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^vie dit Homère , Jliad. L 2, v. 783 : Derrière les Arimes,1 . on d h que Typhœe a son lit, ils ajoûtent vers lesa jnes de la fertile Hyda. Strabon poursuit ainsi :q^eiques-uns mettent cette fable ( de Typhœe) dans latr 1 ', Cle ’ d’autres dans la Syrie; quelques-uns disent quen n a ®Ela ville de Sardes, d’autres que c’en est la cita-
hvX 7„“ Hïde -
c / u ARA , place forte de la grande Arménie, selon, a on, l, 12 p. tjtjj. C’étoit une des soixante Sc
Ulltn-ïis C. — 7 * *
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4 î s
le pays des Pietés, c’est-à-dire vers l’Ecoffe, selon Etdecité par Ortélius, Thefaur. _
HYDIA. Voyez HydrA , ville de Sicile.HYDISSUS , ville de la Carie , selon Etienne léGéographe. Elle est nommée HYDISSA par Ptolomée t/. 5 , c. 2 , Sc désignée dans Pline, par le nom de seshabitans HYDISSENSES ,/. 5, c. 29. Elle étoit dans les
terres. .. , .
,, r HYDRA, isie d’Afrique, au voisinage de Car-quinze forteresses que Mithridate Eupator avoit fait éle— thage, selon Etienne le Géographe, ftolomee , 7.4 ,c. 3,ver. nomme HydRAS , une ìfle^ de cette cote, maïs beau
1 ^îDARCzE , ancien peuple des Indes, selon Etienne■*? géographe. Ils tinrent tête à Bacchus dans fa conquêtej eS n e?’ comme le rapporte Denys, 'au troisième livre0es Bassariques.
*• HYjDASPE : les Septante nomment ainsi uncuve voisin du Tigre Sc de l’Euphrate , dans le pre-,'êr chapitre du livre de Judith. S. Jerôme le nomme^Dason. * Ortel. Thés.
. 2 - HYDASPE , grande rivière des Indes. Strabon,j 1 5 > dit qu’Alexandre coupa des sapins Sc des cèdres,Uans une forêt, fur les monts Emodes, Sc en bâtit unehotte fur le fleuve Hydaspe. Arrien , /. <5, c. 3 , ditque l’Hydaspe reçoit le Sinare , Sc qu’ïl se perd lui-
«nême dans l’Acesine avec lequel il va tomber dansl’Indus.
3. HYDASPE, riviere d’Ethiopie, Vis-à-vis de l’iflecle Méioé , selon le philosophe Sextus. ln Pyrrho -nids.
Le premier de ces trois Hydaspes , doit être celuidont parle Quinte-Curse , /. 5 , Sc qui coule aux envi-rons de la ville de Suie. Mais dans cet auteur , où Or-*Hius liloit Hydaspe. , les édifions modernes lisent''koaspe. C’est de celui-là que Vaugelas dit que son eauetpn célébré , pour être exquise & délicieuiè à boire,vigile, Georg. 1. 4, v. 211 , met l’Hydaspe dans la
Médie :
Nec populì Parthorum aut Mtdtis Hydaspes .
Te pere de la Rue semble croire que c’est le même«cuve que quelques-ont mis dans la Médie ; d’autres dansles Indes, faute de bien lavoir où il étoit véritablement.
Il explique même le fabulosus Hydaspes d’Horace ,Comme si cette épithete vouloit dire que c’est un fleuvetìont on ne débite que des fables. Ce n’est point cela ;le P. Catrou dit beaucoup mieux : l’Hydaspe, ( dontparle Virgile,) étoit un fleuve de Perse, pas éloignéde la ville de Suse, l’une des capitales ; il ne faut pasconfondre ce fleuve Hydaspe avec un autre de mêmehom , qui fut, dans les Indes, le terme des conquêtesh’Alexandre. Quant aux vers d’Horace , 1, ode
les voici :
Sive per Syrtes iter cefiuosas ,
Sive facturas per inhospitalcmCaucafum , vel quee loca fabulosusLambìt Hydaspes.
fabulosus ne signifie pas ici un fleuve imaginaire,Priisqu’il y avoit plusieurs Hydaspes, mais célèbre , re-nortimi ^ fameux , dont on a beaucoup parlé dans les his-°*UvvP ac ' er ne S V est P as trompé.
nïDASPJENS, peuple des Indes, selon Justin, /. 12.f U heu d 'Rydaspii , quelques critiques Usent Adaspii. Std P P ìuY lÌere leçon est bonne, ce peupleprenoit son nom
1 Hydaspe & C e nom marque fa position fur les bordsUC ii beuve.
JRATA, mot grec qui répond au latin AquJE.rienso A Ta -THERMA , ville de la Mauritanie Céfa-terreC & ? n Ptolomée, 7. 4, c. 2; 11 la P lace dans les
?ra^^ ^ à dà Eydso^ selon Etienne le Géo-des I Y dit que c’est où demeurent Omphale, reinel 0nil t ycllen s, & sole de Jordain, comme le dit Apol-Ponrs 311 quatrième livre de l’Histoire de Carie; mais,hoin,Ì Ut r Cet auteur, Léandre surnommé Ntcanor , la
HVr\r^ Rl)ES- v °y ez Hyda. ,
DESTIN ATUS, ifle adjacente à celle de la grandeca gne , dont elle est séparée t>amr> rxpt'u détroit .vers
coup plus à Poccident, en Numidie , près du promon-toire Tritum: ainsi ce ne peut être la même iste, siEtienne ne s’est point trompé.
2. HYDRA, ou Hydra: Promôntorium, cap
de l’Asie mineure, dans l’zËolìde, à l’entrée du golfede Phocée, aux confins de l’íonie, selon Strabon ,4x3,p. 622, Sc Ptolomée. Le premier dit que ce cáp forméle golfe Elastique. , ,
3. HYDRA , marais de Grece, dans PEtolie. Strabon ,
/. 10, p. 460, dit: dans le voisinage de Pieuron Sc del’Aracynte étoit Lysimachie , ville détruite , au bord dumarais nommé présentement LysymacHIE , & autre-fois Hydra.
4. HYDRA , petite ifle de Grece, dans la Thessalie ,au pays des Dolopes, apparemment dans le Penée,selon Favorin, Lexic.
<f. HYDRA. Palaephate, deIncredibìl. c. 39, voulantexpliquer historiquement ce que c’étoit que l’Hydre dontHercule fut vainqueur , parle d’une petite ville nommesHydra défendue par Lernus, petit roi de ce tems-là, 8 Cqu’Hercule subjugua. Ortélius , Thefaur. le soupçonnéd’avoir entassé fable fur fable.
HYDRACA, village d’Afrique, dans la Pentapole,selon Synesiús , Epìlt. 67.
HYDRA CiE, ou
HYDRACES ancien peuplé des Indes. Strabon ,7.15 , p. 686, ditqu’ils furentappellésen Perse, commetroupes auxiliaires.
HYDRALIS , petite riviere de Thrace auprès déConstantinople. Nicetas dit qu’elle fe perd dans le Bar-byse, Sc Pierre Gylle dit qu’oii l’appelle Belgrado ,du nom d’un lieu où elle passe. * Ortel. Thef.
HYDRAMIA, ville de l’ifle de Crete , íèlon Etiennele Géographe.
HYDRAOTAi, contrée des Indes, selon Philostrate ,
1 Apollon. 1. 2.
HYDRAOTES 8c Hydraotis, fleuve des Indes,Sc l’un de ceux qui se perdent dans l’Acesine. Strabon
* L f -7 ^ J 4.1. pciiVit. ItV, V VIL
la meme riviere que YAdris de Ptolomée, /. c. Arrien,7 . 9, c. 1, 14 ; Sc /. 5 , c. 4, dit : VHydrahotes tombedans l’Indus, au pays des Cambistholes ; il reçoit 1 ’Hy-phafis , chez les Afirobes ; le S orange chez les Meceiens ; leNeudre chez les Attacenes , Sc se perd dans 1 Acejinelainsi il ne tombe pas immédiatement dans l’Indus.
HYDRAS , ifle de la Méditerranée, fur la côte d’Afri-que, dans la Numidie , selon Ptolomée , A4, c. 3.
HYDRAX , bourg d’Afrique, dans la Pentapole, selonPtolomée , /. 4, c. 4. C’est le village nommé Hydrata parSynésius.
HYDREA,ou Huidrea, petite ifle de l’Archipel,siirJa côte du Péloponrtese, auprès de Troêzène , seloiiEtienne le Géographe , Sc Pausanias, in Corinthiac.
HYDRELA, ville de Carie : on la nomma ensuiteNiSA , selon Strabon, l. 14. Tite-Live parle du terri-toire de cette, ville , Sc dit, /. 37 , qu’il s’étendoit vers laPhrygie.
HYDRjEUM. Voyez Partiels qui fuit.
HYDREUMA. Pline met neuf divers lieux de éenom dans l’Ethiopie, fous l’Egypte, au rapport d’Orté-lius ; mais le premier est Hydrium dans les manuscrits,comme le P. Hardouin en avertit. Ce mot signifie unlieu où l’on prend de l’eau ; en latin locus aqua’-ioms, lelieu de Paiguade , ou l’abbreuvoir. J’en trouve dans Pline,dont voici le passage. A Copto Catnelis i tur aquationutnratìone manfìonibus dispos tis. Prima appdlcitur HydnumY w/r. mill. Secundo, in monte diei Uinere, ketha i/i
par un petit détroit, vers xxxlj. mill. Sccunda in monte