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etve de trois. Etienne le géographe nomme cette con-^ree Molofìa , & Euripide , in Andromache écrit Mo~dit O" ^ a nomme aujourd’hui Pœndosia , à ce que
Voyez. Passaron.
MOLOSSUS. Voyez. Mclottus.
^ OLOTTl. Voyez Molossi, rt°. i.n > la OLOTTUS, fleuve de F Arcadie, selon Pansa-Ln C ' ^ es ^terprétes lisent Molossus.v ObPA, Melpes, rivière d’Italie, au royaume deu 5 ^ aus ^ a Principauté citérieure. Elle a fa sourceà'ì. e ^ s Rofrano qu’elle baigne, elle passe ensuiteJet aUr£t0,a Rocca-Gloriosa, à SanSeverìno, &vascei dans la mer de Toscane à Porient d u cap Pali-Atlas.
g 0st ^LPIDIS PETRA. Lycophron parle de ce lieu.vìi, Commentateur Isacius dit que c’est le nomd’une^ de l’Elide. * Ortelii Thés.
, anciennement Moilesheim , & enJ a hemium , ville de France , dans l’Alsace , sur
Sttafl C 1 * v ' eL ' e de Brusch , à deux ou trois lieues del’ an . ° ur g, proche de Dachslein. Cette ville étoit dedomaine de l’églife de Strasbourg ; elle étoitl e y., witinK la principale place de i’évêque dansVç n * ficelé, de sorte que Philippe de Suabe, pour seyj de l’évêque Conrad , partisan d’Othon de Bruns-hein’ ° n compétiteur a Fempire . assiégea & prit Mols-Co , 1 qu’il brûla : Mollesheim expugnartdo cremamt ,S U-ash e ° n ii£ dans l’ancienne chronique de l'église de4 °ourg. s- L on g uer ue, Description de la France,
’p art ;P- *34-
eh a evc .q«e Jean, qui avoir été évêque d’Aichslat, &au p C , e ^ cr de l’empereur Albert, ayant été transféréaug^ëe de Strasbourg, par le pape Clément V ,bs f Cllta ^enceinte de Molsheim , & y fit bâtir , dèsl’an ^demens, un château & un hôpital qu’il dota- 1 3 18. On volt son tombeau dans l’églife de cetpa» * Pigiiniol, Description de la France , tom. 7.
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ch-i, C tuc à Molsheim que se retirerent en 15 60, leii 0 j^* ltrc de l'église cathédrale de Strasbourg, & des cha-5 ai lat es des collégiales de Saint t Pierre le Vieux & detir J" .' en 'c le Jeune. Le chapitre de Strasbourg fit bâ-l'£ V A C 3 lise paroissiale pour y faire le service divin, &detni^ dean Mandrescheit y fonda une école ou aca-gi 0)ì ^P°ur les Jésuites, afin de maintenir la reli-t 0llt ^ a tholique Romaine contre les Proteftans, & sor-rilp c °ntre l’univcrsìté de Strasbourg, qui étoit alors sto-ck Ces chanoines retournèrent dans le dernier sié-n a Strasbourg.
Es v a ^ Molsheim une fort belle chartreuse, dontJésuit ■ i CLlx Partagèrent presque toute la ville avec les
W'■ ensorte qu’il y a tres-peu de bourgeois. Lescté^aux brûlèrent Molsheim en 1677 ; mais elle aMo/ 'àablie depuis.
daiis 1 , peuple de IhTolide : on trouve ce nom
Mpu ^ ex,con de Favorin.jq~~VlUS. Voyez au mot Pons Milvius.erivi r ^hJQUES, ifles de la mer des Indes, situées auxpre^jç" 5 de ’a ligne équinoxiale, & qui composent leAich' r des cinq Archipels des Indes. Le nom de cet^ anS * a ^ an ë ue du pays est Moloc , qui fi-luq, a tête ou le chef, pàrce que l’Archipel des Mo-
A ^ 1— Sir «- L Aan
rc hip e i s
en effet le principal & comme le chef des
.... voisins. D’amres croient que ^ ""rn MàCo vient de l’arabe , & veut dire le royaume 5 * j
„ n nommoit ainsi cet Archipel par exftfídc U enquête des Moques , tom. *• P‘S-
Gifles principales,qu’on appelle proprement Molu-
í l Ucs 3 sont au nombre de cinq ; savoir,
Tetnate, Tidor, Machian, Motir & Bachian.
^Leurs longitudes , toutes comprises entre àP^ridiens, n’occupent guère que vingt-cinq ‘ . ste ndu e , & routes à la vue les unes des antres. Elles sonPresque entierement sous la ligne la plus septentrion^v, n’en étant qu’à un demi degré du côté du nord,^ la plus méridionale à un degré du côté du sud. Vers
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le couchant, elles sont proches de l’iíle de Giioio,nommée par les Portugais Batochina de Moro.
Plusieurs autres ifles , situées autour' & près de cescinq, sont aussi comprises sous‘le nom de Moluques ,comme nous disons les Canaries, les Terceres, les Or-cades. Avant qu’on en fit la conquête elles se nom-moient
Cape, Duco , Moutil, Mara , & Sequc.
Aujourd’hui toutes les Moluques en général obéissentà trois rois. Elles sont séparées les unés des autres parquelque petit bras de mer, ou par quelques petiteshies désertes, mais plus encore par l’ancienne animo-sité deshabitans. L’abord en est dangereux, à cause desbancs de sables & des écueils > entre lesquels néan-moins on trouve quelques rades ou les vaisseaux peu-vent ancrer. En générai le terroir en est si sec & sispongieux , que dans les plus fortes pluies, les ruisseauxéc les torrens qui tombent des montagnes ne parvien-nent pas jusqu’à la mer. Jean de Bar ros dit qu’étancproches de la ligne équinoxiale, les arbres & les ar-brisseaux y font toujours couverts de feuilles ; les unesnaissent à mesure que les autres tombent, & il en estde même des herbes. D’autres disent que cette verdu-re même les rend agréables à la vue > mais que l’air n’yest pas sain, sur-tout pour les étrangers, qui y sontsujets à une grande incommodité qu’on nomme Ber~ber , & qui est commune dans ce pays. Elle fait enflertout le corps, affoiblit tous les membres» Les naturelsdu pays ont trouvé un remède pour s’en garantir oupour s’en guérir : ils se servent de vin des Philippi-nes qu’ils prennent avec dù clou de''girofle & du gin-gembre, ou bien ils usent d’une certaine herbe qui leucest connue.
Les Moluques sont abondantes en diverses sortesd’aromates & de fruits. Elles produisent des bananes ,des noix de coco , des oranges, des limons , de l’aloés,du santal , de la canelle , du macis, de la muscade .sur-tout une grande quantité de doux de girofle , enfinbeaucoup d’autres plantes utiles : à la vérité on n’a nibled ni riz , mais la nature & l’industrie suppléent àce défaut. On pile'avec des pilons faits d’une espèce decanne très-forte des morceaux de bois d’un arbre quiressemble au palmier sauvage ; & quand ce bois est biensec, en le pilant ainsi, la moelle rend une espèce de farinetrès-blanche. On la recueille dans de petites écuellescarrées , & l’on en fait des petits pains de la mêmefigure que les écuelles & à peu près semblables aux painsde savon d'Espagne : on nomme ces pains sagu ,ou lan-dan. Cette plante de sagu a environ vingt empans ouquinze pieds de haut, & pousse des branches qui appro-chent de celles du palmier. Elle porte une espèce depetit fruit rond qui ressemble assez à celui du cyprès ,& au-dedàns duquel il y a de petits poils déliés qui cau-sent de l’inflammation quand ils touchent à la chair, enquelque endroit du corps que ce soit. Lorsqu’on cou-pe les branches tendres de cette plante , il en sort uneliqueur qui sert de breuvage aux Indiens. Pour cet effet;on met le bout de la branche qui tient à l’arbre dansl’ouverture étroite de quelque vaisseau , & dans l’espaced’une nuit le vaisseau se trouve plein. La liqueur estblanche > ôc ressemble à du lait battu & plein d’écu-me : on la nomme Tuac. Quand on la boit fraîche ,elle est douce & engraisse ; en lafaisant bouillir, elle fer-mente à peu près comme le grain germé dont on fait labiere , & elle prend le goût du vin ou l’aigreur du vi-naigre ; car on peut lui donner í’un & l'atitre, selonqu’on en a besoin. O11 tire aussi les mêmes avantages dedeux autres plantes, le nìpa 2c le coco ; outre cela le co-co fournit de l’huile, & de son bois on Lit des planches& des solives pour bâtir des maisons. On boit encored’une autre liqueur qui se trouve dans le creux de cer-tains roseaux ou cannes qu’ils appellent Bambuzes ouBambou cs.
II n’y a dans les Moluques aucune mine d’or ni d’ar-gent, ni d’aucun autre métal ; mais Lambuco , ifiçabondante en fer & en acier n est pas éloignée. C’estde-là que les habitans des Moluques tirent ces métauxpour eu faire des sabres qu ils nomment Campilanes 2c