ont auffi appellé glaciales les plus voisines du pôlesVoyez Mer glaciale , St Zone.
GLACERIMA. Quelques éditions d’Antónin portentce mot au, lieu de GlATENA , qu’il doit y avoir.
GLADBAC , abbaye cl’hommes , ordre de S. Be-hoît, clans le duché cle Ailiers, fur les frontières del’élec-torat de Cologne, à cinq lieues au couchant de Nuys,proche la riviere de Miers. Elle est riche, St fùt fondéedaùs le dixieme siécle.
GLAMBULCPIENSïS, siège épiscopal de la Syrie.Le P. Hardouin cite "Wlllelmus qui étoit évêque de celieu. * Harduin. Collect. conc.
GLAMNATENA, pour Glanatica. Voyez cá
urgogne. Le vin de Givry est l’un des meilleurs duG art eau , Defcript. de la Bourgogne ,p. 494,
r> 1, í — e st astèz grande , _
siégé d un archevêque Grec St d’un SangiaC. * Baudrand,
éd. de 1704
GlUTRAMBACARíENSIS siège épiscopal cl’Afri-
que jlans h province proconfulai’e. Bcntnatus ÈpiscopusJancta ecckjuz Giutrambacarìenjìs est un clés prélats qui
mot.
GLAMORGAN, (le comté de) oiiGLAMORGANSHÌRE, province de la Grande-Bre-tagne, clans la principauté de Galles. Elle-est au levant clela province de Cannarthen , & dans le diocèse cle Ban-dai. Elle a cent douze milles de tour , St contient en-viron cinq cents quarante mille arpens , S í neuf mille sixcents quarante-quatre maisons. La partie septentrionaleest pleine de ìqomagnes ; mais la méridionale est si fer-tile qu’on Rappelle íe jardin du pays de Galles. - Ellecontient cent dix-huit paroisses St neuf villes ou bourgsoù l’on tient marché. Cardif est la capitale ; Lanclaffest le siège d’un évêché ; Suanzey a un havre fort fré-quenté , St à Newton , il y a une fontaine ; qui grossitlorsque la mer fe retire , St baisse lorsque la maréemonte.
GLAN, ancien nom cì’une riviere d’Angleterre. VoyezGlanoventa.
GLANAROGHTY, baronnie d’irlande dans là pro-vince de Munster ; c’est la plus méridionale dés huit,qui composent le comté de Kerry. * Etat présent deVIrlande, p. 30.
GLANATICA, ville des Alpes maritimes , selon laNotice des provinces, clans les Actes ecclésiastiques :quelques exemplaires portent Clamnatena. C’est la mêmeque Glandate Sc Glandeves. Cette ville est du moyen-'âge ; elle n’existóit point du teins des empereurs Ro-mains. Lés débordemens du Var , fur lequel elle estsituee, l’ont détruite. Elle fe trouve nommée dans di-vers monùmens de Féglife ç!e France , civitas G lan-dau , Glandatum , Glanhatera, Glannativa , Clana-teva , GLannateva , civitas Glamnauva. C’étoit autre-fois un comté, St le siège d’urt évêché , dont on croîtque S. Fraferrie fut premier évêque. Mais lé terrein cecette vill« ayant été en partie emporté par les inonda-tions du Var, les habitâns fe retirerent cle 1 autre cotecle la riviere, dans une petite ville appellée Entrevaux ,qui n’est éloignée des ruines cle Glandeves, que duhquart de lieue, II ne reste presque plus rien de 1 ancienns