K
oms.
Choki, :
Chingsi, 1
Paokang.
1. GrandeC'uL
Ch'mgdneu ©,Hoeitung,Tungtao,Suming.
H. Granit Cité.
Chmcheu,
lunghing,
\ T chang,l'singmng,
HUR.
Longitude.
7 *
6 .
6 .
Latitude.
34 ;?^.45 * 33 *2632.
1428.
46
i 6
27.
27.
25126.3 5 j 26.30 26.20 [27.
a8|p.
40.P
3-6
Olp
40 p
3 °iP'
3 5 jP
30 p.40 p.10 p.op.
Nonis.
Queiyang,Queitung.
Cités militaires.
Xi 0,
Iungxun,Paocing,Nangueí,Xiyung,Xangki,Lankiang,Sanping,Iunting,Tienkià,íungmui.
&
ì.
7 -
7 .
7 -
7 *
8 .
7 -
6 .
41 E
Longitude.
Latitude.
27.
26.
Ì9.
29.
29.
30.29.; 2 9 .
O
3 )
26103 °; 29.27,29.
53 i 3 °v
39 ; 3 °-
3230.
3 ».P-
29! P ,
38 .P-3 AP5 |P10 p
45 '
5 °
20
43
20
26
io
HUR, ville dé la Chaldée. Voyez Úr.
P1URDASPALENSE monasterium , ancíenjsió-
Uàstere, dont parle le prêtre Euloge, dans ses Epîtres;
Moralès ne doute point que ce soit aujourd’hui Urdax ;
d est situé en-deçà des Pyrénées, peu loin de Bayonne.
Pau d ra n d, édit. 1682, dit que c’est Urdache , au pied
des Pyrénées, à l’entrée de la Navarre , &c à une lieue
des frontières d’Espagne. * Ortel. Theíaur.
HUREPOIX, (le) petite contrée de France, dâns
* e gouvernement de Piste de France , dont- on ne fait
point les limites ; de-là vient que les géographes varient
Ç^trêiTiement sur les villes qu’ils y mettent. Robbe n ymet q Ue
M'eluri, La Ferté-Alàis,
Corbeil, Fontaine-Bleau.
Láudrand dit que les places les plus remarquables du^Urepoix sont,
Montfort-l’Amauri, Mante,
Houdan ,• Dourdan J
& Espernon.
D’s Plíle y plâce,
Corbeil,Mont-l’Heri;Chévreule ;
Châtres,
La Ferté-AláiS;Palaiseau.
donne Melun au Gâtinois. Piganiol de la Force dit :£° Ur quoise fatiguer inutilement pour tâcher de découvrirl,n e ville est du Gâtinois ou duHurepoix, pourvup^ou soit sor qu elle est du gouvernement de Piste de
-^L > P'etite ville de France, dáns le Bourbtín-r e /v ’.dj'ocèle de Bourges. Il y a châtellenie royale,siir o^'dante aii bailliage de MontluÇon ; elle est situé*p ro ? 1£ l hauteur, à deux lieues de MontluÇon. Les terre:tfviel ' ent .des seigles, mais peu de froment: il y ;Il y^ Ues Yjgnes, dont le vin est d’une très-petite qualité,fruits 3 - "1 V st lJ elques pacages, des chanvres & des rhenu:Par ’ 1 S 7 tient deux marchés par semaine, & six foire:
^^fréquentées.
,?'>gitud
i air x\*\r h — n 5 e u * KL '~'
80,-, .-/-Eu pas ] 3on . gr i es chaleurs y sont excessive:
n 1 , i .. - * TT*-!-’ tt
lo
'N, petit'e ville de Perse, à 85 d. 15' d, a ir n’yèft ^ à 32 d. 30' de latitude. Elle est petitej 011 te/rit • pìs hon , & les chaleurs y sont excessive,de Perse 0l J ee st abondant en dattes. * Tdvernier , VoyaghíUst Q\j 3 4 c - dern.
f tance » (les) peuple sauvage de la nouvellf i’oiìeÀ x nt , le P a y s a b be Erié au sud , le lac Huro6 4-^ d’ri 1 • ac Optario à l’est : il s’étendoit depuP ;> s ] a e latitude septentrionale jusqu’au45 e . Cen’e^ e ”PléouB S tettile région du Canada, mais fut-il aua k°udamL n ° S I B ei eu . res Provinces, il pourroit produitr ^sain - n”*) ° e - qU i 01 nourr| r ses habitans. L’air y c> on y voit des prairies, qui porteraient d’cxci
lens bleds; §í les forêts font remplies de cèdres d’unegrosseur prodigieuse, Sc d’une hauteur proportionnée.On y trouve, dit-on, des pierres qui se fondent commele métal , Sc ont quelques veines d’argent ; quelquesvoyageurs disent qu’il y a deux animaux assez singuliers ;l’un est un oiseau , qui miaule comme un chat ; l’autreun lièvre , qtii chante comrrte un oiseau, Sc dont lachair est fort délicate.
Ce pays est entièrement désert aujourd’hui. Les Françoisvoyant les sauvages, ses anciens habitans, avec deScheveux coupés fur le devant de la tête, hérissés Scpeints de différentes couleurs, s’écrierent, quelles hures !Sc pèu-à-peu se sont accoutumés à les appeller Murons.Leur véritable nom est Yendat. Cette nation , dans fapremiere origine, n’étòit composée que de deux bour-gades, au moins si l’on en croît leurs plus anciennestraditions: avec le sems ces deux bourgades se partagè-rent en quatre , ou en adoptèrent deux autres ; car lesanciens , que les premiers missionnaires consultèrent surce point, ne s’accordoient pas entr’eux. Les différentesadoptions que ces quatre cantons ou tribus firent despeuples voisins , rendirent la nation extrêmement nom-breuse , en Comparaison des autres , par l’attention qu’elleeut de se tenir réunie; car quoique les tribus adoptéesgardassent toujours leurs noms primitifs, elles prirentaussi le nom des deux premieres , & parièrent la mêmelangue, à quelque différence près. Cette uniformité delangue donne heu de croire que l’associátion ou l’adop-tion de ces tribus n’avoit fait que rappelles à leur pre-miere origine celles qui s’en étoient mois écartées;car il est certain que les Iroquois , les Eriés, les Anda-stoués , & une partie des peuples méridionaux dùCanada, viennent de la même souche que les Hurons ;leurs langues étant évidemment des dialectes de laHuronne.
Elle est gutturale, stérile; comme toutes celles dessauvages du Canada ; ils n’ont point de termes pourexprimer les choses dont ils n’avoient point de con-noissance ; mais dans tout le reste elle est très-abondante,énergique, variée, 8t noble. Un miffionaire, qui làpossédoit parfaitement, & qui ën avoit composé unegrammaire & un dictionnaire, difoit qu’elle étoit beau-coup au-dessus du grec & du latin.
Comme chaque nation du Canada, chaque tribu oufamille, & chaque bourgade porte le nom d’un animal - ,apparemment parce que tous ces Barbares sont persua-dés que les hommes viennent des animaux, la nationHuronne s’appelle la nation , les uns disent du porc-épi;les autres du chevreuil. Sa premiere tribu porté le nomde Yours ; les deux autres, qui descendent de celle-là ;ont pris le nom du loup ÔC de la tortue. Ordinaire-ment dans les traités ils signent en traçant la figure deleur animal , de telle maniéré que si c’est toute lanation qui contracte, elle met la marque de la nation;si ce n’est qu’une bourgade, elle met celle qui est propreà la bourgade. Quant aux tribus, comme elles sontmêlées, fans être confondues, il est .rare, quoiqu’esteg* * Tprne III. F f f i j