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Ce •> Brunswìc. tyLunôburg'.Topogr. p. 106Ou trouva les íàlines auprès du vieux châteaude I artz ^ our §5 du terris de Jules , duc de Brunswig &unebourg ; & comme il la fit mettre en état de, rni . r du sel, on la nomma Julits Halle. J’ai remar-i lle ^dessus , que le nom de Halle est commun à bienHìd* f l u ‘ ont des salines.
ch* j^BQURG, autrefois Hartesburg, ancienatea u d’Allemagne, dans le Hartz ; quoiqu’il soit démoli,t j ^ a 'ong-tems, il mérite bien que l’on en fasse men-on. On ignore le tems de fa fondation ; mais il étoit^fiT/ír^le P ar L Lulte de Crodo , idole que Schedius,ç , lls t Germants , syngramm. 4, c. 2 , décrit ainsi.Un °. Çfoir représenté comme un vieillard debout surjjjjj'Podson, nommé perche. II étoit vêtu d’une che-^ ’ Rudspieds , avec une ceinture de lin. II tenoit
à a lîla in droite une corbeille remplie de fruits & dej Urs ’ & de l’autre une roue. Le poisson, fur le dosJ»» d étoit debout, avoit le ventre appuyé fur une.Ossue. On croît assez communément que ce dieuetoit que j e Saturne des Latins, dieu du tems. La rouec ^ e G rapidité, & la corbeille fait entendre que7 e Ge tems qui fait éclore les fleurs, & meurir les fruits.^ e yler dit que ce château s’appelloit autrefois Satur-ç Ur t>' H ajoute : Charlemagne ayant fait la guerre ,r* 1 ’ w-’ c ontre les Saxons orientaux, &.converti leur1 p ittikind, fe rendit maître de Saturbourg , où étoito ‘aux dieu nommé Crodo , adoré par les Saxons ,Ce Vl nt à bout de détruire l’idolatrie de ces peuples ;de r Ul ne put pourtant fe faire fans une grande effusionsang. p our m ieux affermir la religion Chrétienne enj a s c luajtiers, l’empereur Charles fonda une église dansjq Va ‘‘ée de Schuknrode , immédiatement au-dessous de^artabourg ; car c’est ainsi que Zeyler dit que Char-en^â^E nomma Saturbourg. II met cette fondationdlv , cela fait une difficulté ; car cet empereur Char-les ^ r llt ^ tre 111 Charlemagne mort en 814, ni Char-en fî» ^àauve mort en 875 , ni Charîesle Gros mort007 ; c’est encore moins Charles IV, qui ne com-d’AlP ^ r ^§ ner stu’en 1346. Je laisse aux historiensfo> et í?" ne a éclaircir cette difficulté. Quoi qu il en1 , leglife fut bâtie en l'honneuf de Dieu, fous l’in-ocation de S. Matthieu. L’empereur Henri III tira de-làJr.7 1 spitre, & le transféra à Goslar, en 1040, dans l’é-de S. Simon & S. Jude.
L’ancien château de Hartzbourg, qui est démoli, étoitSu haut de la montagne de Burberg ; on a bâti au basla saline de Julïus Halle dont nous avens parlé.
HARTZGERODE , petite ville d’Allemagne, dans lahaute Saxe, dans la principauté d’Anhalt & dans les étatsla branche de Bernbourg. Zeyler écrit cenomHARTZ-*-RRode, & Baudrand HartzerodE. Cette ville estw le bord méridional de la Selke, entre Schwartzbourg^alkenstein, selon la carte de Homan qui écrit ce^t* n ^A-RTZKERODE. Hubner écrit Hartigerode , &la y a une mine ouverte Sc que c’étoit ci-devantH Ab nce du PÊe.
c PRUDES, (les) ancien peuple de la Germanie,les V 5 Gall. /. 1 ? c. 31, dit que les zEdui &
a ^Maniens fe disputant la supériorité, ces derniersssPe.lerent Arioviste à leur secours ; que ce roi trouvanlt ou gré le pays des Séquaniens, s’en fit donner lar R 1 leme partie, fur-tout après l’arrivée de 24000 Ha-Qu ,eS ’'^ U ' v * nrent fortifier son armée. II dit, /. 1, c. 37.J , a Ptes leur établissement dans les Gaules, ils fe mirentl’ar arc ^ eler . ^ es -të-dui; & /. 1, c. 51, qu’ils étoient deles r ^'Arioviste avec les Marcomans, les Triboques.to . ar, §>ons, les Nemetes, les Sedusiens & les Suéves,parlé PeU?1 j S de Germanie. Après cela rl n’en est pluttone * n" 1 j ns ^ es outres livres de César, ni dans Sué-rìens* de R ns ^ ac h e » 111 dans aucun des autres histo-riée d’Ar- Of^- On voit feulement dans César, que Par-oles qui l (? n Vl ^ e . fut battue &t dissipée. Les autres peu-tria. ' Les tj et °' er R, fe retrouvent ensuite dans leur pa-plus C p r, ^ âc les Sedusiens ne fe retrouven:fit nas nn!i? U f ^ e ^ ar nous apprend des Harudes, ne íuf-
en Germanie ei r’ a a gner une demeure , & o ertain <ant u ' ’j c ^ Pourtant ce que Cluvier, German
c UDoiem ^ £ % re ‘ R prétend que les Harudes oc-
tinat o , Une P artie . de la Franconie & du haut Pala1 Nec le territoire de Nuremberg 6c un peu d
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la Suàbe. Cela s’appelle deviner. César, le seul quiait parlé de ce peuple, ne dit rien qui puisse marquerleur ancien pays. Ils vinrent de Germanie dans les Gau-les. César le dit ! Mais il ne dit point de quel endroi t.Une partie périt en combattant sous Arioviste, le resterepassa à peine le Rhin & regagna le gros de fa nation.II fe peut que les Harudes & les Sebusiens, trop affai-blis pour faire chacun un corps de nation , fe perdirentdans quelqu’autre dont ils porterent ensuite le nom. Cetteconjecture est , ce me semble, plus raisonnable que deles placer en Suisse,fans qu’aucun auteur ancien fournisse unseul mot qui puisse faire croire que cela soit. Les Harudess’étant ainsi fondus dans un autre peuple, il n’est pas éton-nant que leur nom ne fe retrouve plus dans l’histoire.
H ARUM, ancien nom d’un château d’italie, fur lemont Caffin. Voyez Casinum.
HARNVICM, ville maritime d’Angleterre, au comtéd’Essex , avec un port de mer à l’embouchure de la Sture,fur les frontières de Suffolck. C’est où sont établis lespaquebots qui portent les lettres de Hárwich à Helvoet-lluis, ou à la Brille en Hollande , & qui repassent lala mer aves les lettres de Hollande. Sa situation est fortavantageuse, étant environnée de la mer presque detous côtés ; mais le havre n’est pas propre pour de grosvaisseaux. * Etat présent de la G. Bretagne , tom. 1, p. 64.
HASARD, forteresse & principauté de Syrie : il enest parlé dans l’Histoire des Croisades. La Chroniquede Jérusalem, /. 5, c. 5, 66*7, fait mention du princede Hafart & de fes guerres contre Brodoan, prince d’A-lep. On voit dans la lettre que ce prince écrivit à Go-def’roi, duc d’Antioche, c. 8 , 11 & 12 , que Brodoanavoit amassé diverses troupes auxiliaires des Turcs, &venoit assiéger la forteresse de Hafart. Qu’il l’affiégeaen effet, oc que Godefroi lui en fit lever le siège. ÍLest parlé du pays & des campagnes de Hafart dans cetteChronique, c. 10.
EIASAR-SUAL, ou Haser-Sual , ville de la Pales-tine , dans la tribu de Siméon ou de Juda, félon D. Cal-mer ; Hafar ou Cha^er Suai , 7^)^ TÍH , peut signi-fier la demeure du renard. * Josuê , C. 15 , v. 28 ; 8tEsdr. 1 . 2, c. 11, v. 27.
HASAR-SUSIM, ou Haser-Susim , ville de laPalestine, dans la tribu de Siméon, (Parai. 1 . 1, c.4,v. 31.) Chaser-Susim , G>D 15 TaTI signifie h demeuredes chevaux. Elle est nommée dans Joíué, c. 19 ,v. 5»Haser-Susa.
HaSBAIN, Hasbaine,Haspengaw, ou Hesbaye ;Hasbania ou Hafpinga ; pays d’Allemagne, dans lecercle de W estphalie , dans l’état de l’évêque de Liège ,dont il fait aujourd’hui la principale partie ou province.Liège, capitale de tout le pays,y est située. Les empe-reurs ont été très-long-tems fans aliéner ce comté oupays de Hasbain ou Haspengaw ; & quoique.les évê-ques de Liège fussent très-puissans dans leur ville &dans le pays voisin, ils n’en étoient pas les véritablessouverains. Ce qui a duré jusqu’à l’an 1040. L’em-pereur Henri donna alors à Nitard, évêque de Liège,& à fes successeurs, le comté de Haspinga, ou Has-pmgau, qui étoit tenu alors fous l’autorité de l’empereurpar un comte nommé Arnauld. La patente impériale,datée du 9 des calendes de Fevrier ou du 24 Janvier1040 , en la premiere année du régne de Henri,donnée à Ulme , est rapportée par Anselme, en son His-toire des évêques de Liège.
Liège, Tongres , Viser, Borch-worme, Saint-Tron,& quelques autres lieux, font de la Hasbain ; & mêmeBorch-worme passe pour en être la capitale, parce queles comtes y faifoient leur résidence, & non pas àLiège, qui fegouvernoit par fes magistrats, & que Liège& là banlieue font un territoire à part.
Du reste la H ab aye , Hasbain , ou Hasbalne , étoitautrefois de bien plus grande étendue qu’elle n’est àprésent ; car outre qu’elle comprenois les comtés deLoss Ôtde HoRN ,ily aune partie du quartier deLou-vain,en Brabant, & du comté deNamur, qui ont étéde l’ancienne Hasbanie; & dans la moderne, il y ades lieux enclavés qui sont du Brabant, comme HeR-stal. Voyez ce mot.
HASBAT , province d'Afrique ,- en Barbarie , auroyaume de Fez. Elle commence, vers le couchant, auxmarais de la province d’Asgar, s’étend, vers le k-
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