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* !rvw r *í* ’ àr>5 la sixième partie de son premier climat.
' orient.
de Suiss ^°SB0URG ou Hapsbourg , ancien châteaubaillia C ’i au ' Jas Argow , au canton de Berne, dans leen C£ S e , c ; e Lentzbourg. Ce château est remarquable,hden * ^ ervo ^ j d y a quatre ou cinq siécles , de ré-l’autrnA aUx . comtes d’Habsbourg , qui font la tige detours C ì naÌfon d’Autriche. Rodolfe , comte de Habs-bât on'' à f on élévation à son mérite : quoiqu’il neg ran d S Un . P et: 't seigneur, en comparaison de tant defu t 'i P rinces d’Allemagne, qui aspiraient à l’empire, ilaffaires d’A í |f reUr 1,an I2, 73* ^ lui gui rétablit les
sant red " ^agae, 6c en calma les troubles, se fai-Cor Ps f Ut6r Par les plus puissans princes de ce vasteil ne s’o k? U *' e ^ valeur. En travaillant pour le public,ment s a U • P as hii-même : il aggrandit considérable-entr’aut ma , I / 0n •> & lui donna de grandes provinces ,Et, Ce re - S * Autriche , dont ses enfans prirent le nom.P°fféclé^s E" tien glorieux pour lui, ses descendans ontnarchie pp^Evernent l’empire d’AÍlemagne, & la mo-llir ^ ?r s Pagne, durant deux siécles. Mais pour reve-dessus K eau d’Habsbourg, il est à une petite lieue au-
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HÀCEL-DAMA ou Chakel-Dam , c’est-à-direhéritage ou partage du sang. Voyez Aceldama.
HACHILA, montagne de la Palestine, où David seréfugia lorsque Saisi le persécutoit, 6c que les habitanîde Ziph offrirent au roi de le lui livrer, Reg. L 1, c . 2,3,r. 19. Eusebe parle d ’Echela où se cacha David, ce quìpeut s’entendre d ’Hachila , puisque David sortoit deKehila, lorsqu’il s’y alla cacher.
HACOC ou HuCAC , ville de la Palestine, dans latribu d’Aser, Parai. I. I, c, 6 , v. 75. D. Caimet croieque c’est la même que Hucuca du livre de Josué, c. 19,-v. 34, ou Chuccoc, comme prononçoient les Hébreux.Dans Josué : elle est attribuée à la tribu de Nephtali.
HACOTENA ou HACOTINA, ville d’Asie , à cin-quante milles de Samosate, en venant de Satalie, selonAntonin, Itìn. Baudrand, id. 1682, lui impute d’avoirdit que c’est une ville d’Arménie , près de l’Euphrate ,vers Pendrait où il arrosé le Taurus : ce qu’il ne dit enaucune façon. Simler vouloit que l’on lût Locotena »L’exemplaire du Vatiilit Lacotena , en quoi
Vatican porte Hacotena. Zurita,/». 372,quoi il se fonde sur l’autorité d’AmmienU eii u 1 —^ iiduiuuuig, u ciiduiKpi.uiv.iituv.au- Marcelîin, qui dit que Constantius ayant renvoyé Arsace,
*m’on ^ Br - ou g , sur une hauteur, où (de quelque côté roi d’Arménie, qui l’étoit venu trouver en Cappadoce,al! a nt- ^ Veu 'ûle aller,} la montée est fort rude : en y il prit sa route par Melitene, petite ville de la petite Ar-r on v •. ,0 n 1 a.* ménie, par Lacotene ôc Samosate ,6c passant l’Euphrate
se rendit à Edeíse. Cette correction est fondée sur des
qui rén* 11 T c s°' t trouver un grand 6c vaste bâtiment,corntes'cT tr a ^ée qu’on a de la puissance des anciensseigneur ,. al3s bourg , (car c’étoient les plus puissansgen - 3 S SU il y eut en Suisse, après les ducs de Zerin-étro' ITlai » ce u’est point cela. Le bâtiment est petitIl efì 1C ? Sc tout y respire la frugalité 6c la simplicité,cent J Tàl qu>1 ^ à demi-ruiné ; mais ses ruines annon-cé u nCOr ? ce qu’il a été. Ce qu’il y a de plus beau ,y dêe n tres (ûd aspect qu’on y a de toutes parts. O11fente ° Uvre l’Aar, qui coule en serpentant, 6c se pré-d e Len U \^ eux tro ’ S ^tés. On volt toute la plaineSolen. tZ o Ur § & so château de Bruneck, les terres dedelà i ^ Balle, H ville de Broug, 6c bien loin au-dans US ^] 1 .a Klingenau. Les Bernois ont un conciergePour f 6 t lateau > & Hs entretiennent ce bâtiment plutôtdit que pour 1>uía S e qu’sis en tirent. On m’a
d e p e " 1 - le comte de Trautmansdorf , ambassadeurc la em pereur en Suisse , eut la curiosité d’aller voir cePor^ aU -î r y a quelques années, 5 c que dès qu’il fut à lacm CC h 1 se ss 1 - 1 * à genoux ; 6c au milieu de quelques dis-. s lur ce sujet, il baisa dévotement cette terre béniteavoi Ì nourri 6c porté les peres de l’empereur son
na 2 tr HABSR0Í7Rr a S *ÏÏ e * U T ’ p ' 145 &seq -. AHABSBOURG ou Hapsbourg, ancien château
de Suisse, au canton de Lucerne, à une lieue de la ville
5 c au bord du lac de Lucerne. II nb faut pas le con-
manuscrits , dont un porte Lacotina. Ainsi Baudranddit vrai fur la position de cette ville , mais fa citatoinest fausse.
HACTARE , ville de l’ancienne Espagne, dans laBétique, à trente-deux mille pas d’Ace:, en venant deCastulon, selon Antonin, Iúner.
HACZAG , petit pays de Transilvanie, íùr les con-fins de la Walaquie, entre les montagnes qui en font laséparation, 6c la rivière du Maroch , qui, au nord decette contrée, fait un coude pour couler vers l’occident6c se joindre à la Teisse. De TIfle varie un peu sur Tor-thographe de ce nom , 6c écrit indifféremment Har^ag ,Hat^ag 6c Hacipg. On l’appelle le comté ou la valléed’Hac^ag. C’est dans ce district que font les ruines del’ancienne Ulpia Trajana , desquelles il y a apparenceque s’est formée la ville dont le pays porte le nom,quoique l’ancienne ville fut à quelque distance, au cou-chant d’été de la nouvelle.
HADADREMMON ou Adadremmon, ancienneville de la Palestine. D. Caimet la place dans la valléede Jezrahel. Le P. Bonfrérius, dans fa Carte , la methors de cette vallée, dans la tribu de Manassé. C’est auiììla position qui lui est donnée dans l’Onomasticon desvilles 6c lieux de récriture sainte , p. 6, où il est dit,
fondre avec l’autre château de Habsbourg, qui est dans quelle étoit dans la demi-tribu de Manassé, d’en-deçàfo canton de Berne, & dont il est question dans l’article du Jourdain, auprès de Jezrahel, dans la campagne detínt- 7 11 àc ruiné par les Lucernois , l’an 1352. Magedo. C’est-là que se donna la fatale bataille” dansh f 1CÎS , , fuisse, t. 2, p. 184. Plantln , Abrégé de laquelle Josias, roi de Juda, fut mis à mort par Tannée
1 ' Uadt'tc 3 ’ P' ^ 9 ' de Néchao , roi d’Egypte. S. Jérôme, fur le douzième
au ' , nom latin que quelques- uns donnent
Haff nomm ® Haff , auprès de Dantzig. Voyez
don. , nom latin de la rivière d’Angleterre,
HAr'T’í Vìilgaire est I’Humber. Voyez Humber.danc lu r ou Hangx-Chan , province d’Asie,ç|j 1 fodoustan. Elle a la rivière de l’Indus au cou-ce n ’ e o , n Corneille, qui citeMandesto. 11 ajoute queqX \° n ?ppclle aussi le royaume de Balochi,est p°‘ nt c e jyHles considérables. Comme l’auteur citéest cO qp ^onné de n’avoir pas vu tous les lieux dont iléditeur me « t ’? n - c ^ ans fes Voyages , 6c qu’Oléarius , sony ont as A - s^^uefort le traducteur de leurs Voyages,
6c écrivas' te . en ^ es choses tirées des autres voyageursun témoin S ’ rien n ’oblige à compter, fur lui comme furcroire que M a Cl Ì !aire - Rien n’empêche, au contraire, defont trompés! 1 u °’ ou ceux siui ont enflé son livre, sePoint différent a ^ffet ce royaume de Balochi n’estPie sur les frontier S P B f' L Ì UcHES ou Bulloques , pen-de l’Ilmen 6c à P S - Perse 5 c des Indes, vers la sourceQUEs.- ' ° Cc ident de l’Indus, Voyez Bullo-
HACHA. Ce mot v z? . í,
e n espagnol veut dire jlambtau ,
wée par les Ptmonnf 0 ^ 10 ! 1 àm nom de riviere nom- etoit autrefois r _„ r .„ - ,
c h'iporteso irsom/n s n ° Hacha , & dune ville des Zenetes ; mais quand les Arabes Manometans. om que la riviere. Voyez au mot RlO. occupèrent les provinces du couchant, 6c se répandirent
chapitre de Zacharie, nous apprend qu’elle fut ensuite nom-mée Maximianopolis , en Thonneur de Tempèrent Maxi-mien. Elle étoit à dix-sept milles de Césarée de Palestine,ÔC à dix milles de Jezrahel, selon Tancien Itinéraire de Jé-rusalem. Ce nom signifie un- 'écho ou h son de la gre-nade , selon POnomasticon cité. D. Caimet lexpliquepar cris de la Grenade du mot “HH hedad , cris, clameurs,6c de \ÌT\rimmon, qui signifie un grenadier, l’arbre quìporte la grenade. C’étoit en même teins le nom d’undieu des Syriens ; de sorte qu’pQTnn pourrait signi-fier Yinvocation du dieu Rimmon.
HADAGÍE , ville d’Afrique , au royaume de Fez ,dans la province de Chaus , selon Dapper , Afrique ,p. 157. Elle est petite , 6c bâtie au confluent des riviè-res de Mullule & Muluye , qui l’entourent comme uneisle. Elle fut saccagée par les Arabes de Dara ; 6c depuis,pendant la guerre de Teurert, elle fut tout-à-fait dépeu-peuplée ; mais les Turcs l’ont remise dans son premierlustre, en y envoyant une colonie d’Arabes de Motti-gia. Voici ce qu’en dit Marmol, t. z, l. 4, c. 108.C’est une grande ville, bâtie par les anciens Africainsdans une iíle que font deux rivières qui ensuite se joi-gnent : elle est ceinte de bons murs garnis detotirs, 6cétoit autrefois fort peuplée de Bereberes , d? la tribu