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joutes !es mosquées de Turquie, il y a une. nielle clansa muraille du midi, qu’ils appellent Kiblah. ou Kibleh ,°nun e le remarque Thevenot chap. 37, de son Voyage,P r emiere partie ; mais il écrit Kéblé , St cela , à cauíè9 ì* e le temple de la Mecque est au midi, à I égard de laurqui e . (j e mot de Kiblah signifie en Arabe un lieulequel on a le visage tourne; St de-là il a été don-Particulièrement au lieu vers lequel on doit regarderCri priant, qui est parmi les Mahométans le Kiblah. Ona Ppelle auffi cette chapelle Caabah , à cause de sa figurecarrée ; car en arabe Caahab signifie un dais , unesaison carrée , St, par excellence, le temple de la Mec-Vï e , c’est-à-dire cette tour carrée dont nous avons par-e > car la grande enceinte est en forme d amphithéâtre,c °ttime le remarque Vartoman. Enfin on l’appelle en-^? re Bei tullah, ou Beito-llak , c’est-à-dire la maison deJ eu ì &t Beito- lharam , la maison sacrée , dont l’accèsP défendu aux personnes souillées ou profanes ; &, ei to-latik la maison ancienne. L’amphithéatre qui l’en-^j. r onne, & au mileu duquel elle est placée, s'appellef*ararn , ou Haramo-llah , c’est-à-dire le lieu sacré; onjuterdit aux personnes impures le lieu oùDieu a défendu^ entrer. Voyez Golius, pag. 354 & 601 de son Lexi-c .° n arabe, St Thevenot, chaptre 2.1 de la seconde par-l! e de son Voyage.
KIBOURG, ouKybourg, ville de Suisse, au caml on de Zuric, sur la rivière de Thoëss. Elle n’est pas siconsidérable par fa situation forte St élevée fur une hau-te ur, que par son château, qui a été la résidence desa Uciens comtes de Kibourg. Ils éteient très-puiffans ; Scj?. e me durant quelques siécles, ils étoient les plus puissarìsei gneurs de toute la Suisse : ils possédoient une bonnePartie du pays d’alentour, dont Zuric a fait un beau Sc^ r and bailliage, outre quantité de terres en divers en-r oits : il y a eu un teins qu’ils avoient des terres jus-51 * aux portes de Berne. Le premier de ces comtes futî*artrnan, qui fut investi de ce comté, l’an 950, par'~khon. I. Le dernier de cette race, nommé mmHart-*s ari , mourut en 1164, ne laissant qu’une fille nomméeP ‘■sabeh , qui fut privée de la succession de son pere par|j 0 dolphe de Habsbourg , quoiqu’elle fût femme d’E-crard, comte de Habsbourg, cousin de Rodolphe. Ebe-atd St Elisabeth laissèrent leur droit à leur fils Hart-ifian. Le dernier de leur postérité fut Egk ou Egort,Hui mourut vers l’an X400 , Sc prit le titre de comte deKibourg , fans en jouir. Rodolphe, qui avoit privé dece comté Elisabeth de Kibourg, le donna à son fils Al-bert , dont les descendans jouirent de Kibourg, jusqu’aútems du concile de Constance. Ce fut alors que Fré-déric d’Autriche fut privé d’une partie des terres qu’ilav oit en ce pays, Sc ceux de Zurich eurent le comtéde Kibourg ; mais quelques années après, ils s’engagerent? a ns une guerre contre les autres cantons, l’an 1441, Sc\ s furent dans un grand péril; de forte que, pour tirer? u secours de l’empereur Frédéric III, ils remirent Ki-®°urg à la maison d’Autriche ; mais il leur fut restituéPar un traité, l’an. 1462.; Sc depuis ce tems-là, ils en ont° u jours joui; c’est ce qu’en dit le docte abbé de Lon-fc^crue. L’auteur de l’Etat Sc des Délices, t. 2, p. 45 ,un peu la mémoire de Rodolphe de Habsbourg,Une usurpation auffi inique que celle que l’on vient de* a Pporter. II prétend que ce Rodolphe étoit neveu, fils^ la s œur d’Hartman , dernier comte de Kibourg ; à lav enté, cette qualité de fils d’une sœur ne lui donne au-jjun droit de préférence surHartman, fils de la légitime" er Jder e , qu i étoit Elisabeth. Cependant j comme leJ em arq Ue p auteur cité, cela lui servit comme d’éche-on p° Ur monter à l a grandeur, ou on le vit elevé dansuite. R poursuit ainsi : Sigismond d Autriche venditterre à la ville de Zuric, l’an 14i 2 * Voilà uned. ! .rence sensible, qu’il n’est pas de mon sujet de con-s le jî Rodolphe est le premier empereur de la mai-P d Autriche. * Etat & Dél. de la Suisse , t. 2, p . 4;.°nguer U e , Descr. de la France, 2 part. p. 233.
, 0^01 qu’il en soit, Kibourg est présentement un desP us beaux bailliages de ce canton. Du tems que Rodol-Pbe etoit empereur, le château de Kibourg servit à gar-à K CS l?y aux de l’empire, qui surent depuis transportes’ aujourd’hui c’est la résidence du baillis.
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IV1 '^E , ville de la Chine, dans la province de Pe-
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kin, au département de Quangping, sixième métropolede cette province elle est de 2 d. 20 1 plus occidentaleque Pékin, lous les 37 d. 33 ' de latitude. * Atlas Si-
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KICHICHOUANNÊ , rìviere de l’Amérique septen-trionale; elle a Ion embouchure au fond de la baie
d’Hudson, entre la riviere de Monsoni ou S. Louis, Scl’embouchure orientale, du lac des deux décharges ; ellefort du lac des Chriflinaux, Sc en traverse le pays. * Del’IJle, Carte de la Nouv. France, p. 1705.
Le fort KichichoUANNE , ou Sainte-Anne, est Il’embouchure de la riviere de Kichichouânne, dont ilemprunte le nom.
KICHU, forteresse de la Chine, dans la provincede Iunnan , au département de Lingan, troisième mé-tropole de la province. Elle est de 13 d. 6 ' plus occi-dentale que Pékin, fous les 23 d. 33 ; de latitude. * At-las S inenjis.
KICOU-KIAN, lieu de la Chine, fur la route deNankin à Hoangcheu, ou Hoantclieou, capitale du Hu*quang. Les PP. Jésuites y avoient une église ; c est peut-etre quelque village ou bourg négligé, dans l’Atlas Chi-nois , à moins que ce ne soit KiEUKiANG. Voyez cemot. * Lettres édifiantes, t. 8 , p. 140.
KICOU-HOA-CHAN , montagne de la Chine, se-lon le P. d’Entrecolles, miffionaire Jésuite : il ne nous ditpoint dans quelle province, mais il nous en apprend paroccasion les détails suivans. II y a un fameux temple ;on y va en pèlerinage de fort loin; les pèlerins, dèsqu’ils font au bas de la montagne, s’agenouillent Sc feprosternent à chaque pas qu’ils font pour y monter.Ceux qui ne peuvent faire le pelérinage, chargent quel-ques-uns de leurs amis de leur acheter une grande feuilleimprimée & marquée à un certain coin par les Bonzes.Au milieu de la feuille est la figure du dieu Fo ; surl’ha-bit de F03 Sc tout autour de sa figure, sont de petits cer-cles : les dévots Sc les dévotes au dieu Fo, prononcentmille fois cette priere; Una-mo-o-mi-to-Fo, à laquelle ils.ne comprennent rien ; car elle leur est venue des Indes avecla secte de Fo. Ils font de plus cent génuflexions, aprèsquoi, ils marquent d’un trait rouge un de ces cercles ,dont la figure est toute couverte. De tems en tems, oninvite les Bonzes à venir à la maison , pour y faire desprières, ôc pour sceller & authentiquer le nombre descercles qui ont été remplis. On les porte en pompe auxfunérailles dans un petit coffre bien scellé par les Bon-zes ; c’est ce qu’ils appellent Lou-in , c’est-à-dire passe-port pour le voyage de cette vie en Vautre : ce passeportne s’accorde point qu il n’en coûte quelques taéls ; maisauffi, selon eux, on est assuré d’un voyage heureux.* Lettre édifiantes , t. 13 , p. 342.
KIDDERMINSTER, bourg d’Ángleterre, au com-té de Worcester. On y tient marché ; Sc il est fur laStoure , qui le coupe en deux. II est célébré à cause deses étoffes. * Etat prés. de la Gr. Bret. t. 1, p. 125. Da-vid , Angles.
KIDG, ville d’Afie, au royaume de Mécran, dontelle est lá capitale. Elle donne le nom à la province oùelle est située, à 99 d. de longitude, & a 27 d. 30*de latitude. * Hist . de Timur-Bec , I. 3 , c. 68 ; Sc 1 . 2.,
c. 45.
KIDWELLI, ville d’Angleterre, au pays de Galles*dans la province de Carmarthen, à l’embouchure duFowi, riviere qui y forme un havre.
KIE, ville de la Chine, dans la province de Channsi,au département de Pingyang , deuxième métropole decette province. Elle est de 7 cl. 13' plus occidentale quePékin, fous les 37 d. n' de latitude. Le mot Kiesignifie bonheur. * Atlas Sinenfis.
KIÉCHI, ville de la Chine, dans la province deChannsi , au département de Tayven , prémiere métro-pole de cette province. Elle est de 4 d. 20' plus occiden-tale que Pékin, fous les 39 d. 20 1 de latitude. * Atlas Si-iienjis.
I. KIÉGAN, ville de la Chine, dans la provincede Kiansi, dont elle est la neuvième métropole ; elleest de 2 d. 491 p) us occidentale que Pékin, fous les 27d.42 de de latitude ; elle est située au bord occidental dela riviere de Kiam , à l’endroit où commencent lesdangereuses roches de Chepatan ou Xepatan car au-dessous de cette ville, la descente de la riviere est très-Tome III . O 0 o 0 ij