piter, délivra—ANDROMEDE ,fille deCephée J.épousa , & en
eut í lx fils & une
GRE GRE 181
Electryon épousa Ana-fNeuf fils, outre
xo, la nièce, de laquelle il< Alcmene, qui, à l’exemple de fa mere, épousa son oncle Amphy-eut, (.TRYON.
II eut aussi de Médée íLicyjÍinius , tué par méprise pat Tlepoleme, fils d’Hercule : son pureun fils naturel, nommé lavoit été tué de même par son gendre Amphytryon»
SxHENELUS épousa/ ,
Nicipe, fille de PelopsAEuRYSTHÉE, qu’Hercule servit, & en qui finit la postérité dePersée ; cîêroi d’Elide , de laquelle j sorte que le royaume de Mycenes, passa aux Pélopides.
\ il eut x ■
Helàs , dont on he connoit point la postérité.
Perses , qu’il laissa chez Cephée, son beau-pere. Les Perses prétendoient en être descendus»GoRGOPHONE épousa Perieres , l’un des descendans de Deucalion,
IV.
POSTÉRITÉ D’AGENOR.
Agenor eutfieTELEPHASSA > fia femmetjois fils ànlle.
E'OLYDORE r /Laïus , détrôné/CEDi- (
épousa Nyc-) t » nn a /'ttç ;P ar Lycus, son) PE eutte i s, fille dej ’S oricle, & ensuitel avec fa
Nycteus. x ’-tué par son fils. Gnere
une
I'CâDMUS, fPOLYDOREenvoyépar sonpere pourchercher y
Europe , ía\ AntINOÉ , qui épousa ARISTÉE.sœur, bâ-itit la villede Thè-bes.
Ino , femme d’ATHAMAS , fils d’iEolus.Agavé, qui épousa Echion.
Semele , maîtresse de Jupiter, mere de Bacchus»
\
Antigone, fille;Eteocle, ,
Polynice;
ils se tuèrent f unl’autre.
Phœnix , d'oh sont nommés les Phéniciens , qui alors étoient très-puissans en Asie. Le siège deson empire, étoit à Thèbes d’Egypte.
Ciltx , dont la Cilicie porte le nom.
^Europe enlevée par Jupiter.
On vient de voir que Laïus fut détrôné
par son grand oncle Lycus ; voici quel lien de parenté étoit entjfeuxí
V.
ALLIANCE des MAISONS de CADMUS & de NYCTEUS.
%
INycteus,INyoteìs qui épousar ( A
On nc saitjvenu d’Eu- j Polydore, fils de Cad-^LABDACUS,•(L aïUS detrone.
qui etoit | bée, avec j mus,
leur
pere.
son srere,
(
t
Antiope , qui eut CXethus , \ élevés par un pâtre : ils vengerent leur mere des Outra-f de Jupiter , L Amphion ’ 5 § es de Dircé.
Lycus , fil eut pour femme Dircé , & chassa Laïus du trône. II prit Antiope , fa nièce , qui avoirfrété de \ épousé Epopéus ; Dircé l’ayant fort maltraitée , elle fut vengée par Zethus & Amphion jiNycteus. (qui tuèrent Lycus, & attachèrent Dircé à un taureau indompté,
§,4. Anciennes sociétés de la Grlce *
Ces héros , naturellement guerriers , n’avoient pasplutôt atteint Page de quitter la maison paternelle , qu’ils* e cherchoient eux-mêmes quélque établissement. Sou->ent un exploit hardi & heureux attachoít à leur destinéequelques familles avec lesquelles ils alloient, ou conquérirRne ville , ou en fonder une nouvelle. Chaque société,Pour ainsi dire , formoit un royaume. De Vallemont,filent. de l’Rifi. r. z, dit très-bien : jamais pays fi petitP a renfermé tant de royaumes & tant de républiques.Oeorge Honorius, Arca Noé , p. 133 , nous en donnePresque tous les noms que nous mettrons ici , quand ce^ A toit que pour la curiosité cle voir dans la feule Gr epeant de royaumes & de républiques, dont à peine lesfont venus jusqu à nous. On trouve, dit-il,tày|y a cinquante états différens , formes par les Grecs,
"Alee 3 011 Sicyone ,LtUsts,
S fi s Mejj'èniens ,
Les Ecîenes ,
Crete ,
yacédénzone , ou SparteLes Pelasgues ,
Les Thessaliens ,
L’Attique ,
La Daulìde dans la Pho -cidi ,
Les Locres 0 {olcé ,Corinthe ,
E leu fine ,
Elide ,
Pylos,
L‘ Arcadie ,
Egine ,
Pheres ,
Ithaque ,
Iolcos ,
Cephalenie ,
Locres , *
Phithie ,
Les Thraciniens 3
La P ho cidi t
\ Les Tresprotiens ,
Ephyre ,
Les Mirmuions ,
E’Eolide ,
Salamine ,
Thlbes ,
S cy ros ,
Callifies ,
Hyperies ,
Les EtolienSy
Les ifies de Vulcain $
Les Dolopes ,
"• Megares ,
L’Œchalie ,
L’Epire *,
Mycenes ,
* L’Achaïe ,
, IlEubée ,
L’Ionie ,
Minies ,
La Macédoine
Les Doriens j
Les ifies de la mer Egée
* Je ferai voir que la Macédoine & l’Epire ne furentde la Gréce, que long-tems après.
II ne faut pas s’imaginer que ces pays ayent d’abordporté les noms que nous leur donnons ordinairement ;par exemple Corinthe s'appella d’abord Ephyre , &ainsi de quantité d’autres ; & c’est ce que nous avons eusoin de marquer dans les articles particuliers. II suffitdans celui-ci de les désigner par les noms qui sont lesplus connus.
Les familles royales n’étoient pas toujours les mêmesj