p * s y réfugièrent après la perte de Constantinople, yrL Çrent avec eux le goût de l’antiquité que les Italiensda^ nr f nt avec v 'ë ueur i c'est de-là qu’il s'est répandutle S J CS P a X s septentrionaux. Les Italiens font très-capa-_ s ® es sciences les plus abstraites, quánd ils font tantlof ,fV appliquer. Cassini a poussé l’astronomie aussif>nt H àoit possible ; l’architecture ôc les arts qui yla f 111 ? ^ ran ^ rapport, comme la peinture , la, statuaire ,lie Cu P t . Ure ’ 6cc. nous font venues d’Italie ; 6c les Ita-v ns ûui embrassent l’art militaire, deviennent assez fou-le ,^ e grands capitaines , dignes d’être comptés avec® héros de l’ancienne Rome. La poëfie ôc la musiqueont cultivées avec succès.
a ^ais on impute à cette nation plusieurs défauts; iln’ylif 0la ^de peuple qui n’ait les siens. On accuse les Ita-j S i àe soupçonneux, vindicatifs, dissimulés, fur-toutp j eur haine, afin de mieux assurer leur vengeance. Ilsfer H° nnent rarernent > & ne sent point difficulté d’abu-des choses sacrées pour arriver à leurs fins, ôc trom-Pif !^urs ennemis. Ils sont fort jaloux de leurs femmes, ,1 sont bien faites, vives, spirituelles ; 6c ils leur don-jLP e u de liberté. _ . ,
> M-A-LIOTìE ; on appelloit ainsi les étrangers quis > 0l . ent venus s’établir en Italie , comme les Grecs, quiles As? erent une nouvelle Gréce ; 6c par ce nom ondisti n g uo j t ^ es j ta ]; ens originaires du pays même.
_ 6 1 5? que dit un historien de Tarente. C’est ainsi ,Urlu 't-il ? q ue j es Siciliom 6c les Phthìotce étoient dif-7 / ens des Sicules 6c des Phthiens. * Oríel. Thef. Joan."j^inHist. Tarent. ,
^ 'Imxhi, lieu particulier d’Italie. Diodore
bat- -'u 1 e ’ ^ io , dit que les Samnites y perdirent uneIT a Contre se s Romains.
a ; .t-AMARI; Jornandes , de Reb. Getic. c. 2,3 , nommen une des nations qui furent vaincues par les Huns. II°tnme de fuite les Alip{ures , les Alcidçures , les Ita-„ a . r S s ■> les Tuncajfes , les Boifces. C’étoient des ScythesVo 'seis des Alains
AMUS, port de.l’Arabie heureuse, selon Ptolo-
, /. 6 . c. 7. II étoit fur la côte orientale , dans le
JTa wr' 1 ^’ au P 3 ^ 5 desLaeanites.UANCESTERjOu Ithancester , ancienne ville- ngieterrt, au comté d’Esiex. Cambden, Britann. quien fait mennon cro.t que q’avoit été la ville d’Othona,ouïes Nonces de 1 Empire, secl. u , mettent un com'niandai.t & une garnison , Prapojitus numeri Forten-Jium Othonte. Cette Othora étoit du département ducomte qui commandent le rivage Saxon dans la Bre-tagne. Baudrand dit Itanchejìer , Itanchejiria , Othonia ,«■d Ansam , village d’Angleterre , au comté d’Essex, furbn petit golfe, à demi-lieue de Maldon, à l’orient.- c’é-toit anciennement une petite ville des Trinobantes.ythonia. 8c ad Ansam ne fe trouvent point ensemble dansanciens, comme s’ils fignifioient un même lieu. La£l°_tice de l’Empire, qui nomme Othona , ne dit rien dessnobantes ; 6c Ptolomée , /. 2., c. 3 , qui nomme cee »P] e , ne dit rien d’Othona.
éd' • ^ ’ anc,en P eu pse d'Efpagne , selon quelquesgîtions de Pline, /. 3 , c. 3 , dans lesquelles on lit Au-Lel V\J tatl *\ Lacetanìf comme trois peuples d fférens.v en ' .bédouin efface le nom ísltani , 6c croit qu’il estc Ë( j U d e la répétition des dernieres syllabes du nom pré-ITa nom ne se trouve point ailleurs.ç^ANUM PROMONTORIUM , cap. de l’isle deCanA' Le P. Hardouin dit que c’est le cap oriental de
aie , où la côte commence à tourner vers le midi,quç e ^ es mariniers appellent Capo-Zacro. II est certainIta Ce Promontoire avoit aussi une petite ville nomméenç^’.dont Ptolomée fait mention ; mais cette villeêtre Paleo-CastRO , près de Candie ; carsente - Paleo-Castro font vers le milieu de la côtede l’isle, au lieu que le promontoire Ita-même Á a v 'lse Itanus doivent être au levant de cetted’un é C A°î e ‘ Cette ville Itanus est nommee comme siègeITANïto ^ ans Notice de Hierocles.
ITao .H?" v °yez l’article précédent,granfì ARE ' cap de l’isle de Madagascar , avec unevi erp C an í e âe ce même nom, ainsi appellee d une ri-p 0u j ^ Ul entre là dans la mer. Cette anse est bonnees navires ôc des barques qui y mouillent com-
modément ; mais 1’èntrée en est dangereuse à cause desroches qui font sous Veau. II y a un islet que l’onnomme Sainte-CLair.e-, à l’abri duquel on fe met. La ri-vière qui est à la hauteur, dé, 2.5 d. à l'extrémité dePanse , vient des montagnes prochaines ; 6c une cha-loupe y peut entrer. L'anse d’Itapare fe nomme aussiI’Anse de Loucar. * Flacourt , Hist. de Madagascar ,c. z, p. 7. ; -
ITAPUA ; ou Istapua , petit port. de l'Amériqueméridionale fur le Parana, à soixante lieues de l’Assom-ption du Paraguai. Ce port est formé par un marais quife déchargé dans le Parana. * Hifl. du Paraguai.
. ITAPUAMA , petite contrée de l’Amérique méridio-nale , au Brésil , dans la capitainerie de Seregippe.
* Baudrand, éd. 1705. .
ITARGIS. Scaliger a fait voir que ce mot qui felifoit ainsi dans Ovide , doit fe lire Iturgis. Voyez Vi-SURGIS..* Ortel. Thefaur.
1. ITATA , riviere de l’Amérique méridionale , auÇhili. Elle a son embouchure sous le 36 d. de latitude,ou environ. De l’isle écrit Ytata. Voyez Ytata.
, 1. ITATA , montagne d’Afrique, en Barbarie : elleest considérable , vers le royaume de Maroc , 6c faitpartie du mont Atlas , selon G. Mouette cité par Bau-drand , édit. 1705.
IIATINES , peuple de l’Amérique méridionale dansla province de Paraguai , mais qui n’est point réuni,les uns étant établis à l’occident, 6c les autres au nord-est du Paraguai, assez près de l’ancienne ville de Xérès*Ces Indiens ont été tantôt alliés , 6c tantôt ennemis desEspagnols. Aujourd’hui cette nation est confondue avecles habitàns du Parana* On estimoit beaucoup certainesboules que les Latines faisoient d’une gomme qui dé-coiiloit d’un arbre qu’on ne nomme point. Ce qui lesrendoit précieuses, c’est qu’étant grillées , éliss étoientun remede souverain contre la dyflenterie. * Hìjì. du.Paraguai. .
ITCHMAS - ALAGHEUL , plaine d’Asie , dans laTartarie , au pays de Gété , près du fleuve Irtifch. Il ya dans cétte plaine un lac salé. * Hijì. de Timur-Bec ,/. 3 , c.
ITCHNA - BOUTCHNA, bourg d’Asie , dans la
Tartarie , au Turquestan; les géographes Orientaux luidonnent 107 d. de longitude, & 47 d. de latitude.
ITEA ; Etienne nomme ainsi un peuple de l’Ac.iran-tide , dans la grande Phrygie. Ortélius ajoute : il sembleque ce soit ie village de Soguta ; car, dit-íl, cet auteurmet le village de Soguta auprès de la Myfie qui consi-noit à la Phrygie , à deux cents quarante stades du Pont-Euxin , 6c dit qu’il abondoit en toutes fortes de biens :c’est de-là, pourfuit-il, que la famille des Ottomans tireson origine ; 6c on peut l’appeller le village Itea. Cen’est qu'une conjecture de Laonic.
11 EMESTI, nation paisible qui habitoit près de lamer, vers l’embouchure de la Wistule , selon Jornan-dès , de Reb. Getic. c. f. II dit que le pays où font lestrois bouches de la Wistule, étoit occupé par les Vi-dioariens, gens ramastés de diverses nations ; qu aprèseux, le long du rivage de la mer, habroient les Itemettes , peuple pacifique , qui avoit au midi les Agazzires „peuple courageux , qui ne connoissoit pas l’agriculture,ôc qui tiroit fa nourriture de fes bestiaux 6c de la chasse.Les noms de ces peuples ont disparu depuis lona-tems. .
ITENSIS , siège .épiscopal, dans! a Mauritanie Céfa-rienfe , selon la Notice épiscopale d’Afrique. Órfeliusdoute si ce siège ne feroit ças le même que le siègenommé ailleurs Idenjis. II n’auroit pas fait cette ques-tion , s’il avoir vu la Notice que je viens de citer. II yauroit vu qu’outre le siège ïtenjls, il y en avoit deuxautres nommes egalement Idenjis. La preuve en estclaire ; car cette Notice nomme les prélats qui occu-poient ces trois sièges , savoir,
N. 5 , Lucius Itenjís.
14, Subit anus Idenjis.
ÔC 16 , Felicianus Idenjis .
Tous trois étoient de la même Mauritanie.
ITESUI ; on ttouve ce nom comme etant. celui