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Tome troisième. G - L.
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v° nS A I,em P CTeUT E mmanuer Comtiene, 6c dans li que 1 a Pologne a un ? lg p f

V »e de S. Niccetas. * OrtcL Thés. autrefois la capitale de la Pologne , mais «Ile n a au our

GLYCIAS , village de Gréce, selon Suidas, voisin de d’hui rien de considérable que ì"^> 7 ?lestla ville de Pellene. Pausanias dit qu’il y avoit peu de primat du royaume & légat ne du Saint sieg* II est^ egen

fonnaines d'eau douce. ^ de Pétât pendant. 1 m erregne , & le prenne en*eur.

il couronne les rois 6c les reines. Benoit XIV lui a accordé en 1749 , le droit de porter la robe rouge comme

^GNÍDE ancienne ville de l’Asie mineure, dans laDonde, qui faisoit partie de la Carie. Les latins la nom-moient Guidas : les grecs KnUu On trouve cepen-dant dans Pline & dans le Mêla de Voisins Gmaus. Scylax

GLYCINERO ou Glykinero , nom moderne d’unepetite riviere de Gréce, que les anciens ont connue foustous le nom d’ATHYRAS. Voyez ce mot.

GLYKI ou GLYKEON. Baudrand , édit. de 1705,dit que Glycinero est une petite ville de Gréce fur lariviere de meme nom, &c que nous Rappelions Grand-P ont .Voyez a ce sujet l’article d’Áthyms. Gfykeon est le nomdont se sert Spon, Voyages , t. 1 ì p. 83 , pour désignercette ville , qui est épiscopale Stfufnagante de la Janninamétropole. Le diocèse de Glykeon s’étend depuis Para-mythia jufqu’à Parga , forteresse des Vénitiens , au bordde la mer. C’est la ville d’Athyras, port de l’Epire.

i.GLYCUS. Voyez l’article précédent.

GLYCUS 2. village d’Asie , dans la Troade, selonSuidas , in voce PoLEMON.

GLYMPESUS, T*.u(A?rí<roí , ancien lieu de Gréce , auPeloponnefe , selon Poìybe, l. 5. Ortélius dit que c’est lameme chose que Glyppia , que Pausanias dit avoir étéun village de la Laconie.

GLYPHLUM, Hésiche nomme ainsi une montagne Scune caverne.

GLYPPIA. Voyez Glympesus.

la nomme une ville Gréque n*A/<■ iK.wb; PomponiusMêla, l.i f c. 16, dit qu’elle étoit a la pointe de lapéninsule. Ptolomée, 5 , c. 2 , donne le même nom

à la ville 6c au promontoire. Pline avoit dit de même ;fur le promontoire est Gnide, ville libre, nommé Triopia ,ensuite Pegusa & Stadia ; c’est-là que commence la Do-ride. A l’égard de l’ancien nom Triopia , Diodore deSicile, /. 3. Bihliot , le fait venir du roi Triopa ; de-làvient que l’on trouve Appollo Triopius , Tetnplum Trío-pium , 6c Mare Triopium , pour l’ApolIon de Gnide ,le temple de Gnide , 6c la mer qui baigne le territoirede Gnide. Scylax de Caryande met dans la Carie unpromontoire , qu’il nomme Ajíp&msew h&r Tewsr, 6cajoute Gnide, ville grecque. Le Scholiaste de Théocrite ,ad Idyll. xvn. v. 69, appelle ce même promontoirer T'.: - fi, j:* A írais cnm-

-—sjsuigc ou.pc.naxo ou auj aer t tue , nommepuissant par son crédit Sc par fes richesses , 6c qui fitbeaucoup parler de lui au seizième siécle, dans les guerresdes François en Italie. II fit chasser du pays le cardinalMatthieu, dont il étoit mortel ennemi. Le cardinal le fitauffi chasser à son tour, 6c il mourut en exil à Vevai, l’an>529. 11 avoit fait élargir l’églife du bourg, 6c y bâtiune chapelle pour fa sépulture 6c celle de fa maison ;uiais il n’y fut pas inhumé. On y voit un tableau oùïl est représenté avec sa femme, 6c vingtt-trois enfans,douze fils 6c onze filles qu’il eut d’elle seule : ces por-traits font de grandeur naturelle , 6c fort beaux ; 6c leshabitans, qui avoient vu les origineaux, difoient qu’ilsétoientbìen ressemblans. Au-dessous de Glys on rencon-tre les restes d’une muraille qui tient depuis la montagneen largeur juíqu’au Rhône : on croît , dit Fauteur desDélices de la Suisse, qu’elle avoit été bâtie ancienne-ment , pour garantir le pays contre les invasions des habi-tans du bas Vallais, où il y avoit beaucoup de noblesseambitieuse & remuante. * Etat 6 * Délices de la Suisse ,P- 178.

GNA, colonie 8c riviere de la Mauritanie Tingitane,selon quelques exemplaires de Pomponius Mêla, infini;mais au lieu de ce nom , les critiques ont rétabli celui deZilia , qui est le véritable.

GNADENTHAL , c’est-à-dire le Val-de-Grace ,EalLis-Gratïarum couvent de Suisse , au dessous de Brem-garten : il fut fondé en 1371,6c est de 1 ordre de Citeaux.* Etat 6* Délices de la Suijfie t. 3, p. 149.

GNAl-TUNG-HO , riviere de Tartarie. Elle est auirtl-est rlo 1sr„: /- 2 c... «mi.» tìii--. ^,-.»rl 0 .

ïriopon est le promontoire de Gnide, ainsi nomme a causede Triope, fils d’Abas. Hérodote/. 1 , c. 144, fait mentionde ces jeux , 6c des combats en l’honneur d’Apollon.Tous les Doriens n’étoient pas admis à ces jeux , maisfeulement la pentapole Dorique , ou les cinq villes,dont quatre étoient dans les istes de Rhode 6c de Cos.La cinquième étoit Gnide , la seule qui fût en terreferme, après qu’on eût retranché Halicarnasse, qui jouis-sent auparavant de ce droit ; 6c son exclusion fut causequ’au lieu d’Exapole, ou de six villes, ce fut la Penta-pole, ou les cinq villes qui fut admise à ces jeux fa-

Pauíknias, in Phocic • c. n, nomme Triope le son-dateur de Gnide. Les auteurs ne conviennent pas íurForigine de cet homme - comme Fayoue Diodore deSicile , f , c. 61 , qui dit que Triope vint dans lecanton de Gnide , où il bâtit la ville de Triopium àlaquelle il donna son nom. On n’est pas sûr si Triopium& Gnide étoient précisément deux noms de la mêmeville, comme Pline semble l’assurer , ou fi ce sont deuxvilles qui ont existé successivement, 6e dont l’une s’estformée des débris de l’autre. Cette ville avoit deux portes ,6c étoit jointe par un pont à une ifle voisine , de ma-niéré que Gnide, selon Strabon, étoit une double ville.Pausanias, in Elia . 1 . x , c. 24, dit que la partie laplus considérable de la ville étoit en terre ferme, 6e quel’autre étoit dans l’iíle. Outre les fêtes d’Appollon 6c deNeptune, dont nous avons parlé, il y avoit à Gnideun culte particulier de Venus surnommée Gnidienne 6C

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noru-eít de Xai-Guen , à six mille lieues. Elle prend fa Doritide , dit Pausanias , in Attic. c. x. La statue de cettelource dans !□ mn pst à l’On^nt dp la vilse de dépflTp nnvmarp dp pf-r.it nn chcfid’œuvre si

Hifloire gènéì

GN ATk Voyez EgNATU- Troglodytes,

, GNEBADEI, peuple Arabe, ent.e les a

dans l’Ethiopie, selon Pline, *• b * , « Etienne , il l es

GNES, peuple des Rhô (liens, Ortélius, Thtsaur.

nomme auffi Gnetes , &

Cfl r^M^er, 6e Gnetes le P% aU tinat de Kalisle,

, GNESNES , Ville de Pologne , nu usl£ ^âine , en- . « p m C

a sept milles au levant de Posname, nomment —— ‘‘T Tzetzus poète Grec du bas emp

tre des étangs 6e des collines. Quesones n ment un vers de J ze ^ s P ^storien dit :

GncsMy Gnfin, 6c Gnifin. C’est la Pf m pS ono is,en dernier, parlant de Cteiiasrnl’on ait bâtie en Pologne. Leck I. duc cs ^ ans des

■5<;o, pour fixer fes gens qui n’habitoient 4 as d e b e -

cluriots, Scies avoir toujours auprès de lul ’ . arrangées,

foin , constru >it une maison de poutres ma oîììére-qu’il environna de plusieurs habitations auiU í ^ |' irement construites. On nomma ce lieu Gnasdo <l u ^patee qu’on y trouva un nid d’aigle. : c

on alloit exprès àavoit anobli Gnidepar ce bel ouvrage. Horace, /. 3. Ode 28, fait mentiondu culte de Venus à Gnide.

Qiuz Cnidon ,

Fulgentesque tenet Cycladas t & PaphortJunclis vifit oloribus .

Le savant Meursius a mal-à-propos placé une ville dGnide dans l’iste de Cypre : il a expliqué trop htéral

nid

C<T» Ktb« aç iargfí , tiìt ri KtE^topp,»rí»cç woÀswf ìk KviS'ií rî!c Kw^fetf.

C’est-à-dire : or Ctésias , le médecin , fils de Ctésiochioriginaire de la ville de Gnide la Cyprienne. Cette i