e 1 Iíìe, c’est Ëguria , Canton au midi du grand íncàs-. > au ntírd de Monpa,au couchant de Vasa, ôc aúie-
^ant des Ádóns. 'Ce pays est de la Guihee , dans laote d’or. Si nous en croyons Dapper, on dit que c’estj. Pays dont on tiré beaucoup d’or; & tout cllui quetrouve à Albine 6c à Affine, 6c vingt lieues para Cabo das tfesPuntâs, tirant vers l’occiderìt, vientin • Ce J ro y aume ' Les Portugais y avoient unë fortereste ;
a >s depuis que les Hollandois furent connus fur cette«. j ) ils en attirèrent à eux le plus grand- commerce ;
Portugais abandonnèrent ce poste,le royaume dès Indes, dans la presqu’iste dé-là
^ frange ; il ,est situé dans le continent de Malaca ,çu orme la pointe où l’on double ce cap. II est fertile3b P n‘ 7 re ^ autres bonnes denrées. Sa capitale auísiPPellee Ihor , par laquelle passe une rivière de mêmehalv ’ onviron à cinquante lieues de Malaca. LesVo ItanS ^ont Mahométans , dnt beaucoup de bra-ie T 6 ^ Une Extrême passion pour le commerce. Ilsj^j e ° nt . un grand plaisir d’aller fur mer. Toutes lesCe S v P’fines étant, en quelque maniéré, des colonies dêils 1 royaume, 6c dépendantes de son gouvernement,^ rabquent dans leurs propres vaisseaux le long des côtes,lieux r ^ divers endroits de Sumatra, Malaca & autresgç le s H UrS ^^iHEaux font petits, mais fort commodes ;Prix , an dois en achetent une grande quantité à unjjj ’^odique, en f ont enseite de fort btíns vaisseaux. U (- a Pds; mais ils les ajustent auparavant, selon leurfe f ’ ^ y Uiettent un gouvernail , dont ceux d’Ihorne
fervent
rm , — point, quoiqu’ils entendent très-bien la ma-de ^ eui/ maniéré. Ceux-ci font lés leurs pointus auxp Ux b°urs, quoiqu’ils n’en fassent servir qu’un pour la°Ue ; tk au lieu d’un gouvernail, ils ont à chaque côtéto ^P° u PP e une espece de rame fort large. Ils en laissent^ber une dans l’eau à leur gré, selon qu’il faut allerRni côté ou d’autre, 6c laissent toujours abbatué celleest opposée au vent. Ils ont des barques qu’ils ap-P fent pro'ès , très bien travaillées 6c d’une grande pro-Prete. Les Européens les appellent demi-lunts , par ceSU elles s’élevent de chaque bout au-dessus de l’eau, d’uneElle forte qu’elles ressemblent beaucoup à une demi-lune?. Ul a les cornes en haut. Elles vont bien à la voile; 6cds s’en fervent souvent dans leurs guerres. * Dampiet,Supplément i ,part. c.i.
Ce royaume est fort petit, 6c nommé Jôr dans quel-ques Relations Hotlandoifes, Johor dans quelques autres.K.aempfer, dans son Histoire du Japon , t. i , p. 20 ,Écrit Jehoor ; 6c Gervaife ,^.315, dans son Histoirede Siam, Jeor. La Relation d’un voyage pour la compa-re d’octroi aux Indes orientales, dit que le roi deJor* Ie nt fa cour à Batwfaber, située à six lieues en remon-j nt la riviere. Cette riviere y est nommée la riviere de,Uo a C l u * Elì pat les deux degrés deux tiers de latitudejp, r d, c’est-à-dire z d. 40'. Le nom de cette ville nom-y^ e Ikor par Dampier est diversement écrit, Batu-Btííwfaber , 6t Batufawer. Ce petit royaume estl a ,,-iuué ; car les Portugais y ayant bâti 6c fortifiéHoii a e , de Malaca, qui a ensuite été conquise par lesce pet' f °! S ’ H Est fort resserré de ce côté-là: d’ailleursQuêta p tat Elì divisé en plusieurs royaumes qui fontau roi * tani ’ Pera 6c Paha; de forte que ce qui restele rQ j ,d Ihor est très-peu de chose. Kccmpser dit qued e r- "E 8íam , Petraatja, prenoit le titre de Protecteura vu ] n fe°dia, Jehoor, Patany ScQueda. Gervaife quiJe 0r r royaume de Siam sous le régne précédent, dit:roy’ Ja «fei, Queda 6c Patanì qui font de fort petitsSi am ^ es 5 payent encore chacun tous les ans au roi dede Ux c ' ne Heur d’or qui peut valoir cinquante écus, oùbut, n n î s francs. Quand ils manquent à lui p-'ver ce tri-les rési!.- e "et en état de fe faire rendre justice 6c depas çjj Ulre à leur devoir ; car comme ces royaumes n’ontils stw Cl ' n flE cinquante ou soixante lieues de pays,Corjin tr °P soibles pouvoir lui résister. * Voyages de la
JlLpR av*' 1 ’ p - a, >3 , 580; 6c t. 3 , p.»i 3 .l0 Vau’ ° U Gillefrée, ville d Afrique dans lebra a V e de ® arra fl- lr la rive septentrionale de la Gam-mes a °PP°fite de l’ifle de James, à l’est d 'Albreda.c °ùp ^ •° 1S ,- y ont un comptoir. Comme il y a beau-fe lieu E Jardins, Jamesfort en tire ses légumes. C’estO" 1 on paye les droits au roi de Barra. * Voyage
ÏL.K
áî Môórè. 'Carte dl la Gambrâ ; pat Jean Léách z
1731. ... ...
JINGHINCOR, fort d’Afriqiië, dáns íá Nigrstié, fusla rive gauche dé la Kasomanka , à dix-huit lieues, deson embouchure. II appartient âuX Portugais : ce n’est, àproprement parler, qu’un magasin environné d’urí enclosHé terre, garni dé fascines. Sá principale forcé consistedans la difficulté dé l’accès à cause des marais, 6c desarbres au milieU désquéls il est situé. * Voyage de Brueen Afriqué-.
JIOSAN, ou Jesan , montagne dù Japon, dans l’islede Niphon , assez près du lac d’Oitz , qui est dans laprovince d’Oomi, fur lá gauche, en allant à Jédo*Cette montagne fameuse est haute , mais pourtant char-mante, 6c son nom signifie beau mont. On y volt uiihombré infini dé grands & beaux arbres cjui croissentjusqu’au sommet; 6C l’on assure qu’èlle ne contient pasmoins de trois mille temples dans son enceinte , outreplusieurs villages, 6c par conséquent un grand nombrede moines , (payens) & de paysans. La situation de cettemontagne, mais encore plus la íainteté du lieu , en firentUn sanctuaire 6c un asyle pour'les habitans de Meaco*pendant les guerres intestines qui désolèrent toujours cetteville. Cependant Nobunanga , monarque séculier du Ja-pon , 6c prédécesseur du grand empereur Taicò, poussépar la haine universelle qu’il portoit à teintes fortes deprêtres 6c de moines, autant que pouf venger quelque?insultes particulières qu’il avoir essuyées de ceux quihabitoient cette fameuse montagne , s’en empara à làtête d’une nombreuse armée, détruisit tous les temples6c les bâtimens où il mit le feu, fit massacrer toute cettevermine de prêtres, comme il les appelloit, avec touslés autres habitans.
IK.EATÎÎY , baronnie d’Irlande, dans la province deLeinster. C’est une des huit qui composent le comté déKildaré. * Etat présent de l'Irlande , p. 39.
IKERIN, baronnie d’Irlande, dans la province déConnaught. C’est une des quatorze du comté de Tip-pérari, 6c située à son nord-est. * Etat présent de la Gr.Bret. t. 3.
IKKERY, royaume d’Asie, dans la presqu’iste d’eu-deçà le Gange. Le P. de la Lane, Jésuite, le nommeainsi. Les principaux états que j’y connois (dans la Mis-sion de Carnate) font les royaumes de Carnate, de Vi-fápour, de Bsianagaran, d’Ikkery 6c- de Golconde. II nénous apprend d’ailleurs aucune particularité dé ceroyaume. * Lettres édifiantes , t. 10, page 4.
IKOVIRINIOUCKS, peuple de l’Amérique septen-trionale, dans la baie deHudson. Le P. Gabriel MarestJésuite, en parle ainsi : outre les nations qui viennent entraite à la riviere de Sainté-Thérèse , il y en a encored’autres qui sont plus au nord, dans un climat encoreplus froid que celui-ci, comme les Ikovifinioucks, qui fontenviron cent lieues d’ici ; mais ils ont guerre avec lesSauvages du pays, 6c n’ont point de commerce avec léfort. Plus loin on trouve les Esquimaux ,6c à côté desIkovirinioucks , une autre grande nation qui leùr est al-liée ; on les appelle les AÌirnouspìgui. C’est une nationnombreuse : elle a des villages, 6c s'étend jusques der-rière les Affimboëls, avec qui elle est presque toujoursen guerre.
Jusqu’ici les Relations n’ont point fourni d’autres Esqui-maux que ceux qui sont dans la terre de Labrador, àl’orient de la baie de Hudson. En voilà d’autres à l’oc-cident de cette baie.
1. ILA, lieu de la Perse , fur lé golfe Persiqùe , se-lon Arrien , in Indicis, p. 353. II dit qu’il est vis-à-visde l’isle Caycandrus , 6c qu’il y a un port.
2. ILA , riviere de la grande Bretagne. Ptolomée en
marque l’embouchure entre Ripa alta , 6c le promon-toire Veruvium : ce doit être une des rivières de la par-tie la plus septentrionale de l’Ecosse à l’orient; 6c Camb-den croit que c’est Vifle. _
3. ILA, ifle d’Ecosse, entre les Hébrides. Elle estsituée au midi de Jura, 6c à l’ouest de Cantire, & a en-viron vingt milles de long, 6c seize de large, dans fiplus grande largeur. Elle nourrit beaucoup de bétail 6cde bêtes fauves. Ses lacs 6c ses rivieres abondent^ ensaumons, en truites , en anguilles , II y a, entr au-tres, une source médicinale, où les insulaires vont pour
Terne III, P p p