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Tome troisième. G - L.
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p *ÍAI

our revenir à Hîan , elle fut ravagée par les Huffitesl’an ^ eXercere , nt c ‘ e grandes cruautés , & la brûlèrentj.; 4 2 9 , fi l’on en croît Peccenstein ; mais une chro-

au c ,nanUs:cr ^ e tle Thuringe d’Adam Uríìnus , assure]’ an COntra * r e que les Bohémiens l’affiégerent en vainr a f'H 3 ° 5 en ssaoi elle s'accorde avec Boregk, qui, dans} es ^H 2 ?Nue,fol. 445 , de Bohême , dit que , Fan 1429,£Ìle ,- '^s pcrdircnr leurs peines devant ia ville de Haïn.bea. Ut ° ru ]^ e en 15 38 : avant cette perte , elle avoit^ Ucou P d’ouvriers en drap. Peccenstein dit qu’eìle ail re n Utre '°' s H résidence des margraves de Misnie , &ç ette e ^ Core des ruines du château où ils demeuroient.teres V1 , aeu ai 'ss des édifices asiez beaux, & des monas-détrù? Ue les guerres & le changement de religion ont

. H ÀÍNAN Ut - OUen - p3rtÌe '

ains» s- 51

ne

d’Asie

au nord du golfe de la Cochin-, ■ au midi de la Chine &t de la province de Quan-aont pin séparée par un bras de mer , de sept

chine, &

ÏÏàfF* . . .

Çn . e * e ues communes de large. Elle s’étend par les 19 est>Ute C e ^ 1< ^ s de latitude septentrionale. Elle est presquec i esl rei ?phe de très-hautes montagnes & couverte d’an-vle, p S ™ ré ts, &; produit tout ce qui est nécessaire à lamiiig ^A^inois n’en possedent que les côtes ; mais leoth c ; U £ p.P en p'é dune nation qui ne reçoit point lesé e c £rst ^trinois, qui se gouverne indépendamment, &n’adu sei n r 1Tlerce . avec oux que pour en tirer des habits &des rn' 6S C , hin °is assurent qu’il y a dans ces montagnesParess m6S cP ? r & d’argent ; mais soit politique , soitt es d’ ' ° n trax'aille point : ils recueillent les paillet-p art °[. c î Ue ^s rivières entraînent. II ne fe trouve nulleHord I ]vk s d es perles en si grande quantité que vers lede Pau 6 ^ 1 , ^ es .montagnes produisent du bois d’aigle ,

Uue 1 ene .’ du bois de rosé ou rofart & du bois de Brésilaum teintl, riers emploient à la Chine. O11 y trouve2- ■ - es noix d Inc.e, de la grande & de la petite efpece ,

&u

e Jaque

. qui passe pour le plus gros de tous les fruits,abonde dé cerfs , de divers oiseaux . d’animaux

q 1 '11 e vív. vx.il.-» , ut uivers oileaux , o animaux

uomestiques ct apprivoisés. Vers la partie méridionale deme les Chinois pêchent des baleines de la même maniéré( i Ue les Holìandoís en pêchent auprès du Groënland »que le P. Martini transporte assez mal-à-propos dans la

Haïti—- " ’ ’

fi elle ;

ique. U y croît une herbe qui feroit merveilleuse,

— avoit effectivement les vertus qu’on lui attribue.

» 11 U nomme ckifun.g , c’est-à-dire qui montre le vent.~ e s mariniers, en l’examinant croient apprendre combienue tempêtes ií y aura durant l’année , 6í en quel mois.C est en comptant les nœuds : moins il en y en a, difent-lls , moins il y aura de tourmentes ; Sc ils jugent selonl’intervalle d’un nœud à un autre , en quel mois chaque tem-pête arrivera. * P. Martini Atlas Sinensis.

Les Chinois disent que cette iíìe a mille stades. ( Bau-drand lui donne cinquante lieues de long du levant aucouchant , & quarante de large du nord au sud. ( Lesjésuites y ont des églises & un assez grand nombre deyhrétiens. Avant que les Chinois s’y tussent établis, ce payss a Ppelloìt Gao. Le nom à’H aman ne signifie autre choseV\e fa situation méridionale. La capitale de, Fìste est, selon les Portugais, ou Kiontcheou selon notrePrononciation. Elle a fous elle douze autres villes touteslltl ‘ees dans l’isle , à savoir :

Clsingyu,Lincao,Tingan,Venchan?

t_r 01

■noeitung,Lohoei,

Chen ,Changhoa ,Van,LingxuiYaï,Cangen.

nues. EUe CS s^ e i^ an , une montagne plus haute que lesde tour. p r £ * ,, ans biste de Tocheu , qui a cent stadesnommée A'œct * 31 on vo ’ f une montagne tròs-élevée ,ont écrit du ^ ’ c ^ e laquelle on dit ce que les anciensfe font jamais .Olympe, que les vents ni la pluie nefignifie qui adoucit 3U fiommet. Son nom de Hceifung-e briser. La mer 0 - & f &nt > P arce qu’en effet elle semblecst remarquable M , § ne les murs de la ville de -Kiun ,* e fiux & le reflux ° n ■ géographes Chinois, en ce quef n virons , nc s’v fn/i!”- ^ généralement dans tous lesìc flux v va nuir'ze ^^oì"^ sentir en même terns ; mais

-, h - e**. 1 ?

' > ers t occident. Le lac l ung est a

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l’Orient de la ville, & s’est formé d’une grande ville quia été abîmée , la terre s’étant ouverte.

HAINAUT ( LE ) , Hannonia , & en allemandHencgow ( a ). Quelques - uns l’écrivoient autrefoisHenatdt. Anciennement on l’appelloit Pannonia , dunom de Pan , qui y étoit adoré , si l’on en croît quelqueschroniques fabuleuses. C’est une des provinces Catholiquesdes Pays-bas. Lessabaeus, dans íà Description du Hainaut,

& Trithème dans les Annales des François , diíent quece pays fut ensuite nommé la forêt du. charbonnier, il estmarqué pour la premiere fois Q) parle moine Angrade,dans la Vie de S. Ansbert , archevêque de Rouen , quiétoit moine du monastère d’Aumont, dans le VII siécle ,que cet écrivain appelle monafkrium Altummonteriijitum in territorio Hagnovo juxtà Sambrœ jluvium. Cepays est aussi appellé du même lieu urritorium Hagnau.On voit encore des traces de ce nom dans la Chroniquede Sigebert , où cet écrivain appelle Rdnier comte deHainaut, comitem Hagionmjium. Mais dans les Annalesde S. Bertin , ad ann. 870 , le même pays est appelléHainoum , de même que dans les Capitulaires de Charlesle Chauve. Tous les anciens actes nomment ainsi ce pays^& ce n’est que depuis environ 400 ans, que l’on a changéce nom Himouni en. Hannonia. II a été nommé Hainautde la riviere de Haine qui le coupe par le milieu. II estdit dans les anciens Capitulasses, que le Hainaut est entrele pays de Cambrai , Pagum Canieracensem , & le paysde Lomme , Pagum Lommensem ou Lomacensem. Ainsinon-íèulement VOjhrvand , qui, est à l’occident de l’Es-caut, mais Valenciennes & le pays voisin n’étoient pasdu Hainaut ; & aujourd’hui dans le diocèse de Cambrail’archicìiaconé de Valenciennes est distingué de celui deHainaut.

Ce pays contient la plus grande partie du territoire desNervims , dont la capitale étoit Bagacum , marquée parPtolomée comme la principale ville de ces peuples íicélébrés dans l’histoire. Elle fe trouve auffi dans fltine-raire d’Antonin & dans la Carte de Peutinger. Plusieursgrands chemins Romains s’y rencontrent , dont on voitencore des restes auffi-bien que de plusieurs monumensdel’antiqussé.*^Atf/2. O « r /ss .T h e í’a u r g e o g r a p h. (b) Lon-gues ue , Description de la France , part. 2 , p. 97.

Le Hainaut fut possédé par les rois d’Austrasie, tantMérovingiens que Cariovingiens , qui établissaient desgouverneurs ou comtes dans le Hainaut. Ce fut le comteRëimer, fous le régné de Charles îe Simple , roi de France ,qui en fut le premier comte héréditaire. Ses successeurs,pour être plus indépendans du royaume de France , serendirent tèuclataires de l’empire. II y eut même dans leonzième siécle un comte de Hainaut , qui demanda dusecours à l’évcque de Liège pour réduire ses sujets révol-tés , & rendit du consentement de Fcmpereur foi &hommage à Féglise de Liège ; mais les ducs de Bourgo-gne , qui étoient devenus comtes du Hainaut enpar la mort de la comtesse Jacqueline , obligèrent Févque de Liège en 1465 , à renoncer à cette mouvance :& peu de tems après l’empereur y renonça auffi enfaveur de Charles le Hardi, dernier duc de Bourgogne.* Piganiol dc La Force, Description de la France , t. 6 ,p. 152.

Cette province est entrée dans la maison d’Autriche ,par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien ,dont les descendans ont joui du Hainaut jusqu’au régnéde Philippe IV, A à celui de Charles II, rois d’Es pagne,qui cédèrent une partie du pays à la France par les trai-tés des Pyrénées & de Nimegue ; ensorte que le Hai-naut se trouve maintenant François & Impérial , parceque ia portion qui appartenoit à l’Espagne , a été con-quise par les alliés dans la paix d’Utrecht , & la pos-session en a été donnée à l’empereur par les traitésde Bade & de Radstat , & confirmée par le traité deVienne.

Le Hainaut impérial est la partie septentrionale

1436,

de ce pays, qui comprend la ville de Mons

, qui en

est

la capitale avec celles d’Ath , Binche , Leffines , Saint-Guillain , Halle , Enghien & Brairie-le-Comte , avecleurs bailliages & territoires ; mais il n’y a que celles deMons &c d’Ath, qui soient des places de défense. * Baudr .éd. iyos.

Le HiiNAUT FRANÇOIS comprend les villes de"Vakncieniies capitale, de Boucsiain, Conde , le Ques-