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tasses;mais elle elt séparée des autres, seleve c ® iaì 'Vau milieu dune vaste plaine, & termine un W ‘ 'Eeâ, de quelque côté qu on la regarde, £ ^%ure semble tenir quelque chose ^ 1 ovale parcestdeìle est plus longue que large. Elie fait comme .
Pointes:il y a un enfoncement vers le l ™! ie “’ e
«ait la derniere. La tradition veut que ce soit si»ïnontag ne que Jesus-Christ fit ce sermon qui contieimine la perfection du Christianisme. Ce tut lu
irieme
Ctlc Montagne qu’il choisit ses apôtres. Ce fut làreti J st"d passa tant de nuits à prier, ik où il se^ d" u i pour n’être interrompu de personne. O11l c$ j. st Ue ce fut encore fur cette montagne qu’il choisirU n jj e ' Xante & douze disciples ; & comme il étoit dansi la p ut ^ u d°ò il pouvoir découvrir Bethsaïde, Caphar-villes -, ^orozaïm , leur montrant du doigt cesParoles 1 ^ es a ®- ira st ue ceux qui mépriseroient leursen p er ? comme ces villes avoient méprisé la sienne,Socj' ° lent punis plus sévèrement, que les habitansdeO,, ! ne Revoient être pour leurs crimes.c ^ 1 Pd] V ° ir encore aujourd’hui fur cette montagne unestu’iut Q ( lu ' n ée. II y a au-devant une citerne. On ditau Cu le fois il y avoir un monastère ; mais il n’en resteter à C marqué. 11 faut descendre de cheval pour raon-& l es Cette chapelle ; car le chemin en est fort roide,êcd e V °I a gcurs les plus forts ont besoin de se reposerp erc \J e P rcn dic haleine , quand ils sont au haut. * LeMnM-ss voyage de la Tcrre-Sainte» p. 605.
\l 0rt ç^TAGNE D’ENGADDI (La) , près de la merEngad'di.
P a ì e| |. O'TAGNE FERDAYS (La), montagne delàdu A ln 5 > à une lieue de Bethléem ou un peu plus,
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Nous marchâmes, dit le pere Nau ,chen^' dc Bethléem , descendant- & montant par desHo mn - S a dl'z difficiles, & laissant à gauche un village
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ai, pj Ce yt-Thamar. Nous arrivâmes un peu aprèsíiiq-çj" dune haute montagne, détachée de toutes leshiais à e àì ouï appeller la Montagne dts François shA 0lJs le páys on la nomme Ferdays ou Fer-fi>t ' Cc st-à-dire Paradis. 11 est dangereux dallerdictés C montagne, parce qu'on y est exposé à lalui,* 'j! 1 des- Arabes qu’on y rencontre. On y voit lesde Cet - "u grand château qui couvroit toute la cimec he mi C montagne:il en reste encore des caves & desfon t .1, couverts; mais toutes ks murailles & les toursa obatu es .
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5 dc à peine en découvre-t-on les fon-E dçf S ” dit que les François, quil’avoient bâti pourU°nib lç 6 des saints lieux , s’y défendirent en grand«pie j a "outre les Infidèles. 11 n’y eut apparemmentdett e a 31111 qui les contraignit de se rendre : car l’as-«Uitte f 0 ^ ce - beu le fait paroître imprenable par une
de^TAGNE INACCESSIBLE (La), montagnedéj a - l’une des merveilles du Dauphiné. J’en ai
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ts_ 1 , " VIV.O Uiurciuwj V.»,» —' — — ^ -.- —
lìr» 6 aL1 mot Aiguille , & j’y ai rapporté l’opinionst Ul la compare à une pyramide renversée : on
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de l’ aca ^ e , tte opinion presque autorisée dans l’histoirfe^ 0ut «'e r °y ale d £S sciences j année 1700, pag. 4.st u tre llc „ es circonstances qu’on prétend qu’y remar-
-> 0 """x qui y monterent par Perdre de Charlesde ci,’,; 1 y a )oute qu’elle n’a par le bas que mille pasftr oit j u lt - & deux mille par le haut ; en ce cas, ilêc 0ll J m te de l a comparer à une pyramide renversée *de si,r p a ""«oit dire qu’elle est plantée sur son sommetdénu e p0 , inte ; mais dans l’hilìoire de la même aca-pat- ^ec i 70J s p_ 2 g } 011 si r . L’Aeadémie a apprisdts c 0(T1D aubonil ays, premier président dc la chambreî> Cs Ponda CS f* re «aoble, qui veut bien être son cor-uouqJj ‘ n C & par une lettre de Casser, sécrétairè deCítte nio'n ,ntCl1 dant du Dauphiné , à de la Hire , que"nf i lti , ta S !1 e prétendue inaccessible qui est à huit ouCs " ai 'pé m Grenoble au midi, n’est qu’un rocher«*0* ^P' a me mr une montagne ordinaire, & quePbts r jj Cber n>a nulle figure de pyramide renversée.j 5c bé aucuò 11 ^ a auc «me apparence qu’il se soit dé-? bgtttç e l '°che, ni aucune partie qui ait changé11 te Ris H Ê £É tte moiir agne merveilleuse pouvoit avoira Shes s ,, e Charles VIII ; car elle est entre dés mon-Ucu h !. n ' oc tf ès-vif, & Pon ne trouve au pied15 de rochers, comme en plusieurs autres
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endroits. Que devient donc, continue de Fontenelle ;toute 1 histoire de ceux qui y monterent pour satisfairela curiosité de ce roi.
MONTAGNE NOIRE, montagne de France , dansle Haut-Languedoc, au Lauragais. Elle est près de SaintPapôul , & on en a tiré plusieurs canaux pour fournirde l’eati au grand canal que l’on a fait pour conduireles marchandises de Toulouse à Carcassonne >, & de-làpar le Bas-Languedoc dans les étangs de Péraut &de Thau, & ensuite dans la Méditerranée. * Corn.Dict.
MONTAGNE PELEE; montagne de l’Amériqueseptentrionale dans l’ifle de la Martinique,à la bandedu nord > à ì’excrémicé des paroisses de Macoube & duPrêcheur. Vers Tan 1664 ; il s’y donna une batailleentre les troupes de la Compagnie & les habitans dela Cabeílcne, qui ne vouloient pas reconnoîrre soiiautorité. Les corps de ceux Ltii furent tués dans cetteoccasion, se conservèrent 'entiers plus de trois mois :c’étoic l’effet du froid excessif qu’il fait fur cette mon-tagne qui est très haute.
MONtAGNE DE LÂ QUARANTAINE, mon-tagne dc la Palestine, dans le désert où Jesus-Christjeûna quarante jours. Voyez, au mot Grotte , l’ar-ticle Grotte du désert de la Tentation.
MONTAGNE ROUGE , montagne de Tisse , deBourbon, dans TÓcéan Ethiopique. On lui a donné ce' nom ; à cause qu’eìle jette souvent des flammes. * Bau-drand, Dict.'éd. 170p.
MONTAGNE SACRÉE. Parmi les montagnes déla Galice, il y en avoir une qui étoit sacrée. 11 n’étoitpas permis d’y toucher avec le fer ; radis si la foudre youvroit la terre, cé qui arrivoit assez souvent, ellè.décolivroit de l’or, que les gens du pays iecueilloientcomme un présent des dieux. * Délices d T Espagne,
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MONTAGNE DE LA SIBYLLE, montagne d’I-talie, au duché de Spolette, au nord occidental dulac de Nocia. Elle a pris son nom d’une Sibylle qu’ondir y avoir eu sa caverne. Voyez, au mot Grotte;l’article Grotte de la Sibylle.
MONTAGNE DE LA TABLE, montagne d’A-frique, dans fa partie méridionale au^ cap de Bonne-Espécance. On lui a donné ce nom, parce que sonsommer est fort plat, & ressemble assez à une table.11 semble qu’elle ne sonne qiì’une seule montagne aveccelle du Lion , qui, quoique plus avancée vers la mer,n’est apperçue qu’après cclle-ci par les navigateurs quivont au cap ; aussi cés deux montagnes ne font paséloignées l’une de Faune. Quoique la montagne de laTable soit à une lieue du cap, sa hauteur sait qu’ellcsemble être ám pied. Le pere Tachard, second voyagede Siam, lív. 1. pag. 55. accompagné de trois aunespersonnes, monta fur cette montagne. Nous vîmes,dit-il, du pied une grande quantité d’èau qui en tom-be de plusieurs endroits comme en cascade le long dufoc, cíont la hauteur est fort escarpée. Si on ramassoictoutes ces eaux , on en feroit une riviere considérable ;mais la plus grande partie se va perdre en terre au piedde la montagne ; le reste sc réunit en deux ruisseauxqui font allet des moulins auprès des habitations hol-landoiscs. Ces eaux n’ont point d’autre origine que lesnuages, qui, rencontrant dans leur passage le sommerde cette haqte montagne fort écháuffée des rayons ddsoleil, se resolvent en eaux & tombent ainsi de touscôtes. Eri approchant de la hauteur , nous entendîmes ;cominue-t-il, un grand bruit de singes qui y habitent,& qui faisoient rouler de haut en bas de grosses pier-res. Le haut de la montagne est une esplanade d’envi-rori une lieue de tour, presque toute de roc & fortunie, excepté qu’elle fe creuse un peu dans le milieu;où il y a nue belle source, qui vient, selon les appa-rences des endroits de Tesplanade les plus élevés, ouon trouve beaucoup d’eau. On y voit aussi quantité deplantes odoriférenres qui croissent entre les rochers-,mais ce qu’il y a de plus beau, ce foht les vues decette montagne. D’un côté, on decouvie la baie du cap& toute la rade; d’un autre, on voítles mers du Sud;du troisième, le faux cap, une glande ifle qui est aumilieu; Sí du quatrième, le continent de FAfrique,Tom. IV. Bbb ij
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