CUA
jj‘ e Gua yaqisil efî à dix lieues de la mer î íur le bordune rivière , dont l’embouchure est dans une baie,riv' P ° rte au .® nom de Guayaquïl , de même que cettele re au pied d’une montagne , dont elle fait presqueru p tour ’ f i ue les Flibustiers la nommoient par cor-P ion Queaquille , St que dans quelques mémoires ellet 1 m appt ;l !ée - Cuíaíte ,, qu’il n’y peut monter que des bâ-vírf nS , deux cents tonneaux au plus ; mais que les na-p s ®°uillent à l’abri de l’iíle de la Puna , qui est àciuíl i baie , où ils font en sûreté , que Guaya-pleuf 61 a Peide v Hl e c l u ferou, où il pleuve , St qu’il yl’ann , ^^ordinairement les quatre premiers mois defj Ce$ ee ’ûu’elle est toute bâtie fur pilotis, St que les édi-tion-/ • 'nêwe un peu élevés , à cause des inonda-qui J^ u ‘ y s ont fréquentes dans la saison des pluies, &él ev x j te jOÌent un marais impraticable , si on n’avoitPrécai t' lgUes c ’ u àé de la mer ; que malgré cettee n _dr 0 '/° n ’ ^ a communication n’est libre en quelquess es o j ÛVie par le moyen des ponts. Enfin que leségli-ficen eS o mailons religieuses y lont d’une grande magni-cett e Ce -i| Port riches ; St que la principale richesse deRnro cacao ■> âvnt elle fournit tout le pays.
F ran *?® 5 > cette ville fut prile & pillée par des FlibustiersB, ** de Saint-Domingue, St par quelques Anglois.0r em porterent plus de quinze cens mille livres enV antav per ^ es - en pierreries. Ils en auroient enlevé da-Par 1 ° e ’• Pans doute , mais ils furent pressés de partirTnAv- Inte d’un puissant secours qui venoit de Lima.dont , LCURE8 , peuple de F Amérique méridionalej lls T, P a ys s’étend de l’occident à l’orient, presqueéto|e aU k° r d Occidental du Paraguay. Anciennement ilsf ’on n n f °; ,S r cunis à cent lieues au nord de l’Assoinp-cu n é I S e dont séparés en plusieurs tribus, qui onteha-gi 10 l eur r>om particulier ; mais dans les relations itspa-] a n ? 011 oe les connoît que fous le nom générique del 10n ’i ^ a Pttocipale tribu s’est rendu propre. C’estVcnt a P* ll s voisine de l’Assomption , dont elle a fou-p a ra yagé le territoire , & les habitations de la cam-biis 6 ' La désunion qui s’est souvent mise entre les tri—llla ’ a empêché de faire aux Espagnols de plus grandsn’e X encor f • G es Indiens font braves par férocité ; onf,c n oonnoit guères dans le continent qui soient plusi intraitables. Dans ces derniers tems, ilsa ta 't des courses jusqu’à Santa-Fé, St fe font liguésec d autres nations plus méridionales, pour porter lepvage jusques-là. * Hijì. du Paraguay, parle P. Char-sevoix.
GUAYQUIRIES, peuple de l’Amérique méridionale,tjui occupe les bords de l’Orinoque vers ses embouchures.Lette peuplade est gouvernée par un Cacique, ainsi que leslitres Indiens, fes voisins ; mais on y observe un usageParticulier pour les mariages. La fille,qui est à marier,étroitement renfermée pendant quarante jours ; St on^oblige à un jeûne si rigoureux , que lorsqu’elle fort dey*, Prison, elle ressemble à un squelette la nuit qui pré-la e ,L jour du mariage , la future épouse subit encoreî/ épreuve moins longue, mais plus pénible, St plusenvironnée des plus vieilles femmesAu f peuplade > ss” font occupées du foin de fa parure.ai ev< v r du soleil, le maître des cérémonies, suivi desj res sauvages, vient danser autour de la maison des9c x époux. La danse finie , la nouvelle mariée paroîtP o, 0 *?P a ^ e de la plus laide femme de la nation, qui,Ceí p r | a consoler de ses tourmens passés, lui répete fansi er e ‘ "" • fille , Jl vous J'avie £ ce qu’il vous en coû-
f e devenir mere , vous ne vous marient^ pas. On
St
ensuite à table', toute la peuplade est du repas,tg P ar honneur les deux époux font places auprès uCacique. * El Orinoco illufirado , &c. P or eípadre Gu-
innlci, €-72 174*? *
GUAYRa ou Guayranie orientale , province, oucanton duPa r aguay 5 qui s’étend le long ?f a " a '
qu’au Bresii, qL'étoit autrefois habite par les Guara-nis. lis etoient -
1 j. F icui COn f' -“■ »-•* — *-» » — -
sique Chrétienne c <// ° n ' On en a formé une repu-à' clepuis plus d’un fi Gu°‘í e de trente bourgades, &
ns ùu Christianisme & f 111 un des P lus g rands orne -
? w. la pi us g ra nde ressource des
GUC 2 zy
rois d'Espagne , pour la Conservation de ce vaste pays.
* HiJl. du Paraguay , par le P. Charlevoix.
GUAZACOALCO. Voyez Guasacoalco.GUAZEVAL, petite ville d’Afrique, au royaume d<sFez, dans la province d’Errif, fur le mont Béni Guatfi*val. Voyez ce mot.
GUBA , lieu de l’Arabie Petrée , selon Ptolomée,
L 5, c. 17. II la nomme dans une liste de villes & devillages dans les terres.
GUBEN , Gubena , petite ville d’Allemagne , dans labasse Luface , fur la Neìfs. Elle est fort jolie, & appar-tient à la maison de Saxe-Mersebourg. Elle est à cinqmilles de Francfort-fur-l’Oder, & à quatre de Cotbus*
* Iíubner, Géogr. p. 596.
i. GUBER, royaume d’Afrique, dans la Nigritie, aunord & au midi du fleuve du Sénégal , qui le coupeen deux parties d’orient en occident. La partie septen-trionale est bornée au nord-ouest par le désert de Ghir,à l’ouest par le royaume deTombuto, & par la rivieredu Sénégal , qui la termine auffi au midi ; au nord-est& à l’est par le royaume des Agades, & par le lac deGuarde. On y trouve les villes de
Mayma, Mura,
Beristà, & Semegda.
La partie méridionale est bornée au nord par le Séné-gal , & par le lac de Sigisme ; au levant par une lisièrede Ghana, & par le royaume de Bito ; au midi parles royaumes d’Ulcami & du grand Artira, & au cou-chant par le royaume de Gago. On y trouve la i ville deGuber, capitale, celle de Timbi ou Tambi, presqu’anbord clu Sénégal ; ôc au midi est le pays de Lamlem,où font Malel & Dau. De l’ìsie , Cane d’Afrique ,172.2. , que nous avons suivi clans cette description ,l’appelle dans une Carte postérieure Goubour , & le mettout au nord du fleuve qui n’est plus dans cette Carte leSénégal, mais la Cambra. Le lac de Guarde ne s’yretrouve point. Dans la premiere il avoit suivi les idéesde Jean Léon ; & par les changemens de la seconde,il semble faire un aveu tacite de l’incertitude des con-noissances que l’on a de ce pays. Dapper, Afrique,p. 222, ne met que des villages dans le royaume de Gu-ber. Cette contrée, est, clit-il, entre de hautes monta-gnes , & toute pleine de villages. Celui où le princetient fa cour , a environ six mille maisons. Lorsque leNil se déborde , il couvre tout ce pays ; ce qui le rendfécond en pâturages, en riz , en gros 8c en petit mil-let. On y observe quelque police, à cause de la multi-tude des marchands & des artisans, dont la plûpart fontdes toiles de coton autres ouvrages, qu’ils vont ven-dre à Gago & à Tombuto. De la Croix, dans fa Rela-tion d’Afrique, parle de ce pays de Guber, comme d’uncanton ravagé, & fort apauvri par les rois de Tombuto ,qui, après en avoir fait le roi prisonnier, ont conquis Struiné ce royaume.
2. GUBER, riviere de Prusse , au cercle de Natan-gen, dans le Bartenland. Elle prend fa source dans unlac, un peu au nord de Rein, d’où courant, au nord-ouest,elle coule à Rastembourg , à Tocksdorf, Lamgarden ,Lunebourg, St va se rendre clans l’Alla, au-dessous deSchippenpel. * Robert, Atlas. Zeyler, Pruss. Topog.
GUBIO, ville d’Italie, dans l’état de Féglise, au du-ché d’Urbin, près de la source de la riviere de Chias-cio , au pied du mont Apennin, St aux frontières de laMarche d’Ancone , avec un évêché suffragant de l’ar-chevêché d’Urbin , mais exempt de fa jurisdiction. Cetteville est mal nommée Eugubio, dans la plûpart des Car-tes récentes de Magin St des autres qui Font suivi , aujugement de Baudrand , éd. 1705. Elle est à vingt-sixmilles d’Urbin au midi, en allant vers Assise, dont elleest à treize milles, St vers Peroufe , dont elle n’est éloi-gnée que de seize milles. C’est l’ancienne Iguvium.
GUCHEU , ville de la Chine, dans la province deQuangsi, dont elle est la cinquième métropole : elle estde 6 d. 33 7 plus occidentale que Pékin, St fa latitudeest de 24a. 2/ ; fa situation est d’autant plus commode,qu’elle est placée dans le lieu ou la riviere de Ta, déjagrosse par quantité d’autres , reçoit encore les eaux duTeng, de FYung, du Pinglo, St clu Fu. C est la pre-miere ville de la province , aux confins de celle c-e Quang-