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Tome troisième. G - L.
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KIN

cette province. Elle est de 42/ plus occidentale que“ekin , sous les 28 d. 30' de latitude. * Atlas Sinmjis.

. KINKI, province de Corée, selon le P. Mar-tmh Voyez Corée.

KINKÍUN, forteresse de la Chine, en la provinceQueicheu, au district de Queiyang, prétniere métro-pole de la province. Elle est de 11 d. 52' plus occi-dentale que Pékin, sous les 23 d. 51' de latitude. * Atlas^tnenjis.

jKINNËM, petite riviere des Pays-bas, dans laNort-**°llande. C’est la décharge de l’ancien lac de Scher-J^ er , qui se rendoit àl’ouest dans l’Océan, par une em-bouchure que l’on voit encore auprès de Pettern, Stmidi dans l’Ye, par-la riviere de Sane, qui donneJe nom à Sanredam, Sardam. Le nom de Sane étoita btrefois commun à ces deux rivières, comme il paroît311 village de Sanegeejl , qui est encore aujourd’huis au-^ès de l’anciem Kinnem. * Alting, German. Infér.

■f opogr.part. i,p. 106.

KlNNEMARIA. Voyez Kennemerland.KlNONGAMICHIS, ( le lag des) lac de FA-jOerique septentrionale , dans la Nouvelle France. II estformé par la riviere de Saguenai, St par la rencontrede plusieurs rivierés qùi s’y rendent de tous côtés.De l’Ifle nomme ce lac le Lac de Saint-Jean. Les troisprincipales rivières, qui y tombent, sont Kakigaoufipi ,qui vient du nord; Nécoula., qui vient du nord-ouest;p Periboca , qui vient du nord-est. Le pays où est les’appalle Saguenay , du nom de la riviere , qui portel es eaux à Tadoussac ; dans le grand fleuve de Saint-Laurent. Kinongamichis est proprement le nom duPeuple Américain qui habitoit à l’ëntour.

KINSALE. Voyez Kingsale.

. KlNSIMA, bu Isle d’or. On nomme ainsi uneme qu’on prétend être à l’orient du Japon. Voyez GeN-SïMa. * Notes du P. Charlevoix.

KINGSTON, bourg d’Angleterre, dans la provincede Surrey. 11 a droit de tenir marché public. * EtatP r isent de la Gr. Bretagne, t. 1.

U KlNTAIL, contrée d’Ecosse, dans la province de^oss: e ll e tait face à l’ifle de Sky, dont elle est séparéePar un petit détroit.

1. KINT’ANG, forteresse de la Chine, dans laprovince de Xensi. Elle de 8 d. 6 1 plus occidentaleque Pékin, sous les 38 d. 50' de latitude.

2. KINT’ANG , ville de la Chine, dans la pro-vince du Suchuen, au département de Chingtu, pré-miere métropole de la province. Elle est plus occiden-tale que Pékin de 12 d. 30' par les 30 d. 56' de lati-tude. * Atlas Sinenjis.

KINTZEN, bourg d’Allemagne , en Bavière, fur|? Danube, entre Wiltzhoven St Osterhoven, à sixkeues de Passau. Aventin St d’autres auteurs croientque ce bourg tieht la place de l’ancienne Augujla Quin-ta norum ou Quintianorum , ville de la seconde Rhétiebu de la Vindelicie , laquelle est nommée Quintana ,b, a ns la Notice de l’Empire, où l’on lit, secl. ^9: Pra-selus Alce prima Flavice Rhesorum QuiNTANIS. Ellee st appellée Quintiœnce par Antonin, qui la place en-tre Òvilabis St Augusa Vìndelìcuni, ( Augsbourg, ) àm. p. de cette derniere ville, St à xxiv. m. p.be Boiodurum. D’autres, d’après une ancienne infcrip-b°n, nomment la même ville Quintana ou Quintiana. a sra. Ortélius cite une médaille de 1 empereur Nerva,Ut laquelle on lit : Quintanorum Colonia Augusa. Lej ]? 1 ?' 1 que portoit cette ville , fait voir qu’elle avoit étév^td un camp fortifié d’une cinquième légion.KINTZIG, riviere d’Allemagne. Elle a plusieurs°utces, dont la plupart s’uniffent à Schiltack, dans laPrincipauté de Furstenberg, au cercle de Suabe , selona mson , dans son Atlas ; elle reçoit encore quelques au-res ruisseaux auprès de Wolfach, ou elle pastè. Ellea rros e ensuite les bourgs de Hasflach St de Hussen ; puisí 'x ( d an 1 t ^ans l’Ortnaw , elle passe à Gegenbach St, àenbourgj gj f e partageant à Wilstedt , elle formedeTë J 3 | vont se perdre dans le Rhin, prés du fort«ejvehl St au-flessous. Corneille dit : cette riviere donnen nom a une vallée qu’elle arrose , St est devenue fa-en I 7 p 3 St en 1704, par le passage de deuxm,!i e , nt f s . arm ées de France, commandées, l’une par leéchal de Villars, St l’autre par le maréchal de Tal-

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lard , qui allerent joindre sélecteur de Bavière. II lanomme Kintsche ou Kintsig , en latin Kintia,

KINVER, bourg d’Angleterre , dans la province deStafford. On y tient marché public. * Etat présent de UGr. Bret. t. 1.

KINXAN, forteresse de la Chiné , dans la provincede Chékiang. Elle est de 4 d. 38' plus orientale que Pé-kin , sous les 30 d. 33^ de latitude. *AtLs Sinenfis.

, KINXEFAN , forteresse de la Chine, en la province:de Queicheu. Elle releve de Queiyang , premiere mé-tropole de cette province. Elle est de 11 d, plusoccidentale que Pékin, sous les 25 d. 43' de latiniste»* Atlas Sinenjis.

KIO ou Méaco, ville du Japon, capitale de fem-pire, St résidence du Dairi. Voyez MÉACO.

KIOCHE ou KiOSCHE ; ce mot est turc, St fe pro-nonce Kioch ou Kiochs, en une syllabe. II veut dire pa-villon. Quelques-uns écrivent Kiosques. Pietro déliaValle, t. 1, lett. 2, décrit ainsi ces fortes d’édifices. Cesont, dit-il, certains bâtimens élevés au niveau du ter-rein ; les Turcs les appellent Kiosques ; ce sont des sa-lons ou de grandes chambres séparées des autres ap-partemens de quelques pas à la ronde , dont les toitssont hauts St montent en pointe, en façon de pyrami-des ; St les planchers du dedans sont de la même figure,taillés , dorés St peints d’une façon très-galante, commeles murs intérieurs sont revêtus de fines porcelaines, avecdes arabesques de plusieurs couleurs, St quelques-unesde pur or. De quelque part qu’on fe tourne dans ces sa-les , ce ne ne sont que grands marche-pieds couvertsde tapis, un peu élevés de terre, pour pouvoir s’y as-seoir, ou s’y coucher; mais ils font saillie en avant &s’avancent hors de murs, en façon de balcons; ce quidonne à l’édifice une forme extraordinaire, faisant plu-sieurs angles Ôt coins tout à l’entour, qui sont diverse-ment distingués par des distances proportionnées ; &t cessortes de lits ou d’estrades n’ont point d’autres couver-tures qúe celle du toit commun à tout le reste , 8t nésont environnées que de jalousies , fans aucune balus-trade, si bien que l’on ouvre 8t ferme ces jalousies avecla commodité de voir à travers, ou assis, ou couchés,ce qui fe passe au dehors. Mais pour achever la descrip-tion des Kíoschs, & pour en donner une idée parfaite,j’ajoûterai à ce qu’en dit Pietro de la Vallée, ce qu’eua remarqué M. Girardin, conseiller du roi en tous fesConseils, &t lieutenant-civil de Paris, dans la curieuse8t dans l’exacte description qu’ila faite du ferrail. Voicice qu’il en dit dans les manuscrits qu’il a communiquésà M. Bespier. Ces Kiosches font les plus agréables bâti-mens qui fe trouvent parmi les Turcs. Ils en font fur lebord de la mer & des rivières, mais sur-tout dans leursjardins, proche des fontaines; & voici à-peu-près leurmaniéré. Ils élèvent un grand salon , fur quantité de co-lomnes en figure octogonale ou dodécagonale; ce salonest ouvert de tous côtés ; & on en ferme les ouverturesavec de grands matelas, qui s’élevent & qui sabbais-sent avec des poulies, du côté que vient le soleil, pourconserver la fraîcheur pendant l’été. Le pave est ordi-nairement de marbre, & ils sont au milieu , on plu-sieurs coins, de differentes fontaines, dont 1 eau couleaprès fa chute , a travers le salon , par quantité de pe-tits canaux. II y a un lieu élevé, qui régne tout à l’en-tour , qu’on couvre de riches tapis & de grands carreauxpour s’asseoir , faits des plus belles étoffes de Perse LestsVenise. Le plancher lambrisse est divise en plusieurs com-partimens dorés ôc azurés fort agréablement , fans re-présenter pourtant aucune fleur ni aucun animal, cettesorte de peinture étant rigoureusement défendue parmiles Turcs ; il fait toujours frais dans ces salons , quisont ordinairement élevés de terre de cinq ou six mar-ches. Les plus riches de l’empire en ont dans leurs jar-dins , où ils dorment après dîner, en été, & où ils en-tretiennent leurs amis, à leurs heures de loisir. * Besppier , Remarques sur l'état de Femp. Ottoman, par Ri~=caut, t. r , p. 8 & 9. , _

KIOCHEC, pays d’Asie, dans la Perse, au Cou-hestan , près d’Ispahan, selon l’historien de ìimur-Bec,/. 3, c. 63.

KIOCHKI-TOUPAN, colline d’Asie, dans la Perse,entre Réï 8c Ave, dans le Couristan, selon le même ,ìbid. c. 22,

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