: nom-
HER
à) e( ntoucîiVire Canobique : cette embouchure est^ ee auíîl Heracleoticum Ostium par Ptolomée,s j prenoit mclifférement l’un de ces deux noms, àa u|e de Canope & d'Hcraclée, deux villes qui en étoientq “nés. Ainsi la grande Heracleopolis étoit voisine denope de Tembouchure à laquelle elle donnoit sonj p Etite est la seconde d’Etienne, c’est-à-direVer* R S ^ uíe * La troisième n’est pas si aisée àtrou-p-n * ^ er kelius , son interprète , soupçonne que dansPeut a erac ^éote, nommée par Ptoloinée , il y avoitu: ~ etre “ne ville , dont cette iste prenoit le nom , auffi-i TrcJ 6 “6me qu'elle renfermoit.un n* . CLE0TES » isle d'Egypte » sur le Nil ' avec, ??L e de même nom, selon Ptolomée, /. 4, c. j.tre ^RACLEOTES, ifle de la Méditerranée , en-Htìd a ^ Sicile , selon Antonio.^ssACLEOTlCUM OvnuM , ancien nom d’unee J?°? uc bures du Nil. C’est la même que Canopi-m Voyez Canope & Heracleopolis.
jj 0 * 'db-RACLEUM, lieu d’Astique, en Egypte. Stra-bou*Vi ' T’ ^ 0I t so met entre Canope &. Tem-] a ^àe Canopique : ce doit être la même chose quedic HiracUopolis de Ptolomée. Après Canope,culp ' Est Heracleum ouest un temple d'Her-
i.*HFIÍïrí 6 ^embouchure Canopique.
j'st- ■ CLEUM PromontORIUM , promontoire
' àns l a Marmarique. Strabon, 17 ,p. 838,
tq ^ uue de long de cette côte Zephyrìum, Cher-
Heracleum , le village de Paliure, le port Me-«eias, &c.
de 1 ^RACLEUM PROMONTORiUM , promontoirea mer Noire , au couchant de l’embouchure du Ther-°doon , selon Ptolomée, l. 5 , c. 6. Voyez The-Is CYRe. Arrien , Ptripl. Pont. Eux. met le portHE-Ac Lfvm entre l’Irìs & le Thermodoon.
, 4- HERACLEUM PROMONTORIUM , promontoire>a Sarmatie Asiatique, sur la mer Noire, auprès duneuve Nesis, entre le Borgys & Maíàatica , selon Ar-ÏIe n, dans son Periple du Pont-Euxin , p. 18.
1 - HERACLEU M, ville du même pays, selon Pline,
‘* 6 , c. 5 , au-delà de Dioscuriade, & à soixante & dix•ïnlle pas de Sebastopolis.
6. HERACLEUM, ville de la Chersonnese Tauri-que, près des Palus Méotide , selon Ptolomée, L 3 , c. 6.
7. HERACLEUM, petit lieu de l’Attique , selon Cte-sias, qui dit que Xerxès voulut commencer de-là unedigue, qu’il devoir avancer jusqu’à Piste-de Salamine.
8. HERACLEUM, ville maritime de Crete, fur lacôte septentrionale, selon Ptolomée , /. 3, c. 17. C’é-toit le port des Gnostìens, selon Strabon , /. 10. VoyezHeraclée n.
HERACLIE, selon Marmol , 1 . 6 , c.r 4, petite ville^.Afrique , à préíent ruinée , à vingt- hait lieues de Tu-j?l s ' fur la côte , au haut d’une colline, entre Suse &‘* a niamet, où l’on en voit ies ruines. Les historiens duru^ S j racontent qu'elle a été bâtie par les Romains, St'È , , par les Califes, successeurs de Mahomet, à causej a c ef oit une de leurs colonies. Elle se défendit vail-e men ; l’espace de quelques jours ; mais à la fin l’ayanthast' )st ^ e ’ ^ détruisirent, après avoir tué tous les
itans, s ans qu’elle so soit repeuplée depuis. Quelques-j ^’, a l°ûte Marmol, la prennent pour Ì’ASPIS de Pto-UpnY 0yez ASPIS 1.
q Ue jy ACLITiUM. Plutarque, dans son Traité de ceuxdan 1 eu punit avec lenteur, nomme ainsi une riviere,C c s ac soel!e on dit que personne n’entre deux fois lansTheP r uature. 11 ne dit point où elle couloit. * Ortd,
HER Voyez HERACLEUM.
HER 4; Voyez Eractum.
Géograoi Murus s nom d’un lieu, selon Etienne leH f an , e * v °yez Heraum,de l a d ' ^marquer que“H pa , HeRA est le nom grecsacrés eeffe ^unon , 81 que les lieux qui lui étoient conRas I P° rt oiert le nom d'HERLA, HeRjE um ou He-auss.V u R u elqu’autre pris dunom de cette déesse. VoyezrSeJuN° N & lessuivans.dig R^*A, ville du Peloponnese, dans lArca-rtiet YY j rd de l ’ A , l P. hée * Etienne le Géographe laia Do si, es de la Messéme; ce qui ne 's’accorde pas aveclon 4u« lui donnent Ptolomée ík Paufanias. Pto-
HER. 33 c?
îomée, /. 3 , í. 16 , la met plus au nord, aux coiisinsde l’Elicle ; & Paufanias, /. 8, c. 26 , dit que les He~RÉens ont pour fondateur Herceus, fils de Lycaon : la,ville est située sor la rive droite de l’Alphée. Polybe ditde même : Philippe ayant pasié sor un pont l’Alphée quibaigne la ville des Heréens, vingt à Ahphere. Elien tVar. Hist. I. 13 , c. 6, dit que dans îe territoire d’Herée,en Arcadie, il se fait un vin qui rend les hommes insen-sés & les femmes fécondes. 1 ite-Live, L 28 , c 7 , parleaussi de cette ville. Etienne le Géographe dit de plus,que cette ville d'HERLA étoit aussi nommée SOLOGOR*G°S,
%. HERJEA , promontoire vis-à-vis de Chalcedoir.e,selon le même Etienne. II observe que par un mauvaisusage qtielques-uns le nommoient Heí 1 A, & d’autres He-RHJM , &c qu’ils diíòient qu’y ayant souillé dans des tom-beaux , ils y avoient trouvé des urnes & des ossemens.
11 vaut mieux, dit-iî, en croire Demosthene de Bithy-nie, qui dit dans Ion xiv livre : il y a devant la fa-meuse ville de Chalcedoine un promontoire nommeHertza, bordé de quantité de rochers : au- dedans de cepromontoire, autour d’un mur de pierre, la mer formeun golfe qui, à le voir, semble être profond par-tout*Cependant il n’y a qu’autant d’eau qu’il en faut pour cou-vrir le terrein , sans aucune profondeur. Des gens demer le prennent pour un lieu d’abri, & pour un havrefait par la nature y ont mené leurs vaisseaux qui s’y iontperdus.
1. HERdEENSES, habitans de la ville d’Herée,eraArcadie.
z. HER^EENSES , village de Gréce, dans la Mega-ride, selon Plutarque, Qucèfl. Grcec.
HERiEI Montes , montagnes de Sicile , *f íça/a. ìpj ,selon Diodore de Sicile, l. 4, c. 86, qui en vante l’airíalubre & la beauté. D’aufres disent au singulier Herccusmons ; & Vibius Sequester dit que lá Chryíà y a fa source.C’est proprement une chaîne de montagnes,qui s’étendídans la vallée de Demone. On les nomme présentementMonti Sori ; & la montagne où la Chryso prend fasource, s’appelleM onte Artesino, selon Cluvier,5za7.vnt. p. 327. De l’Isie y est conforme ; mais il donneune autre ligne d'inclinaison à cette chaîne. Ea belle des-cription que Diodore de Sicile fait de ces montagnes,est confirmée par Fazel, Decad. 1 , 9 , c. 4. Ces mon-
tagnes , dit ce moderne , font les plus agréables de tout©la Sicile. Car quoiqu’elles soient hautes, elles ont dessources en abondance qui rendent les lieux très-propres àêtre habités & cultivés. II y a des vignes, des rosiers, desoliviers & toutes sortes d’arbres domestiques en quan-tité , qui y sont verds toute Tannée ; & ce qui fur-touten releve la beauté sor le sommet des coteaux voisins,il y a beaucoup des jolis bourgs. Presque toutes les au-tres montagnes de Sicile font nues & dégarnies. ou cou-vertes feulement de forêts & d’arbres sauvages ; au lie»que celles-ci sont très-cultivées. C’est dans ce canton ,dans une vallée couverte d’arbres , qu’étoìt le bois desNymphes , Nympharum Lucus , donr parle Diodore deSicile. C’étoit là que Daphnis,,si célébré dans les poé-sies bucoliques, étoit né des amours de Mercure &dune Nymphe. On ne fait à préíent où étoit précì-cement ce bois.
HERjEITIS, contrée du Peloponnese, selon Paufa-nias , in Eliac. C’étoit le territoire de la ville d’Heraea.
HER^EUM , ou Herbus Murus , 'Hp«7 0 > T«>'ville de Thrace, selon Etienne le Géographe, auprèsde Perinthe, selon Hérodote, l. 4. L’auteur du grandEtymologyque ditqu’ETeraaj murus est un lieu de Thracebâti par les Samiens.
Dans un grand nombre de passages des auteurs Grecs,Heraum ’Hpa/oy , ne signifie qu’un temple de Junon ;& si nous avions voulu les recueillir, il s’en seroittrouvé une liste très-longue & très-inutile.
HERzEUS Portus , port de T Asie mineure, fur leBosphore. Procope, JEdific. L 1 , in fine, dit de Tem-pèrent Justinien : Tempereur a élevé deux autres palais „î’un à Heracum, & Tautre à Jucundienne. - - - P D ' a ' reun nouveau porr dans le même endroit; comme 1 ancieríétoit exposé à la violence des vents & des tempetes ,d y remédia de cette maniéré. II fit jetter quantité de cais-ses des deux côtés dans le fond, & il eleva par ce moyendeux môles jusqu’à la surface de Teau, au-dessus desquel-
Tome III, Y u ij