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t , ^°ïl par les Allemands , à quatre milles de Pon-^ . » mais il n’y a là aucun vestige de grand chemin.
a zius a cru que c’étoit Ponteba, bourg situé fur un ruis-p^ u méme nom , & il y a plus d’apparence. Voyezr °MTEBA.
LIUM prjEsidium ; c’est le même lieu qu cSca-ir T ’ au jourd’hui Santaren en Portugal.JIUS-Portus, Voyez Portus-Julius.VLIUS-Vicus. Voyez au mot Vicus.
Tm LY - v °y ez JuiLLI -
■’UMIEGE, bourg de France, en Normandie, aud e ]r de Caux, fur la riviere de Seine, cinq lieues au-y ’ous de Rouen, à trois de Saint-Georges, de Saint-j ^utsile St de Caudebec, St cinq quarts de lieues au-^ ous de Duclair , en latin Gemmeticum. Ce bourg,
la paroisse est dédiée à Saint-Valentin , est connua nci Palement par une abbaye royale, qu’en latin onPofí 6 ' J' a nclus Petrus Gcmmeticenfis. Cette abbaye quesiit f en î ^s Bénédictins de la congrégation de S.Maur,a u ,° n dée, vers lan 650, par S. Philibert, son premierp a j ® > fous le régne de Clovis II, qui en a été le princi-. bienfaiteur , avec sainte Batilde, fa femme. L’églife,tlg 1 P° rte le titre de S. Pierre , est grande 8t très-soli-j ment bâtie , avec seize piliers de chaque côté dans faq u 1 £Ur 5 & des chapelles autour du chœur , dans le-br C °u n vo * t un très-grand candélabre de cuivre, à neuftal n , s > un aigle St six grands pupitres du même mé-de ' ì^'Bien ouvragés. Cette vaste église est couverteen j 0lT> B, auffi-bien que la grosse tour carrée, ouverteçjj sterne, fur le milieu du chœur. Les deux gros clo-à Srs . âe pierres, bâtis à l’antique, d'un même dessein, Stp °'. s otages, s’élevent beaucoup au-dessus du grandr tail, contre lequel est adosiée l’orgue, & ils fe ter-j ent en hautes pyramides couvertes d’ardoife. Entrep e cloches , de cette abbaye, il y en a une du poids dePt milliers. On conserve dans le trésor de cette églisebneurs reliques très-précieufes St anciennes , St, en-^ n Utre s, celles de S. Philibert, renfermées dans unetrès-le châste d’argent, représentant une église des mieux^. n ees d’architecture St de sculpture. On y voit encored3« er ?> es ^8 ures d’argent, St deux chefs auffi d’argent,itia S f Un ^5quels est la tête de S. Valentin, évêque 8t
évâ tyr ’ dans o aut , re " ne Partie de celle de S. Leger,eveque d Autun , & de S Aicadre , second abbé de Ju-«nege. Le cloître, a cote de l’églife, est grand & très-oeau. Les batimens des religieux tiennent beaucoup de'l antiquité. On en a commencé un nouveau de troiscents dix pieds de longueur íur une même ligne. La bi-bliothèque est grande & très-bien fournie de livres St<le manuscrits , dont quelques-uns font fort rares. Lasaison abbatiale est bâtie de neuf, & à la moderne. Le^trein que l’abbaye de Jumiege occupe, est fort étendu,j les jardins font très-fpacieux. Le voisinage d’un bois,jf. s , prairies St la riviere en rendent le séjour agréable,ht d 3 èoh de pêche St possede plusieurs baronnies. On. dans le cloître les inscriptions suivantes : Les deuxc °nt'^ e Ciwis II -, & de sainte Batilde, s’étant révoltesc Us tr F dk ìP m dant un voyage d’outre-mer de Clovis, vain-^ riS dans k combat, qu’il revint fur ses pas pourc 0u l , Vrer , furent condamnes à avoir les nerfs des brasl a 1 -Ainsi enervés à Paris , rms & abandonnés furab 0 fj ne > dans un bateau fans bateliers ni avirons , ilsservi, CrCnt au P ort ^ J umie ë e , accompagnés d'un seullìol t eUr ‘ Philibert les y alla prendre, & les reçut re-ç x en ce monastère où ils jont inhumés,au f 0 ' 4lcadre 5 dlol s l P ar Philibert, pour lui succéder
6y 0 UVtr uement de ce monastère , & second abbé, vers Pansiafce' y J lnt demandé à Dieu le nécessaire pour lasubsi-far u neu f cents religieux qu’H y avoit , fut avertijours** an $ e i q ue quatre^cents cinquante iroient en troisle s dsr 1 Clt i y & P ange entrant de nuit dans le dortoirPitre dsf na d’une baguette. Le saint fait rapport en cha-fsfs T lí délation.
entrés d £ ^lieu du neuvième siécle, les Danois étantP u iJfant^ nS jj^ a P<euf rie par la riviere de Seine , avec unec ° m nianJ- ttc ’ 1 ue k fameux & redoutable HafingCôte de v C, s ous l £S ordres du prince Bier , surnommé,Un t e r, abordèrent à Jumiege , âpres avoir saccagésang 6 et endue de pays , y mettant tout a feu & a> ma Jfaxrant plusieurs religieux , tandis que les
autres fe dérobent par la fuite à leur fureur , &ce qiPilsont de plus précieux , vont chercher un asyle dans ItCam -bréjîs , au prieuré d'Aspre , dépendant de ce monastère.
Guillaume Longue-Epée , duc de Normandie , chas~fant dans la forêt de Jumiege , y trouva deux moinesqui lui racontèrent comme leur monafere avoit été ruinés& luipréfenterent du pain d’orge <S* de Peau ’j qu’il re-fusa avec mépris ; & continuant fa chasse , il rencontratin sanglier qtPil bief a. Le sanglier se jetta sur lui & lerenversa. Le duc revenu à foi , retourna dux religieux ,reçut leur présent , promit de rebâtir leur monastère. II lefit & y mit, vers Pan 904, dou?y moines avec Martin ,leur abbé, que fa saur, comtesse de Poitiers, avoit tirés deSaint-Cyprien.
Taffilion , duc de Bavière & Teudon, son fils, fontenterrés dans cette abbaye, qui fut réformée, l’an 1616»par les Bénédictins de la congrégation de S. Maur. Ellea produit plusieurs hommes illustres ; S. Hugues, abbé& archevêque de Rouen; S. Eucher, évêque d’Orléans;Robert, évêque de Londres & de Cantorbery ; Fréculfe^évêque deLisieux; Jacques d’Ambroife, évêque de Cler-mont ; (k Hélifacar, abbé Sc chancelier de Louis le Dé-bonnaire. * Mémoires dressés fur les lieux, en 1704.
> JUN, canal royal de la Chine, où il traverse toutela province de Xanton , qu’il partage, Sc à laquelle ilest d’autant plus avantageux, que les vaisseaux n’ont pointd’autre passage pour porter les marchandises à Pékin ; ilcommence â Socìen , d’où il est tiré depuis la riviereJaune, jusqu’à celle de Guey. II a été creusé à grandsfrais ; Sc comme en certains endroits il n’y auroit pasassez d’eau pour de grandes barques bien chargées , il ya plus de six cents écluses, faites de grandes pierres detaille ì fort solides, qui y font ménagées pour éleverou abaisser l’eau, à proportion que l’on en a befdin. Unpeu avant que l’on soit à moitié chemin de Chining, ily a le lac de Gang, qui fournit autant d’eau que l’on enveut ; mais comme le réservoir du lac est plus bas quele terrein par où l’on passe,, Sc qu’il s’écouleroit bientôtentièrement, il y a huit écluses l’une auprès de l’autrepour en soutenir les eaux. Ces écluses s’appellent enChinois Tungfea. *Niewhof, Àmbástad. des Hollandoisà la Chine, p. m.
JUNÁ , ancienne ville de P Albanie, áu-delà du Cy-
rus, íelon Ptolomée, Z. 5 , c. n. , .
JUNCzfftIA, ancienne ville de í’Espagne Tarrago-noife, selon Ptolomée, qui la met au pays des Indigé-tes. Quoique dans ce même pays il y ait aujourd’huiun lieu nommé Jonquere, qui mérite moins le nom deville que celui de village , il ne faut pas croire que cesoit le même lieu. Antonín marque l’ancienne Junca-ria , immédiatement après le poste nommé SummumPyrenceum ; il ne laisse pas d’y mettre une distance deseize mille pas entre deux, Sc cette distance tombe pré-cisément à Figueras. Voyez ce mot.
JUNCAR 1 US Campus , campagne au midi de la-quelle étoit située l’ancienne ville Juncaria, au lieu quela Jonquere d’aujourd’hui en est au nord. Strabon , l. 3,dit : les habitans d’Ampurias avoient, dans l’interieurdu pays, des terres, dont quelques-unes étoient fertiles ;d’autres ne produifoient que du jonc, Sc qu’on l’appel-loit le champ dujonc, Juncarium Campum. Cette cam-pagne garde encore son ancien nom , Sc c’est la valléede Jonquere. Mais la ville a perdu le sien Sc s’appelleFigueras. L’une & l’autre le tiroient du jonc.
1. JUNCENSIS, siège épiscopal d’Afrique, dans làByzacene, selon la Notice d’Afrique, qui nomme sonevêque Tertullus Juncenfis. II s’est tenu un fameux con-cile en cette ville, l’an 524, dont Fetrand rapporte uncanon dans son Abbrégé des canons. II est parlé.deJuncense Littus dans la Vie de S. Fulgence.
2. JUNCENSIS, autre siégé épiscopal d’Afrique, dansla Mauritanie Cefariense. Nous nè leconnoissons gueresque par la Notice d’Afrique , qui nomme en premierlieu Glorinus Juncenfis. La Conférence de Carthagefait aussi mention de Ralentinianus Juncenfis.
JUNCHEU , petite forteresse de la Chine , darisle Pékéli. Elle est plus occidentale que Pékin de 26spar les 40 d, 56' de latitude. * Atlas Sinenfis.
JUNCHING , fortereste de la Chine, dans la pro-vince de Quanton, au département de Taching, pre-
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