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Tome troisième. G - L.
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J ou

Phete ^ m ^ me 9 ue Geth-Epher , patrie du pro-dans J ° nas ’ ce qui n’est nullement certain. On trouvecrinr' Un c , onc ^ e de Jérusalem, tenu l’an 536, la sous-ttiais* 011 d’un évêque de Jotabe , dans la Palestine ;la V„ 0n . n ’ ose âsturer que ce siège ibit le même lieu que♦ j/i ,, te Jotapate.

p tG | Í’APE, ville de Cilicie, dans la Sélentide, selonSéle° Inee ’ ^ î •> c ' 8° Cette vjlle étoit épiscopale, sousCû Ammonius , son évêque, souscrivit au secondl’ an Cl e de Chalcédome, tenu l’an 451 ; 8c Marinianus,c etteai’ au ^ econ d concile de Chalcédoine. Aujourd’hui«îlot Vl 6 a PP e Ede Castel-Lombardo. Voyez ce

jp.îJdE. Voyez Iota.

Partei * ’ v ^ e ^ a ^hine » dans le Pékéli, au dé-

Elle l ft en ! : de Pékin, premiere métropole de la province.aj/ | P‘ u s orientale que Pékin de 43 ', par les 39 d.

jQ^Lpltude. * Atlas Sinenjis.qui s u i| ùl, nom latin de Jouaré. Voyez l’article

aveOOástE, bourg de France , dans la Brie inférieure,t r u , n ? n 5 àmeuse abbaye de Bénédictines, en latin Jo-d e j ’ .“.est situé fur une colline, dont le pied est arrose^larne rC P^dt Morin , à une demi - lieue de laà quatr ^ ert d'*ous-Jouare, à trois de Coloiniers,

p ar ; ç fléaux 8c de Faremontier, 8c à quatorze devl e n a o? église paroissiale est aulïì collégiale, 8cdeiser-place p '° Uze chanoines , dont le curé a la premierelabbéss eS douze chanoines (ont à la présentation dehay e < ’ les chapelains semainiers de l’église de l’ab-dit g* a Wuelie appartient la seigneurie de Jouare. OnCres 2 Cet . te a hbaye a été autrefois à Sainte-Agathe dereligj ’ qui ê à préíènt un prieuré & cure. L'église desfi eurs eu es est longue & étroite , Sc l’autel orné de plu-P r och C °^? mnes de marbre. Dans un cimedere , qui estg rot e > d y a une pente chapelle baste , en forme del 0 j e OU de caverne , que les anciens Chrétiens appel-Où u * c ÇyP te 1 comme qui diroit cache, ou cachette. C’estl’ év ' s s . a ssembloient en secret , pour entendre prêcherf ert ^ n 8‘l e - On tient que plusieurs Chrétiens y ont souf-sonib martyre , Lcony volt encore quelques-uns de leurs0 oeaux. La commune tradition porte que les payensa doré autrefois , en ce lieu-là , une statue de Jupiter;y qui a fait appeller ce bourg en latin ,Jovïs Antrum ouJ ovis Ara , d’où est venu le nom de Jouare. Le com-merce, qu’on y fait, consiste en grains, Sc il y a plusieursEtangs dans son voisinage. * Mémoires drefjés fur Usbeux , en 1706.

Baudrand n’en fait qu’un village.

, JOUG-DIEU, abbaye de Bénédictins, en France,jj ans le Beaujolois, au diocèse de Lyon, près de Ville-^fanche. Elle a été fondée , Pan 1x32, par Guichardoeaujeu , 8c tranférée à Ville-Franche, en 1681 ;au siuel ces moines furent sécularisés, 8c réunis à la

jrf ale ’

Iti UVIa CUM , ancienne ville du Norique. Antonin,la met entre Ovilabis 8c Jovavis , à trente-deuxc °nd ^7 ^ * a Ptemiere, 8c à vingt-huit mille de la fe-jq ' Lazius conjecture que c’est Saltzbourg.

JOVK V °y ez J UPITER -

tre j/^SURA, ville du Norique. Antonin la met en-la Dr Urum 8c ad Caflra , à soixanre-quatre mille pas deJOrin re ’ Bc à quarante-deux mille de la .seconde,désert 00 Ele cle P Archipel : elle est petite ScG '̰urà e E la Giaros des anciens. On Pappelle aussi

le nôi?P RD AIN, (le) fleuve de la Palestine. Les Latins“W ^JordaniS) selon Pline , /• 5 > f- M » les GrecsVju' ’ Jor danes ; Pausanias, z/z Eliacïs , PappelleÇ e fl ’ Ce qui est conforme a Phebreu Jarden , |TY-prétends, est très-célébre dans les Livres sacrés. Onsignifie un -Ì.* r e son nom de l’hébreu 1 Jor , , qui

près la &Dan, H» qui est une petite ville,

tire son ■ . e de ce fleuve , ou , selon d autres , qu’ilJor, fr ,? n »ne de deux ruisseaux, dont 1 un s appellel'o u laiJ tr e Dan.

aisseau* 11 • P as . vra l que le Jourdain soit forme de deuxque la D i’ ni qu’il y en ait un qui s’appelle Dan , quoi-^ uriein U P?E^des cartes géographiques le marquent ainsi.® visible du Jourdain est un petit ruifleau, qui a

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fa source dans le mont Liban, 8c fur lequel est situéèla petite ville de Dan , quatre lieues plus haut que Cé-farée de Philippes, où commence proprement le Jour-dain, (si nous en croyons D. Caímet, D ici.') L'autiesource du Jourdain,qui est la plus considérable, quoiquela moins apparente, est le lac dePhiala, environ à qua-tre lieues au midi de Céiavée de Philippes. Ce lac aune communication par dessous terre avec le Jourdain ,ÔC lui fournit allez d’eaux, à Célárée, pour palier déja poufun fleuve. Voyez Joseph , de la Guerre des Juifs , 1 . I ;c-, 13 ; 8c 1. 3 , c. 18.

2 0 Le nom de Dan est certainement beaucoup plusnouveau que celui du Jourdain. Nous í avons qu’une co-lonie de la tribu de Dan, ( Judic. XVIII. 1, z, 3 - zq,)s’étant emparée de lq ville de Lais, lui donna le nomde Dan , à causé du chef de fa tribu. Cela n’arriva qu’a-près la mort de Josué ; Sc pendant l’anarchie, qui sui-vit la mort des anciens d’Israël, qui avoient vu les mer-veilles du Seigneur : or avant ce tems, le Jourdain étoitfort connu , 8c on ne volt pas qu’il ait jamais porté unautre nom. On pourroit peut-être, avec plus de raison,dériver le nom de Jarden , de l’hébreu Jarad , descen-dre , à cause de la chute 8c du cours rapide de ce fleuve.

Jusqu’ici nous avons principalement employé l’articléde D. Calmet ; nous l’interromprons ici pour rapporterune étymologie qui nous paroît plus vraisemblable ; c’estcelle que fournit le P. Hardouin , dans son nouveauTraité fur la situation du paradis terrestre , Traités géo*graph. & hif. t. 1, p. 46. Le nom du fleuve du Jour-dain est dérivé de Jor-Eden , c’est-à-dire

jleuve de délices ; car il seroit ridicule, dit ce pere, devouloir le dériver de , puisque ce mot Dan ne

commença à être enuiage,daus cette contrée ; que du temsde Josué, c. 19, v. 47 ; 8c des Juges, c. 8, v. 19, aulieu que celui de Jourdain est infiniment plus ancien ; 8tque de plus, ce fleuve ne tire fa naissance que de la feulesource de Panéas, 8c non de deux , comme les auteursde cette étymologie l’avoient faustement deviné.

Pline, /. 3 , c. 25 , décrit ainsi les commencertìerìsdu Jourdain : la riviere du Jourdain fort de la fontainePanéas, qui a donné son nom à la ville de Céfarée.Cette riviere est très-agréable , 8c autant que la situa-tion des lieux voisins le lui permet : elle forme milledétours , comme pour se prêter aux besoins des babi-'tans , 8c semble ne se rendre qu’à regret dans le lac As-phaltée... Ainsi donc elle fe répand dans la premiere val-lée qu’elle rencontre, 8c y forme un lac, que plusieursnomment le lac de Généfareth , autour duquel le voientplusieurs belles villes.

Le P. Hardouin, Traité du Paradis terrestre, p. 8fe moque des deux opinions, qu’il appelle des faujjaés ’la premiere de cette fontaine Panéas sortoit,par des con-duits louterrems, d un lac beaucoup plus éloigné, nomméPhiala ; 8c l’autre , en voulant que ce fleuve tirât lànaissance de deux sources imaginaires , dont ils appellentl’une Jor 8c l’autre Dan. Reprenons la fuite de Partielsde D. Calmet.

Le Jourdain depuis fa source, que nous prenons àCé-sarée de Philippes , coule dans l’espace d’environ cin-quante lieues, jusqu’à son embouchure dans la mer Morte,autrement appellée le lac Asphaltite , où il fe perd. 11forme dans son cours le lac Semechon , à cinq ou sixlieues de fa source. De-Ià il entre dans le lac de Tibé-riade , 8c passe tout au travers. II se déborde vers le temsde la moisson des orges ( a ) , ou de la fête de Pâque. Lesbords du Jourdain sont couverts de joncs, de roseaux ,de cannes , de saules 8c d’autres arbres, qui font que,pendant l’été, on a assez de peine de voir l’eau de cefleuve (b). On dit qu’il y a, pour ainsi dire, deux litsdu Jourdain distingués l’un de l’autre ; le premier est ce-lui où ce fleuve coule lorsqu’il est dans son état naturel;le second est celui qu’il remplit lorsqu’il fe débordé.* If) Josué, c. 3 , v. 1 <\.Eccli. c. 24, v. 29. (b)Pïetrodélia Valle. Maundrell.

Les voyageurs remarquent que les lions se retirent,pendant Pété , dans les roseaux, qui croissent le long dece fleuve , 8c qu’ils sont obligés d’en sortir lorsque cefleuve commence à s’enfler. C’eft à quoi le prophèteJérémie fait allusion, lorsqu’il compare les ennemis quiviçnnent; attaquer Jérusalem C) ou Babylone (b), à des

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