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Page 770 . Relations a Quartas & Tavtr-
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S^LIS. Voyez Hispalis..
I ^ANlA CA V V ° ye F ASPALl1S PELLU1U T z E u AGNE ’KPERtfrH V ° yeZ H , ISPELL ™-
Wit U itl, riviere de r erse , dar
riviere de Perse, dans le Kilan, selondéj a ì ^’ > qui appelle ainsi la riviere de Kiíilolan,
ISPlxir ^ Une autre riviere.
'Ws I r ^ ’ ancienne ville de l'Espagne Tarragontìise,W A W^Pêtanie, selon Píolomée, L 2, c. 6. Moiet,We , interprètes, croit que c’est SPNSAKIO, vil—f EPE e J a Nouvelle Castille : d’autres croient que c’este n a jl S Ws le même royaume , à six lieues de lolede,ISpÍvt > ers Cuenca. * Baudrand , éd. 1682.ISPrmF^- Voyez Hispalis.
V oyez Œsporis.
Hvi7,OLLl88EH. Wheler écrit ainsi à l’Angloife leÍsRaui rne LaodicÉE. Voyez ce mot.
Puj t At -L. Le patriarche Jacob ayant lutté toute lad’oìi r 0ntre un ange, en reçut de lui le nom d’ÍSR ael ,pl e Postérité a été nommée les Israélites ou lepeu-de Kj raeí ' Ws distinction de tribus. Avant la mortm êm 10 *°n , les enfans d’Israël 6c les Juifs iònt unWon s CUple ’ wais après le schisme de Jéroboam, lac Un un f tr ° Uve partagée en deux peuples , qui ont cha-pon jaunie; le premier, composé de deux tribus,d t j u , lt "vin de la principale , & s’appeilele royaumetoi s J a j , a| Jtre est appelle le royaume £ Israël ; les^ E-hida conserveront Jérusalem où étoit le temple,dix autres tribus, dont les rois Rétablirent à Sa-
les
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\e aiJ C, onnerent dans l’idolatrie Sc dans le culte desISSa' V°yez l’articíe Judée.
1.
Pline,met
le q.—" , ancienne ville de liste de Lesbos. EtienneÏH E ^ eo ê r aphe dit qu’on la nommoit premièrement Hl-ci er W ensuite Pllasgia Sc Essa. Entre les an-c êtt Agraphes, qui nous restent, peu font mention de'In'ell -E ’ naais bien cI’Antissa, dont le nom fait voirVil] E.àoit bâtie à p opposite d’Iiìa. Pline, parlant des^ s de I iste de Lesbos, qui ne íubfistoient plus, nommelieu a’ír ^ ^ ura y Berkéiius veut qu’on lise Himera , auC(w Httra. A l’égard du nom Pelasgia , il avoit été!r 'ttiun à cette ville & à l’iíle.
, 3,1 ISSA, iste de l’Illyrie , dans le golfe Adriatique,Aec une ville de même nom, lur la core de Dalmatie.rhabon, /. 7, en parle comme d’une iste très-célébré,jomponius Mêla, /.i, í, 7 , en fait auslì mention:• 3 , c. 21, parlant du département de Salone , yi® peuple IsSiEl , qui étoient les habitans de cette istei!! dit, cap. ult. Islà est peuplée de citoyens Romains;7 e Ù la distingue très-bien de LlSSA, iste que quelques-j^?.ont mal-à-propos confondue avec elle. Antonin lesWgue au siì. Tite-Live, /. 43, c. 9, parle d’Issa.
^ L ISSA , ville dans l’isie de même nom, fur la côtey Wmatie. Hirtius , de Bell. Alex. c. 47, en parledit d’une des principales villes de ce canton, Scp?' 1 elle éroit fort attachée au parti d’Gctave.
LW ne ’ A Z, c. ult. dit formellement: Contra Iader ejle Lista est vis-à-vis de Zara. Cette Lijjahairg 6 e , ntenient nommée Isola Gros a. IL dit au con-Istà ’ eivium Romanorum & cum oppido Pharia.a Un ^f art ' ent a des citoyens Romains , oc Pharia quic °trttìi ° Ur ?' L nomme ces deux isles Isa Sc Phariav °jp e v oisines. Ptolomée, A2, c. 17, nomme commeedie Q x ^ a ’ ’I' r agurium , Pharia, Sec. Scylax, p. 2.4 ,
Traguritim r
Plês crTn 0/Z * pour marquer la position de quelques peu-Wart ne ’ dit qu’ils étoient près de Pharos Sc d’Issa.
L vérit L? u Pharos est présentement la Lìesina ; Sc
We à*? i^sr$ a ' stui en est voisine , est prelentement rian t Sc d’un beau desieinWs fa De LLle range fort bien ces deux isles
ll0 'tuiie^ art ? latine, Sc dans fa Carte françoife. II lesh C ar m P i ar - eurs vrais noms dans la derniere ; mais dansL a Utre Ancienne Italie , il P£ eri r .L unÉ r P our
Lhanic’ q 1T! ] et Isa vis-à-vis de Zara, &c Lisa ^devant
nr.p'T- 6 devoit être tout le contraire ^ Sc c est peut-4. içc á aute de ses graveurs.
K 0ììl ' . , iste d’Italie. Denys d’Halicarnasse, Antiq.
ds stVt 1 ’ c< 6, la décrit ainsi. A quatre-vingt stades*h°Ut r ■ en marchant par la voie Jurie , proche duorete > est Cursule qu’on a ruinée depuis quel-
que tems : on y montre Une ssle nommée ÏJJa, environ-née d’un marais, qui formé des eaux bourbeuies qu’y jettela mer, servoit de rempart à ceux qui l’habitoient. Pro-che cette iíle, dans l’endtoit le plus reculé du maraisest Maruvïum éloigné de quarante stades du lieu , qu’onappelle les Scpt-Eaux.
Í8SACHAR , l une des douze tribus du peuple deDieu. Elle étoit venue d’Istachar, cinquième fils de Ja-cob. II eut quatre fils , lavoir Thola , Phua, Jobab StSemrom. Cette tribu eut son partage dans un des meil-leurs endroits de la terre de Chanaan , le long du grandChamp ou de la V allée de Jctraëi, ayant au midi ía de-mi-tribu de Manastë, au septentrion celle de Zabulon àl’occident la Méditerranée, Sc à l’orient le Jourdain Stl’extrémité de la mer de Tibériade. Le livre de Jofuédécrit ainsi cette tribu, c. 19, v. 17. Le quatrième partheéchu par fort fut celui de la tribu d’ísiachar distribuéeen ses famrlies ; Sc il comprenoit Jesraël , Caíàloth,Sunem , Hapharaïm, Séon, Anaharat, Céíion, Abcs,'Rarneth, Engannim , Enhadda, Bethphesès; Sc fa fron-tière venoit jusqu a Tabor, Séhésima, Sc Bethfamès, Stse terminoit au Jourdain; St tout son pays comprenoitseize villes avec leurs villages. C’est-là l’héritage des en-fans d’Issachar distribués par leurs familles, avec leursvilles Sc leurs villages.
ISSiEI, nom latin des habitans d’IssA.
ISS AN.^ Corneille, Dut. dit, fur l’autorité de Da-vity, que c’est le nom moderne de i'iíonoë de Ptolomée,qui étoit une ville d’Astyrie.
ISSAsIS. Pline, /. 6, c. 15, dit de deux villes desParthes que l’on avoit autrefois élevées pour s'opposeraux Médes, que Tune s’appelloit Calliope; Sc l’autre, qutétoit fur un autre rocher, s’dppelloit Isatis , mais qu’elíene íirbsistoit plus. Cette destination lait voir qu’ellesétoient aux frontières des Parthes Sc des Médes.
1. ISSEDON , ancienne ville de la Scythìe , au-delàde rimaùs , íèlon Ptolomée, l. (s, c. 13. Etienne leGéographe la nomme Ejsedon , E aaní'sìv. C’est , ditOrtéiius , ce pays qui fournit la rhubarbe à toute laterre. Selon les tables de Ptolomée , elle devoir êtrequelque part dans le pays que nous appelions le royaumedeKalka. O11 l’appelloitdu íurnom de S cy chique, Zxu$ik>>,pour la distinguer d’une autre ville de même nem.
x. ÍAiEDON, ancienne ville de la Sérique ; on Iáfumommoit Isëdon la Sérique, Swe<K»', pour la distin-guer de f autre à l’est-nord- est de laquelle elle étoit située,quoiqu’à peu de distance lune de l’autre.
Ces deux villes étoient très-différentes des EíTédons,desquels il est parlé au mot Essedones.
ìc^, L b~ oyez Yss£ l. i ; & Yssel 2.ISSELBOURG. Voyez Ysselbourg.ISSELMONDE. Voyez Ysselmoade.
ISSELSIEIN. Voyez Yselstein.
ISSENSES, habitans d’Islà. Voyez IssA.
1 SSI, ancien peuple de la Scythìe , au-delà du Ta-snais, selon Pline, /. 6, c. 7.
IbSI ou Yssy, village de France, dans l’istede France,près de Paris. On dit qu’il doit son nom à la déesse Isis,qui y avoit un temple du tems des payens. II est remar-quable par les belles maisons de campagne, qui y font.Celle du prince de Conty a été Bâtie, en premier lieu ,par Bazin de la Baziniere, trésorier de l’Espagne, &Cun des plus riches hommes de son tems. Elle passa en-suite á M. Talon, avocat général, Sc enfin au prince deConty, qui y sit faire des embellistemens si considéra-bles , qu’on la doit regarder comme une des plus bel-les maisons qui soient aux environs de Paris. Les de-dans sont enrichis de meubles précieux, & le jardin estriant &c d’un beau desiein ; mais il est étroit & mêmeun peu ferré. La paroisse n’a rien de remarquable quela sépulture des V'audetars. L’abbaye (des Bénédicti-nes) est petite; êc l’on voit dans son église les tom-beaux du premier président de Novion , & d’un bonévêque Irlandois , qui mourut en 1702. Le jardin duséminaire (de S. Sulpice) est spacieux 5 c en bon air:on y remarque une chapelle qui a été bâtie sur le mo-delé de celle qui est à Lorette. On peut encore y voirla beste maison de Vanholles. * P iganiol de la t or ce ,Descr. de la France , i. 1, p. 249.
ISSI-L’ÉVÊQUE, bourg de France, en Bourgogne,