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Ce n’est pas fans sujet qu on craint ce malheur ; c fll * ver ®le milieu du XVI siécle il s’en détacha un gros quamecqui fit beaucoup de ravage ; il tomba fur 1 infirmerie ,la renversa, & y tua plusieurs malades ; du reste cetteo-litude est tout-à-f ait charmanrp • on -u 'nuit dune fort e’" ’on n’y entend gue-
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y re gne un gland silence, & T<
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d ‘^osc que le ramage des oiseaux & le murmureEn r^ IeS P et ' ts ruisseaux qui tombent des rochers.r° c [ ler ornant de ce lieu on continue à monter parmi lesce llc | S 3 & quand on est parvenu au sommet, on des-, ??í^ re Houes avant que d’arriver à la plaine.
'W /y^-SERR AT , ifle de l’Amérique scptentrio-Parles F Ullec * es Antilles''( a). Son nom lui fut donnéreif et ^iT s P a o n °ls, quand ils en firent la découverte ; & la„ ceii e st K 1Ce c E l> ^ 7 a entre unc montagne de cette iììe Sc^onna^ ^ont-Sertat, près de Barcelone en Espagne, y‘ slL “Ptcntr CCal ' 1 ° n ' ^ cs canes la placent à 17 d. de latitudeant a) j t cj l0l1a ^ e ‘ e ^ e a Cl0 ' s H eues ^e long Sc presque( b j . 1 e -arge, de forte qu’elle paraît d'une figure rondebeaux ì Clle f el l fertile : les montagnes font ornées deRaines * es ^ v autres arbres utiles : les vallées Sc lesdp,/ y sont ausli fort agréables & fertiles : elle est prin-A 1Ho mCnt habitée par des Irlandois, mêlés de quelquesce n ô s L , 1S > en 1688, faisoient ensemble environ septIe i la h • nes ' 11 y a une église d’une très-bdle structu-boisp C . e > les bancs Sc" toute la charpente font deei Ur'a CÌCux ^ odoriférenr que Piste produit. On prendli Cor autres Poissons fur la côte, des diables de mer , desdeii es C f ^mer, des lamentins ou maNates , des éron-Antii] ^ CS épées de mer. (a) Roches or t, Hist. natur. desMrv’Page Z7. (b) U Amérique An? luise , page 17s.nl^T-DE-SlNAI ( Le ) , dansÏArabie Pétrée.
prè s
Un e a i £ ^larfeiile , où elle fut transférée en 1361. C’estíon ec de filles de Tordre de Liteaux , fille de Tho-de jq’ . ,*P rr e Bremond , prévôt ( prapofttus ) de T églisea\>e c e “le j & ses frétés utérins Raymond & Itériusau C[ Icar d, leur cousin, isliis d’une très-noble Sc très-piiis j e Camille de Marseille, mais qui est éteinte de-Xlli f ,U f cens ans, sondèrent au commencement duflores * r C . ’ l ôglifc Sc Thôpital de saint Michel desc Eiren C ' el ^ aìust qu’on la nammoit ) , & Tenri-
ll Ue ccV^ e Plofmurs donations. L’an 1114, ils en firentde ^ , 1011 au monastère des isles d’Hiercs ( insularum*lagç f lS ) > en fe'réservant seulement le droit de patro-daiis t tlla ' S c °mme Thospitalité n’y étoit pas observéel'eijf j Uce la ferveur qu’ils souhaitoient, ils y appelle-Po^s Parente Nicole de Roquefort, abbesse de Saintétabp lt £ Cérnenos, ordre de Liteaux » afin qu’ellc yjet lt , , Une maison de son ordre. Nicole obtint a ce so-lV ) , le lde la cour de Rome, par le moyen d’Innocentle 11 alors étoit à Lyon, & Tan 1245 , on commença
bord r • re de sainte Marie du Mont-Sion : il fur d’a-, lL, Jct '
-SION, abbaye de France, dans la Provence,
*°rité dg a , cc l u ' de Saint Pons de Gémenos ; & par Tau--ati , llìe me pontife il fut soumis à celui de Thoroner.mit a ^ 3 , ces religieuses fe lassèrent de vivre en cofti-à Ptend^^amencerenc à vivre en leur particulier, Scl ' C > abb' *? Urs A repas chacune séparément ; mais Jean Pe-Ce de ] a . Oteanx. les ramena à l’ancienne obscrvan-c erte m a -s^ e ‘ l* an i68z. En 1361 , durant les guerres,gieuf es . n en ayant essuyé de funestes orages, les reli-letir ^ en échaperent, se réfugièrent à Marseille , oà^96 air °unauté subsiste encore, on y compte jusqu’enMÒvt ^ trois abbesses.
horddn G “ TH ABOR ( Le ), dans la Basse-Galilée, auChamp. Voyez, Thabor.
v ille d e p -THRESOR, en latin Mons Thesauri, petiteQi°n d e j lancCj ^ans la Touraine , fur TIndrois, éle—Claude d n C ^ CS ' e ^ e f Llt érigée en comté en faveur deseau Eiì -C . ur deilles, puîné de cette famille. Le châ-* a > -otnte 11 ^’ 0115 ^ âoit fa fondation à Foulques de Ne-^ain t e d Ansou. Le comté, qui appartient au duc deío env iron an ' a q'iatre châtellenies dans L mouvance ,^ lltl e eh ^^atre-vingt fiefs : il y a une église collégialee a a P e Be succursale dans Mont-Thrésor. La pa~f^ésoi: n ° lS <ae / a vi si e >& s’appelle Beaumonr. Mont-? ll sou r A p C sourient qu’environ cent trente-six feux, &
fran Ce . lls cens Personnes. * Figanïol, Defc. de la3 soin, 7 pag, j 7.
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MONT-TRlCHARD, ville de France, dans la Tou-raine , fur une montagne au pied de laquelle passe la ri»viere de Cher. On 1 appelle en latin Mons-Trichardusou Mons-Truhardi , Sc elle a pris ce nom de fa situationqui lui donne la facilité de tricher , c’est à dire, de faitedes incursions fur les autres, faits qu’ils en puissent fairefur ses habitans. Elle fut assiégée par Philippe-Auguste ,qui ne s’en rendit maître qu âpres un long siège : le châ-teau fut bâti Tan 1010, par Foulques de Nera, comted’Anjou. Les seigneurs d’Amboisc, .sor l e fonds des-quels il avoir été construit, s en rendirent les maîtresdans la fuite, & en jouirent pendant plus de cinq censans. Louis d’Amboife vendit cette'ville à Guillaumed-’Harcourt, son gendre , qui Téchangea avec Louis XI ?roi de France. Le roi Henri 111 la vendit avec faculté derachat perpétuel en 1/83 , au comte de Limours, fils duchancelier de Chivetny. De celui-ci elle passa au marquisde Sourdis , Sc par fa mort à Isabelle d’Escoubleau Sour-dis , fa fille , qui la laissa à son fils le marquis d’Effiat ,chevalier des ordres du roi, qui en a joui jusqu’à fa mort.Cette ville a quatre portes , Sc autant de fauxbourgs,dont celui de Nanteuil est le plus considérable. Dans lechâteau qui a été bâti par Foulques de.Nera , on remar-que une fort grosse tour carrée. Hors de la ville il y aplusieurs demeures souterreines, au-destus desquellesoncultive des jardins & des vignes. Mont-Trichard a deuxparoisses, Tune sous le titre de Sainte-Croix dans le châ-teau , Sc Tautre dédiée à Notre-Dame de Nanteuil dansla ville : c’est un prieuré dépendant de Tabbaye de Pont-le-Voie ; il y a outre cela au milieu de la ville une cha-pelle & un hôpital, avec un couvent d’Urfulines. II yavoir ci-dcvant des Bernardines. Hors de la ville est uneautre chapelle , où Ton a érigé une confrérie sous le titrede hjotre-Dame du Mont Carmel. * Piganiol, Defc.de la France, tom. 7 pag. y 6»
MONT-VALÈRIEN ( Le ), en latin Mons Valeria-ni , montagne de France, au voisinage de Paris, prèsde Surenne’, Sc dans la paroisse de Ruel. C’est un lieud’une grande dévotion, Sc qui offre une image du Cal-vaire où le Sauveur du monde est mort. * Piganiol , Defc.de la France , tom. z part. z. pag. 68.
Le Monr-Valérien est habité par des hennîtes Sc parune congrégation de prêtres, instituée pour rétablir 1cculte de la croix que les Calvinistes avoient tâché d’abo-lir. A legard des bermites on prétend qu’ils sont dn pos-session de ce lieu depuis plus de huit cens ans; l’établisse-ment de la congrégation des prêtre» est très-moderne eucomparaison. Un saint prêtre , appellé Charpentier ,avoir institué dans le Bearn , une congrégation fous lenom de Prêtres du Calvaire. Louis XIII souhaita qu’ilvînt s’érablir dans Paris, & les lettres patentes de £e prin-ce , pour rétablissement au Mont-Vaiérien , sont de l an1633. Le sieur Charpentier obtint ensuite du cardinal dela Roche-Foucaud , abbé de sainte Geneviève Sc desreligieux de cette abbaye, d’où depend le Mont-Valérien,huit arpens & demi de terre fur le haut de la montagne ,à cens Sc sorcens , Sc ils en passement ensemble un contratle 3o de Mars 1634. L’archevêque de Paris, pour con-courir à une si bonne œuvre, donna en la même annéedes lettres de concession pour rétablissement de cette con-grégation , Sc afin qu’il ne manquât rien à la durée & àraffermissement de cet institut, il fit. dresser des statuts Scdes constitutions qu’il lui accorda en 1638. La reineAnne d’Autriche employa son zèle pour affermir cet éta-blissement , & porta le roi, son fils, à confirmer les let-tres patentes de cette congrégation , ses privilèges, sonétablissement sur Je Mont-Valérien , Sc ses statuts par denouvelles lettres qu’il accorda au mois de Février 1630,enregistrées au parlement le 13 de Décembre de )a mêmeannée, L’éolat que l’approbrtion royale donna à cer in-stitut , Sc la vertu de Tinstituteur Sc celle de ses confrè-res , portèrent plusieurs ecclésiastiques à se retirer succette montagne, & à y employer leurs biens & leursvies à la consommation d’un dessein si heureusementcommencé ; ils y élevèrent en peu de tems une église &les bâtimens qu îé t oient nécessaires pour loger une com-munauté.
Comme la montagne est haute & rude , on a pratiquédans Tendroit le plus difficile , de larges marches qui con-duisent à trois 011 quatre terrasses Tune fur Tautre, qui