MOL
MOLISCON , lieu fortifié, dont Curopalate & Cé-drène font mention. Ortelius, The J. croit que ce lieupouvoir être dans rillyrie.
i. MGLISE , petit bourg d’Italie, au royaume de Na-ples , dans le comte -auquel il a donné son nom. Cebourg, qui est très-médiocre, fe trouve à douze millesvers l'orient d’Iscrnie. * La Forêt de Bourgon. Géogr.hist. t. 2. p. yy 8.
a. MOLISE ( Le comtÍ de) a presque une forme trian-gulaire , entre l'Abbruze Citérieure, la Capitanate 8 cla terre de Labour propre. Ce pays très-fertile enbleds, en vins & -en safran, 8c très-abondant en gi-bier & en vers à foie, peur avoir dans fa plus grandeJongueur du nord au sud-fud-ouest, environ trente-trois milles, & quarante milles de l’est à l’ouest. Sesprincipaux lieux font
Ifemìe,Boiano,
Molife , Guardia Alferez,Trivento, Larina.
MOL 1 SMUM, ville de la Gaule, au diocèse deLangres. C’est aujourd'hui Molesme. Voyez. Beccen-
ses.
MOLIUM. On trouve le mot tsdxm dans la de-scription que Ptolomée, L 5. c. 8. donne de la Cili-cie. Si ce n’est pas une faute de copiste » ce mot estemployé pour défigner le mont Amanus. Une chosecertaine, c’est que tous les exemplaires latins portentAmanus Mons , au lieu de Molium.
MOLL, grand village des Pays-Bas, fur la Nethe,dans le Brabant Autrichien, & dans la Mayeried’He-rentals. Ce village a de beaux privilèges.* Ditt.géogr.des Pays-Bas.
MOLLEN , ou Moena , petite ville d'Allemagne,én cercle de la Basse-Saxe , fur le chemin de LunebourgÀ Lubeck, éloignée de six milles de la premiere, & dequatre milles de la seconde. Elle a autrefois apparte-nu aux princes de Saxe-Lawembourg, qui l’ont cédée àla ville de Lubeck. Cette place doit avoir été forte,puisqu’en 1506, les princes de Meklenbourg, le duc ,de Brunswick, 8c le margrave de Brandebourg l’assié-gerent avec leurs forces réunies, pendant vingt-qua-rre jours, & ne purent la prendre. En 1625, 1 e géné-ral Mansfeldt s’en rendit maître , mais ce fut par com-position. On y voit encore le tombeau du fameux Eu-lenspiegel, qui mourut en 1550, après s’êtve rendu cé-lèbre par ses tours de souplesse. * Zeyler , Top. infer,Saxon.
MOLLENBECK, monastère considérable d’Allema-gne, en Westphalie, dans le comté de Scha-wenbourg,près de Rinteln. 11 a été fondé par Hiìleburge, femmedu comte UfFon en 896 , auquel rems vivoit Dragon,cinquième évêque de Minden. * Ztyler, Topogr. West-•phal.
MOLLORIDO, petite riviere d’Espagne , aur royau-me de Léon : elle a fa source à Aldea Seca, & se renddans le Duero, au-dessous de Paladinos de Toro. * Bau-drand , Dict. édit. 1703.
MOLOCHATH , en grec MoXvxâô , fleuve de laMauritanie Tingitane, selon Ptolomée, /. 4. c. i. quiplace son embouchure entre le promontoire Metago-vites , 8c l’embouchure du fleuve Malva. Caslald nom-me ce fleuve Necore. Olivier, dans son commentairesur Mêla , c. 5. edit. Paris 1557 , dit que les Arabesl’appellent Mulelacha ; 8c selon Niger, les Arabes luidonnent le nom de Munz.emar. Pomponìus Mêla , /. 1. c.5. & Pline, /. 5-c. r. rappellent Mulueha. C’croit la bor-ne du royaume de Bochus & de celui des Massarssyliens.
MOLÒCRIA, ville de la Nemée, contrée de l’Eli-de , selon Etienne le géographe. Ortelius > Thés soup-çonne que ce pourroit être la meme ville que Gyral-dus appelle Motorchia. On lir M oXoxpia. & ,dans-
différens exemplaires d’Etiennele géographe. Voyez. Mo-■XORCHOS.
MOLOEUNTEM , en grec noXarra, fleuve de' Gre-ce , dans l’Achaïe, au voisinage de Citheron. C’est Hé-rodote , /. 8. qui en fait mention ; & Ortelius, Théscroit que ce pourroit être le Motus de Plutarque.
MOLOGENI. Voyez. Scythe.
1. MOLOME , MOLOSME , ou Molhomme ,
MOL
boufgade de France, non dans le duché ác ^gne, comme dit Corneille, Ditt. mais dans a ^pagne, élection de Tonnerre, environ à deux *nord oriental de la ville de Tonnerre. H y aV01ta M11 gfois à Molhomme , qu’on nomme aussi Moí HOen Fosse, ou Molome la Fosse, une abbayeancienne. Voyez. I article suivant. * De ITJlc , Atlas-
2. MOLOME, en-latin Molundenje ,
8c Molomiense Monafterium, ancienne abbaye de r rce, dans la Champagne, au diocèse de Langres, _la petite ville 011 bourgade de Molosme. Elle etoirTordre de saint Benoît, & l’on attribiíoït fa f- 111 3tl ^ sà Clovis. Comme elle fut détruite dans les g lieirresAnglois , Etienne de Nicey, abbé de Tonnerre »transféra auprès de l’Isie de Saint Mat tin, à une H®au-dessus de Tonnerre, fur la riviere d’Armançon.puis ce tons, cette abbaye a pris le nom de Saint Matin. On y 4 conserve les reliques de saint Valerius, a^chidiacre de Langres. Les annales ecclésiastiquesFrance du P. le Cointe, font mention de l’abbay eMolome en Tannée 496. y.
MOLON. Pomponìus Sabinus, ìn 6. JEneiàosque, selon quelques-uns, Enée avoir été enterre *la ville de Berecynthe, auprès du fleuve Molon > 11,31 jsuivant Festus, c’est Nolon qu’il saur lire, Sc P'Molon. Voyez. Nolon. , ...
MOLOPAGUES, peuples de l’Amériqtte ru erI cnale, au Brésil. Ce sont des Sauvages qui occupune contrée spacieuse au-delà de la riviere Parae> va * ssont d’une grande taille, fe couvrent au milieu du c ^ëc portent une barbe : ce qtïe ne font pas la plûp‘ irr ^leurs voisins. Leurs bourgades sont munies de 1 ^parts qlt’iís font de poutres entravées ensemble,des gazons derriere. Chaque famille a fa maisonrée, & ils obéissent à un d’cntre eux qu’ils no llltr,e •Moroshoua ,& qu’ils regardent comme leur roi,qu’il n’ait aucune parme qui le distingue dés 3111 j uSTour Ce qu’il a de particulier, c’est qu’il nourrit P fde' femmes que ses sujets. 11 fe trouve beaucodp ^
■ dans le pays ; mais les Molopagues en sont P eU jpcas, & ne s’en fervent que pour mettre à J cUfS slU £gnes, quand ils pêchent dans la riviere de Para» ••est distante de celle de Paracíva de quatre-vingt l‘ eU ^8c qui abonde en poisson. Ils ne tirent point cet otla terre, en amassent feulement les grains qui P ar0 rSsent en divers endroits après une forte pluie. L efemmes font belles, ingénieuses, & vivent avec becoup de sagesse. Elles laissent croître leurs cheveux 1qu’aux cuisses, & s’en servent pour couvrir leur u ^té : celles qui ont les cheveux courts, fe celguen ^milieu du corps d’une petite peau qu’elles notu flllSauvayathwasou. Leurs cheveux font on blonds, .
châtains, ou toussa»es. Les Molopagues manzent P .prement, & ont leurs heures réglées pour les t Pj eJsavoir à midi 8c au soir. * Corn. Dict. De Laet,ld^ Q 'Indes occid. 1 . 51. c. 4.
MOLORCEÍIA. Voyez. Molocria. , de
MOLORCHOS, forêt dans la Némée, contre ^
l’Elide. Vibius Sequester,qui fait mention de cetrêt, dit qu’elle tiroir son nom de Molorchus,d’Hercule. Servius dans son commentaire fut ^me livre des géorgiques, vers 19. où on sttMolorchi , donne une explication qui jette si u , c juiSjmiere fur ce passage de Vibius. Le bois de Mol° , 0 ndit Servius, est la forêt de Némée, dans laque pEcélébroit des jeux en Thonneur d’Archemotus ; * ? a jj t éà Molorchus, c’étoit un berger qui exerça i ù° s jj eenvers Hercule , lorsqu’il vint pour tuer le U° nmée. * De Nemorib. p. n7.
MOLOSIA. Voyez. Molossia & Molossx. ^
1. MOLOSSI, peuples de l’Epire, selon Pn 11 ’ c0 dre
c. r. Plutarque,!» Qu&stion. Grdás , fric equ’ils étoient voisins des Cajsofai. Heraclide, 0.
tiis , & Strabon. lïb. 7. pag. $z6. les nomt° e
lotti. ,• mnVict 0 * 1
2. MOLOSSI > peuples de la Thessalie - ustrinus le grammairien.
MOLOSSIA. Voyez. Passaron. _ /, 45.
1. MOLOSS 1 S, contrée de l’Epire. Tite-Li >c. 16. dit qu’Anicius en soumit toutes les vil e