c l i ^ a § eurs François U Isle - Salsbré , est dans l’embou-à J> r n in ^ r * eure àu détroit de Hudson , & à trois lieuesf e E-lud-elì de l'isle de Notingham. La mer y est basse,eft heu - res > & en monte six. Les courans paraissent fud-• nord-ouest. *La Potherie, Hist. de l’Amérique fep.-
î tr r 0naíe , P- 70.
ía * ISLES-SALTES, isles de la mer d’Irlande , furr P « 0t f âu comté d’Wexford, entre le cap Carrtarot &
^ntree d’Waterford.
q ISLES-SALURE, isles de l’Océan , fur la côtedan 1 nta ^ e ^'Espagne., à l’embouchure de Rio-Roxo,/.çl Galice.
d es ^LE DE S AND A, isle d’Ecostb, ì’une des Orca-^ ’ au nord de Stronza. Elle a douze milles de longson - UU d ? large. Cette isle abonde en bétail & en poií-Èon ' u maÌS c baufîàge y vient d’ailleurs. II y a deuxp havres. * Etat présent de la Gr . Beetagne , t. a,
^édif^ P®* SANGUINARA , petite Rie de la mer
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cote,
a Fentréê du golfe Bukensiorcî. Elie est longuea deux villages à ses deux extrémités, savoir Notujau nord, & Grot-Warder, au midi. De l’Islé nommecette isle ScHUTENES. !
L’ÍSLE DE SCHUT, isle de Hongrie , dam le Da-nubequi la partage encore en plusieurs autres isles. Voyedles articles SCHUT.
LES ISLES-SEBALDES, isles de l’Océan, aumidide la terre Magellanique, allez près du détroit de Ma-*-gellan , à l’orient d’une terre que l’on n’a pas achevéde découvrir. Sebáld de Weert, Hollandais, qui les dé-couvrit en 1590, y essuya une tempête, on crut quil-les étoient seules, & cç n’est que dans ces dernieres an-nées, depuis le commencement de ce siécle, qu’on a dé*couvert au 51 e d. d’autres isles , que Frésier appelleNouvelles-Isles ; & De l’Iíle,- Isles-Malou'tncs , parcéqu’elles ont été trouvées par des navigateurs de S. Malo.Elles accompagnent une isle beaucoup plus grande , dqlaquelle on n’a pas encore parcouru les côtes. Frésier ,
treT terranée ' sur la CÔte onental V ltí , laSarclai § ne ’ en " ssns douîe,
,, ca P de Sant-Pedro & le cap Carbonera.
, C ISLE DE SANTÉ, isle de la mer du Sud, entreCles-Galapes ; elle est au sud-est de l’Isle-au-Diablej^ a l’oueít-nord-ouest de L’ísle-Mascarin.
L ISLE DE S ARC, petite isle de France, fur la côté° e Normandie , .à deux petites lieues de l’isle de Gar-en allant vers celle de Jersey. Elle n’a qu’un vil-ag f^ & appartient aux Anglais.
>ES ISLES-SAUVAGES, dans l’Arnérique fepten-ri onale, à la côte du nord du détroit de Hudson. Elles° nt à une ou deux lieues de la terre ferme , qui forme? Cet endroit un grand enfoncement , dont Tembou-Ssiure peut avoir quatre à cinq lieues. * La Potherie,ut. de l’Amér. sept. p. 187.
E’ISLE DE SCALINE, petite isle d’Angleterre, auP a ys de Galles , dans la mer d’Irlande , à l’entrée du"avre de Milíort. .
. E’ISLE DE SCALPA , petite isle d’Ecosse, entré lés'Vesternes , au nord de Skie ; elle a cinq milles de cir-& est fertile en bois, en bleds ísC en pâturages.
L’ISLE DE SCATRIX, isle d’Irlande , dans le Shan-
*} 9 n t à l’orient de la pointe d’AI varan, au nord de l’isle-Deng.
L’ISLE DE SCEPPEY. Voyez l’isle de Scheppet.
LES ISLES DE SCHAEPS, isles, ou plutôt écueils,áu nord de la côte orientale d’Irlande, près de l’isle déRaghling.
L ISLE DE SCHELLING, isle de la mer d’Allema-
les mêmes que celles que le chevalier Richard Hawkinsdécouvrit en x 593 , étant à l’est de la côte déserte , parles 50 d. II fut jette par la tempête sur une côte incon-nue. II courut le long de cette isle , environ soixantelieues, Si vit des feux, qui lui sirent juger qu’elle étoithabitée. Jusqu’ici, poursuit cet auteur, on a appelle cesterres les Isles-Sebaldes , -parce qu’on croyois que lestrois qui portent ce nom dans les Cartes , étoient ainsimarquées à volonté , faute d’une connoissance .plus par-faite ; mais le vaisseau /’ Incarnation , commandé par lefieurBrignondeS. Malo, lésa reconnues de près,par unbeau tems, en 1711,3 la sortie de Rio-Janéïro. Ce fonteffectivement trois petites isles, d’environ demi-lieue delong, rangées en triangle, & séparées des Isles-Nouvelles,au moins de sept à huit lieues.
L’ISLE DE SÉGLE, petite isle de France, en Bre-tagne , fur la côte, au midi de l’entrée du havre d’Abe-rilduc , à l’orient du village de S. Sebastien, & au cou-chant des isles d’Ouessant.
. 1. L’ISLE DE SEL, en portugais Ilha do Salé; letraducteur de Dampier la nomme Isle de Salé ; par unmélange de François &de Portugais; isle d’Afrique en-tre les isles du Cap-verd. Elle est de 16 d. 33' de lon-gitude plus occidentale que la pointe d u Lézard, en An-gleterre; Elle s’étènd du nord au sud, huit ou neuf lieues;íà largeur est d’une lieue & demie, ou de deux lieues toutau plus. Elle tire son nom de la grande quantité de sel, qui s’y forme naturellement ; & toute l’isle est pleine de
8ne , au nord du Zuider-Zée , entre l’isle de Vlieland, grands marais falans ; le terroir y est fort stérile ne** l’isle d’Ameland. II n’y a qu’un village & quelques nourrit que quelques misérables chèvres sort m,;!,.», jtrhameaux'.
L ISLE DE SCHANI
que quelques misérables chèvres fort maigres &tquelques oiseaux sauvages, entr’autres des stamingos. Leisle de l’Ecoffe , l’une des roi de Portugais à qui elle appartient, comme tous les
‘^esternes, au midi de Flada.j.r'I^LE DE SCHEPPEY, isle fur la côte orientale^.Angletterre, au midi de l’entrée de la. Tamise, à l’o-^nt de l’IsIe-Harly. Cette isle , dont les Anglois écri-qif'sk , n °m Sheppey, est ainsi appellée du mot sheep ,ïl We brebis ; & elle en nourrit beaucoup.. C’est lalib lAPls des anciens. OuÉenboroug , c’est-à-direÌé ge 0K !£ ‘L éa reine , en est le chef-lieu, & a le privi-r Envoyer deux députés au parlement.
Und lSLES DE SCHETLAND. Voyez Schet-
DE SCHÌEDAM , isle d’Asie, au nord deau * a f Q rient de la pointe septentrionale dé Java, &c1 .rci Cl î? nt d £ l’isle de Roterdam.
A»r,DLE DE SCHIERMONIGOOG, isle de la merïne, au nord de Dokum j entre l’isle d’Ame-
no DE SCHOUTEN, isle de la mer du Sud,méricli 1 la nouvelle Guinée , à un degré de latitudeSateur pi na . e * Llle est ainsi appellée du nom d’un navi- nale, au Canada , danScAo-so 0 ^‘Hndois qui la découvrit en 1616. Prononcez nord-ouest d’Anticosti
t 1 t t? r 1 rrnT r?r»r:
autres du Gap-Verd , n y entretient que quelques habi-tons noirs comme des Nègres, qui ont pourtant l’ambi-tion de vouloir être appelles blancs. Les salines ont à-peu-près deux milles de longueur. * Dampier, Voyages,t. x , p. 77. Cowley, Voyages, 01.
Cette isle n’a ni rocs ni bancs de fable , qui en ren-dent l’approche difficile. Cependant l’ancrage n’y estpas commode dpns le tems des pluies. La meilleure radeest celle qui est devant la petite ville de Palmera, au cou-chant de l’isle. Au midi de Palmera, il y a un autre baieappellée Rabadijunk , dont le fond n’est pas trop bon!
2. L’ISLE DE SEL , isle de la mer des Indes , dans lédétroit de la Sonde, latitude 6 d. 6 ' ; c’est la plus haute Scla plus ronde de toutes les isles qui sont à l’entrée deidétroits de la Sonde. Sa distance jusqu’à la plus prochainepartie de risle de Sumatra, n’est que de quatorze lieues.
1. LES SEPT ISLES, isles de France, en Bretagne,fur Iacote de 1 eveche de Tréeuier. Vovez Sept-Isi es i«
2. LES SEPT-ISLES, isles de l’Amérique feptentrio-
nale, au Canada , dans la nviere de S. Laurent, à Pouèfl- 5_ j _ n j» a 7
«jeïjl^NZE ISLES DE SCHQUTEN, petites isles _
e st~no r rl ra Ecrient de la Nouvelle Bretagne , à de Sumatra.a L mô„: OUest . des vm g t isles d’Ohong-Java. Leur nom '
1. LES SEPT-FRERES , isles de la mer de s Indes,’au nord-ouest de l’isle dé Banca, & à l’orient de l’isle
/’ìct me origine,dans 1 E DE SCHOWEN, isles des p r ovinces-Unies,ì Mer P rovince de Zélande. Voyez Schowen.LlSL E de SCHVRITENES / isle de Norvège, fur
-- LES SEPT-FRERES ou Sept-Irmaos , petitesisles de la mer des Indes, vers lé 86 e d. de longitude, Lcvers le 3 e ou le 4 e d. de latitude méridionale.
LES SEPT-SCEURS font sept autres isles de la mêmemer, situées au couchant de ces dernieres.
Topa I 1 U Bbfol?