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Tome troisième. G - L.
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fl eut auflî utie fille nommée Mahéleth ou Basèmàth ,Genef. xxxv], 3 , qui épousa Esaii, Genef. xxviij, 9.Mous avons parlé de chacun des fils d’Ismaël, fous leursarticles. * ( a ) D. Calmet , Dict. ( b ) Genef. xvj, x, 2*3, ôte. ( c ) Genef. xxx, 3 & 9. ( d ) Genef. xxv, 13,14.

Dés douze fils d’ísmaël sónt sorties les douze tribusdes Arabes , qui subsistent encore aujourd’hui. Si Jé-rôme ( a ) dit que de son tems les Arabes nommoient lescantons de l’Arabie des noms des diverses tribus qui leshabitoient. Les historiens profanes donnent aux chefsdes tribus des Arabes le nom de Phylarques , ôt lesArabes leur donnent le nom de Scheich- Elkebir ( b ).Les descendans d’ísmaël habitèrent le pays qui est de-puis Hévila jusqu’à Sur. Hévila est vers la jonction deFEuphrate & du Tigre ; & Sur est du côté^ de l’isthme,qui sépare l’Egypte de l’Arabie. On connoît dans l’his-toire les descendans d’Ismael, fous le nom généralrabes ôt d’ Ismaélites. On connoit en particulier, les Na-bathéens , les Cédaréniens , les Agaréniens, ôte. De-puis le septième siécle , ils ont presque tous embrasséla religion de Mahomet ; ôt nous les appelions Turcsou Musulmans Voyez aux mots Bédouins , Sara-Zins, ôte. *( a ) Hieronym. Quaest. hebr. in Genef.( b ) Voyez Thevenot, 1 . 11, c. 32, part. 1.

ISMANING , bourg d’Állemagne , en Bavière ; fuirla rive droite de l’Ifer $ à deux milles ôt un quart au-dessous de Munich, & à trois milles & demi au-dessusde Freisingen. 11 est dans cet évêché. * Zeyler^ Bavar.Topogr.

1. ISMARA, ville d’Asie , dans la petite Arménie jauprès de l’Euphrate, selon Ptolomée ; mais les manus-crits portent Sismara.

2. ISMARA, ancienne ville de Thrace. Virgile jEEnèid. 1 . 10 , v. 351, dit :

Et trts quos Idas pater & patrîa Ismara mittie.

Sur quoi Servius observe que cette ville prenoit ce nomdu mont Ismarus. Le mot Ismara est ici au féminin ; ilest neutre dans ces vers de Virgile, Georg. 1 . 2, v. 37:

Juvat Ismara BacchoConserere.

Mais òn y parle de la montagne, & non pas de la ville;Etienne le Géographe nomme cette même ville Isma-ROS , Ôt dit qu’elle appartenoit aux Ciconiens. Voyezle passage de l’Odyssée , rapporté à l’article CiconumElumen.

1. ISMARUS ou Ismara ) au pluriel, montagne deThrace, selon Virgile Ôt Servius , cités dans l’articleprécédent. La Description de l’univers, écrite par Seym-nus de Chio , St citée mal-à-propos fous le nom deMarcìen d’Heraclèe , porte (vers 6 75, p. 39. Edit. Oxon.)que les Ciconiens qui demeuraient alors dans l’Ismarusavoient autrefois habité à Maronée. II paraît cependantque les Ciconiens occupoient déja cette montagne dèsle tems d’Homère. Hefyche a, fans doute , été trompépar cette description lue trop négligemment, lorsqu’iî aassuré que Maronée Ôt Ismarus étoient une même ville.Pline, /. 4, c. 11 , les distingue très-bien ; ôt après avoirnommé Ismaros , ôt quelques autres villes , il dit queMaronée étoit nommée auparavant Ortagurea, La ville,ou peut-être la montagne , prit son nom d Tsmarus, filsde Mars ôt de Thrassa, selon le grand Etymologique.

2. ISMARUS, ville de Thrace. Voyez Ismara 2.

ISMENE > village de Béotie, selon Etienne le Géo-graphe. yElíen, FariarA. 12, c. 57, nomme Ismenusune ville voisine de la fontaine Dircé.

ISMENIUS. Voyez Ismenus 2.

ISMENIUS CoLLiS; colline deGréce, dans la Béo-tie, selon Pausanias, l. 9, c. xo, qui dit qu’elle étoitconsacrée à Apollon qui en prenoit le surnom d’Ismé-nien.

ISMENIUS-Fluvius. Le meme auteur nomme ainsi

le fleuve ISMENUS. Voyez ÍSMENUS.

ISMENIUS-Lueus, bois de la Béotie,près de la sourcede I’Ismenus. Voyez cet article.

ISMENUS , riviere de Gréce , dans la Béotie , oùelle coule auprès de l’ancienne Thèbes. Plutarque leGéographe, de Fluvils , p. z. ediu Qxçn, dis qu’on l’ap-

ÌSN

& là-

peiîoit autrefois le pied de Cadmus , K áS'p* ’ 7!KÍ ’ -dessus il raconte, à son ordinaire , une petite hin° r ^ a __que voici. Cadmus ayant tué à coups de flèches 16 ^

gon, qui gardéit la fontaine, craignant que l’eau n enempoisonnée , il parcourut le pays pour en chercher ^autre,dont il pût boire fans danger. Etant arrive a ’ ^tre Corycéen, par lé secours de Pallas, il enfonça I e P 1 ^droit dans ie limon ; ôt quand il l’en eut retire, 1 ,sourdit une riviere', ôt après qu’il eut sacrifié, onpella le pied de Cadmus. ( 11 n’y a pas grand m ira c ^cela ; le pied du cheval de Chárlemagne fit sourdre ^même une fontaine à Aix-la-Chapelle.) Plutarque con^nue ainsi : peu de tems après cela, Ismenus, fils "phion ôt deNiobé, étant blestépàr une des flèches,pollon , ôt souffrant une douleur violente, se P re , CI Ç n edans cette riviere, qui en prit le nom. Pauíaniásendo ^une autre origine. Vous voyez, dit-il, la source ^consacrée au dieu Mars, qui en avoît confié la g arde adragon. Tout auprès est le tombeau de Caahth®’^ sl#pâlie pour avoir été frété de Méfie, ôt fils de lOn prétend que son pere l’envoya chercher sa lc eur Klie, qui avoit été enlevée: il apprit qu’elle étoit avx Pvoir d’Apollon.; mais n’ayant pu l’en tirer, il m’*- e ^au bois dlsmène, ôt les Thébains assurent que ^certe action qu'Apollon punit en le petçànt de f ieC . ^II a donc son tombeau en cet endroit. Pour cedeMéiie, A poison,,ion ravisseur, en eut deux so*, Vner Ôt Ismemus. II donna à celui-ci le don de “ jjner, ôt la riviere put le nom à’Ismeniut , quoct u ^en eût un autre auparavant ; "car avant quTsinénso*’ ^d’Apollon * tu; ne, la riviere s’appelloit I.adon•lius croît que la même riviere est nomméeK tamis par Síraìjuii òt par Nicandre. La fohtài° e ^Dircé lé jetioi; dans l’Ismenus. Cette riviere est UI1 j 3 nScelles qui, coulant vers ie nord de Thèbes, ëiitreso^le lac n aimé autrefois Halica , dans la Livadíe » .perdent par une embouchure commune dansau nord-ouest de Négrepont. Baudrand dit que I emoderne est hmeno.

ISMID, ISCHMIT ou IscHMET : quelquesnés écrivent ainsi différemment le nom que P° r£e p«ujíjourd’hui la ville de Nicomédie , en Bitbynsoi *Lucas écrit Schemît. Voyez Nicomédie. .. de

ISMUC, petite ville d’Astique, à vingt milleZama. Son territoire ne peur souffrir rien d’einp 01né. C’est du moins ce que du Vítru.e, /, 8, ç.

ISNY, lsNE ou ElSNE , ville impériale d'A} pgne, enSuabe, dans l’Algów; elle touche au p e:I , e ]lede Buchenberg, qui appartient à l’abbé de KêmP 1 j- e JoUest située fur le ruisseau nommé de même Isrt a ’ Tí jiieZeyler, Suev. Topogr. p. 43 ; De Pisté h’y en 1X1 ypoint. L’an 1106 , le comte Mangold de îériE^zit.fonda une abbaye qui prit le nom êflsna du esltAprès fa mort les gentilshommes dé Walbourg éto^seigneurs. 11 est certain que la premiere fondas? 1 ^ c on'encore plus ancienne, & les lettres impériales 4 l11 J en fit,Arment font de l’an 1096 ; mais rétablissement * ,

l’an que nous avOns dit. La ville d’Isne sot , fl pté6l’an 1284, ôc ensuite rebâtie ; ôí l’abbaye sot c ° qn’enquelque tems entre les états de l’empire, jusqu a ^ re -X591, le xj Septembre, les seigneurs de ^ a ^j e étoitconnurent devant la chambre de Spire , qp e j eS pa"exemte de toutes charges ; ils en furent ensuis. gtrons. Cependant, l’an 1641, Jean, abbé ut oiitrouva à la diète de l’empire. L’an 1350, uílC fI1 iteautre bête venimeuse s’étant glissé dans la lTiar slUe j’ghb®poifonna si bien les viandes qui y bouilloieso ’ " ^

Henri II, ôc tous les moines en mourut e st ' j e q U el ^cave du monastère on a trouvé un marbré lu ffl*est fait mention des empereurs Septime ? " ,ever rnf n0^ esrele-Antonin; ôc il y est dit qu’ils ont soit ra . cC ic f . lî) pt el1

«u., *u’abbaye UUIIII^ à ia ville ae - jo--

tems, après que l’ancienne ville, qui étoit un peu fso (sl iite.vers le couchant ôt plus près cle l’Arg » EUt ete aV oit,On a voulu dériver ion nom de la deesse Im, ^ ^ c he"dit-on, un temple. Elle a dans ses armes un tval, & les Allemands appellent eifen, c orntn s

dit que ce lieu a été appelle Isenasv , ôc ajoi de*une autre raison , qu’il y a eu en ce meme