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Tome troisième. G - L.
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ISA

forum, est l a même qué celle deBannavaneum à Ma-ic* í ' am » tavoir xxviii. M. P.tc» GRINI. Voyez Bloetini.

ISAD^JS* Voyez Icanus.

^APIS, rivière d’Italie, dans laFlaminie, auprès de‘ttiiru t f e [ on Strabon, ri 5, p. 217. C’est apparemment

IVAD^ ^îolomée.

Io ' ^ ’ ^viere ùe Gaule Narbonnoise, selon Pto-

5 r§

bon, in S'trab. croît que les deux dernieres font les vil-lages dont parle Strabon , qui dit qu’ils portoient lemême nom. En effet, ce íònt les mêmes lettres, & iln’y a qu’un renversement à faire en forme d’anagramme.

Sous les empereurs Grecs , l’Ifaurie s’accrut aux dé-pens des provinces voisines. Dans la Notice de Hi'ero-clés on y compte vingt-trois villes:

"ee, l.

2, c. 10

la r, nom latin de l’OiSE. On la distingue de'tans 1 ]’ 3016 P ar surnom de Belgica , parce qu’elle coule

1S 1 ancienne Belgique

Ji'. ISARA , nom latin de l’ÍSERE : on la surnommele Cu ’ Parce qu’elle vient des Alpes , & fe perd dans

Rhône.

/SARA Y

une

p — * AGA. Les Arabes nomment ainsi _

aut S Ptage d’Asie, du côté de l’Europe. On la nomme1 rein ent le détroit d’Alexandre. *HiJl. de Timur-Bec,

Isa' i '°‘

]’* ARCI, ancien peuple d’Italie, dans les Alpes, &Ion Dr ceux qn’Auguste soumit à l’empire Romain , fe-p r . A^ne , l. 3 , c. 20. Le P. Hardouin dit que c’estd e ?ntement Val de Sarra ou de Sarcha, prèsl % , a v allée de Camonica, Lc cite l’historien Bouche ,

Seleitáe , métropole ,Celesdere ,Anemurium ,Tiliopolis ,

Lamas ,

Antioche,

Juliosebafle -C esta , JSelinus,

Jotape ,

Diocésatée ,

Olbe,

Claudiopoiis j,Hierapolis ,Dahjande ,Gerrnanicopolis 7Irenopolis ,Philadelphie ,Molo 'è Darajfus^Zeede ,

Neapolis ,Laufadus.

, c.

l. p. IOO.

ancien peuple des Indes, près des monts Emo-

lÌATWr*.A 6 ’ e - 17 '- ,,, r

nip . A GHA, l<rxri%cu , ancien peuple de laCarma-Içfí^ rie ’ talon Ptolomée, 1 . 6 , c. 6.p]j j.AURIÁ , contrée d’Asie , aux confins de la Pam-Pou *1 ^ âe la Cilicie. C’est un pays de montagnes, situé,qyg 1 ‘ a plus grande partie, dans le montTaurus. Quel-l S ~nns en étendent une lisiere jusqu’à la mer. Zosime,(jgX-’ c - 2.5 , dit : le peuple des Ifauriens, qui est situé au-jours S a Pamphylie & de la Cilicie , demeure tou-mont e T re ^ es montagnes escarpées & inaccessibles durie ~, aur us. Ptolomée, ri 5, c. 4, qui parle de l’Ifau-Wr* 5 Af" r ien ce ^n'elle postedoit fur le rivage de laiiiìm s PH ne » A 5 , c. 27, dit : tout le monde jointég ^diatement la Pamphylie à la Cilicie , fans avoirÍont-T/^ nat ta n Itaurique. Ses villes dans les terres,Isaure, Clibahus , Lalasis. Elle s’avance jusqu’à la,. er prés d Anemunum , dont nous avons parlé. II ne‘ta pas qu’Anemuriuin fût de l’Ifaurie, mais qu’auprèso? cette ville l’Ifaurie touchoit^â la mer : il ne nommem ' v >lle ni bourg maritime de l’Ifaurie ; ce qui fait voirque ce n’étoìt qu’un terrein fort petit 6 c moins remar-quable que le reste de cette contrée. On ne peut tirereaucoup de lumières de ce que Strabon dit que Servi-us surnommé ILsaurique détruisit plusieurs forteressess pirates, qui étoient auprès de la mer ; car illes^A° int -re_- e . s 1 toie nt dans l’Isaurie propre , ou fur

Outre ces villes qui étoient épiscopales fous la métro-pole de Séleucie , il y avoit d’autres sièges indépendansdans l’Ifaurie. La Notice de Léon le Sage y met ceuxde Léontopolis 6 c de Cotiada. Quant aux villes quenous venons de nommer auparavant , voici commentelle les nomme , outre qu’elle en met vingt-neuf toutesépiscopales :

Séleucie , métropole, Dalifandus ,

Cilendres , Claudiopoiis ,

Anemorium ,Titiopolis ,Lamus ,Antioche ,Eliosebajle ,Sejìra,Selenuntes ,Jojlape,Diocésarée «Olya ,Hierapolis ,Neapolis ,

Irenopolis,Gerrnanicopolis jZenopolis ,

S bide ,

Philadçlphia ,Adrasus ,

Meloè ,

Dometiopolis ,Naufadea ,

Climata Cajsorum £Banaborum tBolboji ,

Cojìradis.

l’Isauriqùe "détruisit plusieurs forteressesu ,es pirates, qui étoient auprès de la mer ; car il ne oe-tade point si elles étoient dans l’Ifaurie propre , ou lurta s . côtes voisines dans la Pamphylie , la Lycie, la Ci-&í Ci Flotus , l. 3 , c. 6 ; & Eutrope , ri 6, c. 3 ,^P tr e les villes que Servilius renversa, nomment Phaje~H di , Olympe U Carycus. On fait bailleurs, à n en point/®taer, que les deux premières étoient des places mariti-mes de la Lycie ; & le P. Norris , Cenotaph. Ptfan.P ' 11 6, l’a prouvé de la troisième. Quelques-uns don-tajta Phaíélide à la Pamphylie, comme nous le disonsjp le urs ; mais personne ne l’a placée dans l’Isaurie.

et Je contrée tiroit Ion nom d 'Isaura ou Isaurus , sa ca-ss^ta- Strabon, ri 12, p. 568, regarde l’Ifaurie comme; nc Partie de la Lycaonie, 6c la met dans le mont i au-S j| où elle étoit effectivement, comme on a deja vu.A ait que l’Isaurie avoit deux vi

- MUC I nanrie avoir ueux villages de meme nomqu’elle , c’est-à-dire nommés l’un 6 c L’ autre ÍSAURA au^ ,el i quel’ancien étoit furnomméEuERCE. Ces deuxAdages , dit-il en avoient fous eux plusieurs autres,t0u s peuplés de briaands qui donnèrent bien de la peine

•S; Derbe, réMeace

J Anti pater Derbéen , laquelle est contigue a la Cappa-^ Ce - U posl'édoit aulsi Laranda. De mon^tems Amyn-tas a Possédé Ifaures & Derbe , âpres qu û eut íurpnso tue . Antipater le Derbéen. H requt aussi Kamus des^wams. fl en fit une Vllle royale, après avoir ren-v!í £ ancie nne Ifaures. II commença we^e une nou-e enceinte de murailles ; mais il ne put >

>’3Tit péri dans une entreprise qu’il sit cohtre eSonadiens. Ptolomée ne met que trois villes dansle » H les nomme Sayatra , Aujira 6 l Isaura, Calau-

ÎSAUROPOLIS , selon les Histoires ecclésiastiques £Isaura , orum , au neutre, selon le plus grand nombvédes anciens Grecs & Romains, ville d’Asie dans l’Isau-rie. Etienne le Géographe en parle comme d’une villequi avoit été grande, bien fortifiée, remplie d’hommescourageux, 6c fìorislante. Elle fut deux fois détruitepremièrement sous Perdiccas ; les assiégés au désespoir*fe brûlèrent eux & leur ville, plutôt que de fe rendreau vainqueur, au rapport de Diodore de Sicile, /. 18,c. 22. L’autre fois ce fut par Servilius. On en peut voirles détails dans Strabon, Flores & autres écrivains. Cetteville ne put fe relever de ce dernier malheur. On la re-bâtit à la vérité ; mais elle n’eut jamais son premieréclat. Pline la nomme simplement : il est vrai qu’il lanomme en premier lieu, mais Ptolomée ne lui donneque le troisième. Cellarius croit que les deux villagesde Strabon , distingués par les surnoms d ’ancienne & denouvelle Isaure, étoient voisins Sc contingus ; de sorteque tous les autres écrivains n’en ont fait qu’une feuleville. II est remarquable que l’Ifaurie , à laquelle cetteville avoit donné le nom , ayant aquis, vers le déclin del’etnpire, une fi grande étendue, cette ville ne s’y trouvepas néanmoins dans aucune des deux Notices. 'Cepen-dant elle fubsistoit ; ôc^Etius, évêque dlíauropolis , as-sista au concile de Chalcédoine ; & Iluaire, autre évê-que de ce même siège, fut au premier concile de Cons-tantinople ; mais elle étoit alors de la province de Ly-caonie. C’est aussi dans cette province que la place Hie-roclès, dans la Notice déja citée. Son nom moderneest Sauba. *Corneil. Chalced.

ISAURUS, rivière d’Italie. Voyez PiSAURUS.

ISBOS, ancienne ville d’Italie, dans l’Ifaurie , selonEtienne le Géographe.

ISBUB-US , rivière de Sicile , dans fa partie méri-dionale, talon Ptolomée, ri 3, c. 4, qui la fait coulerentre Heraclée Sc Pintia. Cluvier, Ital. ant. 1 . 1, p. 229,croit que c’est la même rivière qu’on appelle aujourd’hui

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