KëN
parque futHenglst , qui commença de regner, Fan 4^7 ;e ‘ond’autres, deux ans plutôt; mais ce royaumè fut con-^ u,s , auffi-bien que les autres , parEcbert, roi des SaxonsS^cidentaux, qui les réunit, & détruisit ainsi Fheptarchie», e Puis ce teras-làKent n’est plus qu’uneprovinced’An-gleterre.
2 - KENT , royaume , L. Candies régnant , ancien^yaume d’Angleterre, fut fondé par les Saxons : Hen-S 1 /! en fut le premier roi, Fan 45 5 , & Baldred le der-j] Ie G Fan 805 ; il étoit borné au midi par la mer, & àorient : il avoit la Tamise au nord, & le royaume de. u dex à Foecident : il avoit soixante milles Anglois de,° n g, & trente dans fa plus grande largeur. Ses principa-e s villes étoient Dorobern, nommée ensuite Cantorbéri ,^ Ul en étoit la capitale ; Douvres & Rochester ; il y en^'oìt quelques autres moins considérables par leur situa-dP) 1 & la commodité de leurs ports, comme Sandwich,Ue ale, Folckston & Recul ver.
« KENT, province maritime d’Angleterre, à Forientl’entrée de la Manche, dans les diocèses de Cantor-er i & de Rochester : elle a cent soixante milles de cir-CUlt , & contient environ douze cents quarante-huit millear Pens , & trente-neuf mille deux cents quarante-deuxsaisons. Suivant la différence de son terroir, on la diviseen trois parties, savoir;
Les dunes, où l’on a santéfa.ns richesses ,*
Les endroits marécageux , où l’on a richessesfans santé.-
Et les PARTIES MÉDITERRANÉES , où l’on a santék richesses.
Une partie de cette province est pleine de bois; unej'Ptre abonde en bleds, & une autre en pâturages. Soner roir, dans un endroit produit beaucoup de froment ;<^ ns un autre , de Forge, & ailleurs d’excellentes cerises^ des pommes de reinette d’un gcrstt exquis. Ses rivières°t!t, outre la Tamise, qui la sépare d’Essex, le Médwai, laf 1 ° Ur e, &c. Le saumon du Médwai est très-bon, & lesfuites de Fordwich, près de Cantorberi, font d’une grar.-s eu r extraordinaire. Ce fut dans cette province que lesaxo ns Rétablirent d’abord, & qu’ils embrassèrent lej "[jstianisme, par la prédication de S. Augustin, moinetordre de S. Benoît, &í l’apôtre de F Angleterre,j yuand les Normands conquirent ce royaume, Guií-aunie lùrnommé le Conquérant , confirma les anciensftlviléges des babitans de Kent. Les trois principaux deJeurs droits font, i° Que les hoirs mâles partagent éga-rement les biens de terre. 2? Que tout héritier, à Fâgede quinze ans, peut vendre &c aliéner. 3 0 Que nonobs-tant la conviction du pere atteint de quelque crime ca-pital , le fiis ne laisse pas d’hériter de l’es biens ; de-làv ient le proverbe : The Father to the Bough ; and thes? n to the Plough c’est-à-dire : le pere au gibet , & le fils* Zz charrue. Ce font ces privilèges que l’on appelle Ga-V £LKind.
S es villes & bourgs ou l’on tient marché font ;
Cantorberi, capitale.
•Rochester,
*Maidstone,
*Dover ou Douvres;' - «
Sandwich,^Romney,Queenboroug «Hyeth,■Appledore,Asford,
cromley,
^ranbrook,
î-ray,
EfiE Sford »
àltham,
Feversham,Fo Ikstone,Goodhurst ;Gravefend,Lenham,Lid,
Sevenoke,Tenterden,Mallig,Milton,Tunbridge,’"Westram,W olwich,Vrotham,& Wye.
C est dans Cette province que se tro
d’entre les cinq ports qui ont de gt ,., ^^ dont les députés au parlement font aPP q ,f es dmq ports . Ces ports font présentement au <^Utt, dont quatre font de cette province, laV0
quatre i
Douvres,Sandwich ,
Romney ou Romeney,Hyeth.
. .. : ,_ker , 647
Les quatre autres font dans ia province de Sussex, savoir ;
Haflings, ■ Rye,
Winchelsea, Séaford.
k. ENT donne le titre de duché à Henry de Grey. Lesisies de Thanei & de Shepei font de cette province. * Etatprésent de la Gr. Btet ., t. 1, p. 75.
KENTÉ , petite ifle de l’Amérique septentrionale ;dans la Nouvelle France, fur la côte septentrionale du lacde Frontenac. II y a une habitation Françoise. * Baudr,édit. 1705. - , _ . .. .
KENTRO, montagne de Fille de Candie t elle est toute
pelée; il en fort plusieurs sources. :
KENTZINGUE, petite ville d’Állemágnéj dans leBrisgaw, fur l’Elz, peu loin du Rhin. Elle appartientà l’empereur, & à une église , où font les tombeaux debeaucoup de gentilshommes. Elle souffrit beaucoup du-rant la longue guerre d’Aílemagne; & le maréchal deViliars en fit raser les murailles, en 1703. On y passel’Elz entre Endingen &: Ettenheim. * ZeyUr , A Isa t. Top.
р. 27. Corn. Dict. ' r .
KEPPEL, ancien château & seigneurie dans les Pro-
vinces-Unies, au comté de Zutphen, fur le vieux Issel’à une grande lieue au-dessus de Doësbourg.
KERAH, ville de Perse , à 86 d. 40' de longitude ;& à 34 d. 15' de latitude, selon Tavernier , Voyage déPerse , 1 . 3 , c. dern. C’est une ville dans un bon pays ;& elle fe contente de ce qu’il produit, fans avoir aucuncommerce en dehors.
KERAMÉE , Keramaïa , lieu de la Gréce, dansl’Attique ; il est ainsi nommé, parce qu’on y fait des tui-les d’une terre grasse qu’on tire des champs qui font plan-tés d’oliviers. Spon, Voyages , t. 2, p. n 1, dit qu’onle nommoit autrefois Céramique par la même raison ;comme ce fauxbourg étoit austi appellé académie , parcequ’un particulier avoit donné ce qu’il y poffédoit, pour enfaire une école. Voyez Académie. Ce savant voya-geur marque le sentiment des autres, qui placent ailleursle Céramique, & répond amplement aux objections quel’on peut voir dans le livre même. Ce lieu d t Keramaïa.est ducôtéd’Eleusis. Al’égarddu Céramique, il y en avoitdeux; Pun LêM/zk,'--oc ò í tjcs , le Céramique intérieur ; &Kíga/xfixO!- ó ?£« , le Céramique extérieur. Le premierétoit dans la ville , & faisoit un quartier d’Athènes ; c’é-toit une promenade agréable, & le rendez-vous des cour-tisanes ; l’autre étoit un fauxbourg où l’on faisoit des tui-les , & où Platon enfeignoit la philosophie. C’est à cedernier que Spon applique ce qu’il dit de Keramaïa.
KERAS. Voyez Ceras.
KERATA. Voyez Cerata, & Kerat opyrgo.
KERATEIA , lieu de Gréce, dans l’Attique, à uneheure &í demie au-delà, & au sud d’une église ruinée ,entourée d’oliviers, &à quatre & demie du village deMarcopoli. On nomme ainsi ce lieu, à cause des arbresqui portent des gousses cornues, & qui croissent d’eux-mêmes. C étoit une ville ancienne & grande, qui s’étoitconservée jusqu’à ce qu’elle fût détruite par les corsaires;il y- a cinquante ou soixante ans , c’est à-dire, vers lécommencement du siécle pasté. Les babitans avoient leursepitropi ou archontes jusqu’alors, qui portoient de hautschapeauît couronnez comme les Athéniens. Vheler doutest ce lieu Keratéia n’est pas Anaphylista. Voyez Ana-plvstus. * Wheler, Voyages, /. 2, p. 260.
KERATOPYRGO, tour de Gréce , fur le chemind’Eleusine à Mégare. Elle est ruinée ; mais elle sert parson nom à faire connoître que la montagne, sur laquelleelle est située, est la Cerata, ou Kerata des anciens. VoyezCeras & Cerata. * Spon . Voyages, t. 2, p. 167.
l. KERBAL, bourg de Perse, entre Ispahan & Abre-Couch. * Hifi. de Timur-Bec , 1 . 3, c. 23,
2. KERBAL, ville d’Asie, en Perse, au Couhestan,entre Yezd & Ispahan. * Histoire de Timur-Bet , L Z,
с. 68.
KERBELA , campagne d’Asie, dans la Perse ; furFEuphrate. C’est où l’Iman Hussein, fils d’Ali, & petii-fils de Mahomet, fut tué en combattant contre les trou-pes d’Iézid , fils de Moavie, qui lui disputait le Kalifat.Elle eft, selon le traducteur de fHiíîoire de Tirnur-Bec*Z 3 , c. 38 ; à 77 d. de longitude, & à 32 d. 30 de lati-tude. D’Herbelot t Bibliothèque orientale t dit qu elle est