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Tome troisième. G - L.
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UnSS ' C f Brance , à Foccident de la baie de Chi-lâaueH U fl’ a <r entr ^ e d’une riviere de même nom , danstroi l C à? gros vaisseaux peuvent remonter environil V S Ieues ‘ Cette riviere se décharge dans une baie oùjj a - a P a r~tout bon , Sc sûr mouillage. Le port de la.il ve un des meilleurs de toute cette côte qui en aP HAIV^ 6 tri -' s 'bons.

de Ch- 1V< ^N , forteresse de la Chine , dans la provincete ~- ai \ nt0n , au département de Ningcing premiere for-^ E áe la province. Elle est plus orientale que PékinSinlrisì ’ par ^ es 37 â. 50' de latitude. Atlas

Chsk'H^^ ’ và de la Chine , dans la province depôle '? n ? ’ au département de Kiahing , seconde métro-que p C J a Province. Elle est de 4d. 2.6' plus orientale’ fous les 30 d. 45 ' de latitude. * Atlas

(J e ’ v d'e de l’Arabie heureuse, à deux journées

Port 1 4 ^ de la mer , &C à huit'de la Mecque. Sonte Eit Konfodak , du nom d’une ,isle très-proclie de laiî'. , Manuscrits de la Bibl. du roi.

I Voyez l’article Syrie.

G a ;„! ÌALAB AS , ville d’Asie, dans l’Indoustan -, fur leau confluent de la riviere de Gemene Sc de

/ )

iange

_ - ^ , oc ia m entourer u une tr.pte tumaine,

dont celle de dehors étoit d’une pierre rouge "es-àe.Ce château est orné d’un obélisque fort antique.

Plus de soixante pieds de haut, defée H-r - 1 C

une statue de Diane Taurique, comme òn le lit dans Euri-pide , Sc dans Callimaque.

HALALtENUS , riviere de Piste d’Albion, selon Pto-lomée, /. 2 , c. 3 ; quelques exemplaires portent Alau-nius. Ortelius , Thzjàur. croit que c’est présentement'

Y Avon.

HALALE ; village d’Asie , au pied du montTaurus.Jule Capitolin , Hi(l. Augujl. dit que Faustine , femmede Marc-Aurele , mourut en cet endroit , Sc qu’ensuitel’empereur y envoya une colonie. C’est apparemmentcette Colonie qui devint ensuite une ville épiscopale ,connue sous le nom de Faujlinopolis. Voyez ce mot.

HALANI , peuple voisin des Perses, selon AmmiehMarcellin, 31. Ce sont les Alains , peuple Scythe ,

qtìi étoient fort répandus en ce tems-là.

HALAPO , ville de l’Amérique. Voyez Haèpo.HALAR, ou Hola , ou HoLÉN , bourg d’íslande ;dans fa partie fetentrionale , fur le bord oriental dugolfe de Skage, précisément fous le premier méridien,par les 67 d. 15' de latitude. Baudrand en fait une ville.La Peyrere , Relation de l'IJlande, c. 19, dit : il n’y adans toute Flílandeque deux villages, dont le plus grand,qui est celui de Holar, ne consiste qù’en fort peu de mai-Cefl 0 "" ’ dU continent de la riviere de Lremene Qc de sons contigú'és : il ajoute, Sc comme il n’y a ni ville nidit Th f ven °t, dans son Voyage des Indes, c. 3 S , village dans l’Islande, il n’y a point aussi de grands che-(j es ’p e ea ^fo long-tems un des boulevards du royaume mins. ... II y a un collège à Holar, où les enfans étu-bacr m S ’ ^ c’est la ville que Pline a appellée Chryso - dient jusqu’à la rhétorique , Sc viennent ensuite à Cop-(Akh £t0mba dn la puissance du grand-inogol Ecbar penhague faire leurs cours de philosophie Sc de théolo-gale *-'1^ apiAs lu’il eut subjugué le royaume de Ben- gie. Ils ont une imprimerie où ils ont imprimé autrefoisj an ‘ “ y fit bâtir la forte citadelle , qúi y est fur une l’ancien testament en Istandois. Le nouveau ne fut pointd ^ ue de terre , Sc la fit entourer d’une triple muraille, achevé faute de papier. Holar est néanmoins un des deuxnt 1 “ ' évêchés de l’iste. 11 est Luthérien, St reconnoit pour son.

métropolitain l’archevêque de Drontheim.

HALBERSTAT, ville d’Allemagne , dans la baffeSaxe, où elle est la capitale d’un évêché sécularisé, Scréduit en principauté l’an 1648 , Sc donné à la maison,de Brandebourg. Les auteurs ne conviennent pas de l’o-rigine de son nom. Gaspard Bruschius, de Episc. Germ ac. 13, p. 224; Schopper, Bertius , Sc quelques autres ,ont cru qu’il venoit des noms de l’Elbe Sc de l’Ora, quis’y rencontroient autrefois , quoique cette derniere ensoit présentement à sept milles. Dresser croit que cetteville a été ainsi appellée d’un Albert , son fondateur.Verdenhagen juge qu’Halberstadt signifie demi - ville »parce que, dit-il, elle étoit autrefois plus grande ; cequ’il prouve par les ruines que l’on voit de son ancienneenceinte, vers le midi. Bertius , Comment. Rer. German *56s , lui donne 33 d. 8' de longitude, Sc 52 d. 8^de latitude ; mais il se trompe, car elle a 29 d. 4/ de lon-gitude , Sc 52 d. 6' de latitude. II ajoute : Irenicus s’estimaginé que c’étoit la de Ptolomée ; mais il

n’appuie d’aucune preuve son sentiment qui a été suivipar Appiert,qui étoit un savant homme. Ptolomée donneà fa ville de Pheugarum 32 d. 41V de longitude , ÔC52 d. 1 de latitude : fur quoi Bertius observe que cetteposition convient mieux à ÒJlerwick. II est certain, pour-fuit-il, qUe Charlemagne , voulant convertir les Saxons,fit bâtir Fan 780, à OJlerwick une église sous l’invocationde S. Etienne, Sc y établit évêque un François de Gira-fons , nommé Hildegrin , Sc qu’il nomma ce lieu Seli~genjladt ; mais on transféra le siège épiscopal , au con-fluent de l’Elbe Sc de l’Ora, d’où se forma le nom à'AI-borejladium , dont s’est fait ensuite celui d’Halbdrstadt.Nous avons dé]a fait remarquer l’inconvénient de cetteopinion. II fe sert au reste de Halberfladium pour expri-mer en latin cette ville. Zeyler, Saxon, infer. Topogr .p. 119 , dit Hemipolis ; ce qui revient à l’oninion deceux qui expliquent Halberstadt âu sens de demi-ville .Les succesteurs de Hilde,grin étendirent le domaine decet évêché. Albert , frere de Bernard , second princed’Anhalt, y unit le comté d’Ascanie. Albert de Bruns-wick , qui lui succéda, èut pour successeur Louis , land-grave del hur nge. Sc margrave de Misnie, qui fur trans-féré à l’archevêché de Ramberg. Je passe les prélats quisuivent jusqu’à Albert de Brandebourg, coadjuteur d’Er-nest de Saxe, après la mort duquel il fut élu évêque deJ 'autre Sc dit • â! ’ 3 12 » écrit ALíS ’ a 1 ^ a ^alberssadt, l’an 1513. II èut pour successeur, en A48 A

Lu ’ ii’-, íZ A^ X( >nides étoient proche du bourg son cousin Jean-Albert, marquis de Brandebourg, fils de

Ala> a’ C f n j 1 , cr °P>de assez proche d’Athènes : Frédéric d’Anspach, auquel succéda Frédéric de Brancle-de p, Ttijeni es de la tribu Egeïde n’étoierlt pas foin bourg , fils de sélecteur Joachim II. Après fa mors, ceturon OC de Marathon ; & nr , wmmihtn temple Sc évêché fut conféré à Sfoismnnd. son frere.

, uepuis son rez de chaus-fi o: , a P'uheurs inscriptions ; mais les lettres en sonte acees , qu’on n’en distingue pas même le caractère.palats du roi est aussi d’une belle structure ; Sc l’on voitpicore au-dessous des lieux voûtés où l’on conserve' ve J . ÍOm des pagodes que les gens du pays attribuentei n 1 a Eve , dont ils prétendent suivre la reli-6 on. On y voit en certains tems une affluence incroyablee peuple qui y vient en pèlerinage de toutes les parties£ s indes , Sc par la croyance qu’ils ont qu’Adam Scj; Ve y ,? nt Eté créés. Mais avant que d’approcher de ceeu qu As croient saint , il se jettent tout nuds dans le, an ge pour fe purifier ; Sc ils se rasent la barbe ScCs chcveuK , aíin de mériter l’honneur d’y être ìntro-duits. Cette ville est la capitale d’une province de mêmenom.

2. HALABAS, province de l’Indostan , fur le Gange.On la nommoit autrefois Purop. On y comprend le Nar-^ar Sc le Mevat, qui ont au midi le Bengale. II y afi.eaucoup de bonnes villes dans cette province. L’auteurn’en nomme que trois , savoir, Halabas capitale ,ar-var S C Gehud. II pouvoit y joindre Canove , Oudéearnol & Minapour. Le Mevat Sc le Narvar , quiComposent ceís e province , sont séparés par le Gange ;e premier est au-delà de ce fleuve , Sc le seconden ~deçà.

j^- HALAZ, , , petite ville de Grece , dans la

» Plutarque en fait mention dans la vie de Sylla.Vrtel. Thés.

HALìE , ville de Cilicie , selon Etienne le géo-

faphe. Elle donnoit le -

Pa gne.

nom d ’Alesus ager à une cam-

3- HAL^E , lieu à l’opposite de Masetes , selon le

Ou’? 6 ’ ^ on . ahréviateur le distingue d’un autre Halez

Etienne dit être le nom d’une terre voisine du paysQAreos. \j,:. . ^ ' ' ■*

Mais. four

comme le remarque Berkelius , il y a

ttgos.

lieu de loupeonner que l’abbréyiateur se trompe ,Le que c’est la m ême chose • car Masetes etoit dans lepays d’Argos.Thucydide, L 4, dit : iU infestoient de leursBrigandages l es territoires de Troezene , de Hale , Sc

d W?T'J 0yezH ^CE.

HALjE ìExoniues & _ ,

HALrE Araphenxdes. Voyez .EXONS- Spon , dans[a liste de 1 Attique , p . 3I1 /écrit A la , a 1 & a

1 autre . cìit • ^

Tome III . M m

qui uavoic