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âéMontàgit grand-maîcvc de la maison du roi, ou com* ^arda. Arménie, selon Pto*
me on parloir en ce rems, grand-maître d hôtel du roi. i. MARDI, peuple de la B^J^^VceUarius *
Il étoit aussi surintendant des finances fous Charles VI. lomee, /. y. c . 13. mais , comm es placent hors
11 fit bâtir le chœur de régisse de saint Vandrille, par- /. Z- - Q- les autres anciensroisse de Mârcoussis, qui Rappelle aujourd'hui l'églssede de l’Armcmc ■ ! s «oient aux consins de \ A. memela Magdeléne ; il voulut aussi faire bâtir la nef de même la Medie : peu^tre n etoientwls pomt dittcicns
que le chœur ; mais le prieur s>opposa, de peur que ^ n íl ^ wl a nà^peuple de Médie. Strabon, /, 1 r*cela ne prejudiciat a son autorité & a ses droits. II fonda ».MA ^ voisins ^ p P ^ Petfii conúguh
aussi un monastère pour les Celestms. Ceuxlà sont les mêmes que Pline, /. 6. c. 17. «end au-
Comme Jean de Montagu etoit dans les intcitts-de Ceu?la 1 . {de> Ce font les mêmes que les Mardi
la masson d’Orlcans. le duc de Bourgogne chercha a deffu de tly lu Noient aux fronde, es des Per-
s«n defaire . & 1 ayant fait prendre, nomma des com- Hugues? ^trousseurs des passans, dit Arrien, m In-missiures qui rendirent leur sentence le 17 dOctobie ses,. & gun ^ ( LtttraneI mam , sl) Per s at
de an 1409. par laquelle Montagu fut déclaré criminel dieu, c .. 4 o- ^ quidem ^ Akxun _
de lofe majesté , & comme tel condamne a etre décapité CejJ&i Medos acc àfo, 6 _ dir , p r - re ava nt
dans les Halles de Paris, son corps mis à Montfaucon , der domutt. Qmm« de ‘ la Perse, & réduit quantité&í sa tete au bout d’une lance sur les piliers des Halles , ravage toute la camp g {ril - a vers les Mardes na-
ce qui fut exécuté le même jour. Dubreul, dans ses an- de bourga * °" °. f éloignée de la façon de vivre
tiqutós de Palis, au chapitre de la fondation des Ce- » 1b c.eutafte cavernes dans les
lefons de Mârcoussis, ditque le corps de Jean de Mon- ils se cachent avec leurs femmes & lents en-
tagu, fut porté a Montfaucon dans un tac temph depiees. g ^ n£ que de la chair de leurs troupeaux . on
Que pendant tout le rems ou’il tut attache a ce gibet, les ' s £ s Les femmes, contre le naturel de leurCélestins de Mârcoussis donnoiem tous les tours une cer- des betes sauvages ^ hommcs< e _
taine somme au bourreau de Paris pour le garder, c que exe , n y p ^ [ eur ro be ne va que jusqu’aU.
quatre ans après ion exécution, fa mémoire ayant ete les ont les caeveux d - ime fronde qmleur
justifiée, ses biens qui avoient été confisques & donnes au genou.l. & leu r fran e J ensemble, ?nais un
comte Palatin duc de Bavière , frere de la reine, furent sert d comme les
rendus à ses héritiers. Ménage , dans son histoire de Sa- meme rot rem e 011 pwsffooìis trente jours après qu’ìl
blé 0 17. releve cette narration de Dubreul. II con- autres, & le roi revint a 1 erscpohs t ' à l’Hìr-
vient que le corps de Jean de Montagu fut dépendu le 27 en fut parti. U y avoir un pcuplc M ard ^^ p ro lo-
Semembre de l an 141 a j mais il traite de fable tout ce came & aux Tapynens. Ce font Les 11 4
que Dubreul dit du sac rempli d'épices; &c de la gaide mée, /. 6. c. 2. place dans la Medie. Quinte rrj;\- cail ie,
du corps par le bourreau. 11 ajoute qu'il n'est point vrai 3 dit, qu-. Phrataphernes fut fau atrape e
non plus que la mémoire de Jean de Montagu ait été jus- des Mardes & des Tapyriens. Stra on > 1 g
tifiée ,& que pour ses biens , quoiqu’il eût été condamné cuit de la mer Caspienne, selon tatou en >
sans la participation de Charles VI. ce toi en avoir donné cec ordre les Albaniens, les Ca u ìens, na - '
la confiscation à Louis duc de Guienne dauphin , & qu’ils Mardes & les Hiicamens. contieus à
furent enfin tendus aux héritiers de Jean de Montagu. * ^embouchure de 1 Oxus. C« M«d« ment^cout gus à
Figamol de la Farce, t.z.p. 10;. 1 Hitcanie, comme ,e viens de due , mais ils appauenoient
fiu^5 pOfo^ la p^iKuso L ia 3 M MARDI, ancien peuple de la Margiane. Ils s-éten- .
nnguiiei pat w ocamc «. ^ p doient dit Pline, l. 6. c. 1 6. depuis les montagnes d Au-
pms qu il contient; mais dont on ne sauioit fane aucun noient , mt 1 ' , , ^ ,, n.- j:.:!
Isa.?- à cause de Vin,possibilité dt. iramport. >tiche dans la Margunt Jusqu aux Bactnens. C est, du-ll,
MARCSUL, MaRCKioe ou Marrsul ctóteau & -«» & '" d 'P e ” ^ SatmaKS> sur u
bourg d* Allemagne au cercle de la Hante-Saxe dans la 4 ~ M , p L 1 j. lu lc.s
Thuringc fur la riviere de Werra. & dans le petit pays de cote septentrionale du Pont-huxin , enuela maison de Saxe Eisenach. Ce lieu est remarquable pour Cercetes, selon 1-lme, L . c. y • ;
aven etc la résidence d’une branche de cette maison qui çonne que ce n etoit pas le nom propre un i ' ,
cn prenoit 1c nom, & qui est éteinte, II est à un mille du un nom commun a divers peuples qui menoien uchâteau de Waurcnbourg. * Hitbaer , Géogr. p. 585. sauvage & hbemne. & qm par la férocité de leuiSMARCU LIT AN US , siège épiscopal d'Afrique dans mœurs se reslembloient. , , CI ^
la Numidie. La notice d’Afrique met dans cette province 1. MARDICK, heu de France au comte de Flandieí.Jamtarius Marculaanus . Otcelius a bien senti qu'il falloir Cest un amas de quelques chaumières a une lieue & dc-Mciscuïuamis , quoiqu’à son ordinaire , il n’ait proposé mie de Dunkerque, auquel quelques géographes donnentla chose que comme une conjecture. Voyez Mascula. la qualité de bourg. II n e ou connu qu a^cause dun tocMARDA ou Mardes , haute montagne de la Palestine situe a une lieue de ce village s m k cote , ^ dfiauprès de la mer Morte. Elle est nommée Mardœ dans appelle le Fou de Maidick. 1 mst qla vie de saint Euthime abbé, & Mardes dans le pré- cc fort, & cependant Mardick est psos connuqi Jspirituel de Jean Moschus.* Orteíiur .Thesaur. par le magnifique canal que Louis le Grand y fit
MARDACHE. Voyez Marakah. dernieres annees de fa vie. traité de
MARDAlTdE, peuple qui h abitoit le mont Liban, ( a ) pes qu on voulut commencer a exe « & pAn-selon Cédrene, Zonare & l'histoire mêlée. Vincent de paix conclu a Utrecht en1713. en 1 îe po rc
Beauvais les désignent par le nom de Pirates, {b) U) gleterre on sappercut d abord qu en comb envi-Oneltus , Thesaur. ( b ) Spec. hlstor. 1. 24. c. 117. dc Dunkerque , on exposou ^ “ff ^f ^posct aux
MARDANDUS, métairie ou village d’Asie dans la rons a etre inondées , ce qm donna heu P F^
Cilicie, à dix mille pas d'yEgina, selon Jean Moschus, commissairesanglois qui «otentàDunkeiq ^ de
dansfon pré spirituel. Ortelius soupçonne qu’au lieu à’jE- de la reine de la Glande Bretagne, ‘ ^ yS , & d e
&na , il faut Ure Mg*. J r , Bcr S u , es tout écoulement aux eaux. proposl .
1. MARDARA, ville du Pont-Cappadocien, selon combler ensuite le port de Du so 4 ^ Armíttcns
Ptolomée, /. 5. e. 6. f t . tion fut rejettee par la reine Ann e, ^ intcn dant de la
2. MARDARA, ville de la petite Armeme, selon son ingénieur principal,d.t a > daJtrec ht fût exécuté
Ptôlomée, l. 5. c. 7. . P/ovince , qu’il falloit que e m ^ poun - 0 ' lt faire écoLH
Longitude. Latitude. dans tout son entier ; maiiq Comme cette der-
Selon lui la derniere est à 69 dég. 6 m. Z9 deg. 40 m. 1er les eaux u pays par j a domination de la France,& la premiere à 7 1 de ssi 3° m. 43 4° m. niere vìlle^ n etoit pR ^ proposition , que la première
Ainsi elles étoient bien loin l’une de l’autre. elle ne goûta pas p 1 e Anne. L’ingénieur anglois pro-
MARDE, ville d’Assyrie au bord du Tigre, selon Pto- avoir «e gource de^ Ts eaux par Gravelines »
fosiiée, /. 6 . c. 1. tTy e -M ERDIN ‘ , P osa T-'^r de Movenville directeur des fortifications
, MARDENE, contrée de la Perfide » selon Ptolomee, niais e ieu â^pzxxement, & le sieur Armstrong ayant*• 6. c. 4. Quelques exemplaires portentMARBVENE* des place Tm.IV> M ij