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c hc en appanage à son frère Gallon, qui etant hj? r
c u 1660, Louis XIV donna ce duché à son frère
. en appanage; & c’cst à ce titre que nionuei
‘ e duc d’Oiléans en jouit aujourd’hui. Cette ville a
quelquefois surnommée Montargis-le-Franc - P ar ra P~
P°rt à plusieurs privilèges que les rois de France
"m accordés en dtfférens tems. On y voit un anciei
ehateau qui est fort élevé , & qui a été rebâti par
Cs V. La grande sale est un des plus grands vat
qu'ou puisse voir. Elle a vingt-huit toises & deux pie
^ l ong, fur huit toises quatre pieds de large, li y
iontargis un couvent des Recollets 8c unbìtes, —• ■
de:
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royaume.
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Î0 Uim B ' la lut'sdiction avec les officiers de la maîtrise,
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’> qui tiennent le collège de la ville. Il y a aussi. "Mines, des filles de Sainte Marie, des Dorni-
Nicà- o , • ,----
c hau 11 * des Bénédictines. Les habitans ont fondé dixà lj ^ dans leglisc paroissiale, & ces bénéfices fontp 0 C^ Mutation du conseil de 1 église, qui est com-vilie r> douze notables ou principaux habitans de laqu’il v eft » I e eroîs, le seul conseil de cette espècey a dans le
ïqig J;™ 15 fut bloquée par les troupes anglaises enbát arc j ..^Milite à une grande extrémité, lorsque ledélj Vr Orléans les força dans leurs retranchemens, 8cFtan rp CS habitans. * Longuerue, Description de laLe ’ p> ll6 -
te(T 0l . t ^ AlLtIAG E de Montargis renferme dans sonV,n en a Prévôté royale de Montargis, & les justices deft^Meur, de Milly , de Chaslecte, de Châtillon-ge s ° In ^ de Nogenr. II comprend aussi les baillia-C ttlCu liers de Saint Fargeau, dé Bleneau, de Vil-^aint Benoît Scatillon air été ét, 6 .
que pTi oauu Benoit Sc de Bonni-fur-Loire j & quoi-Cllc °te a ^ on a ‘ c érigé en duché en 1696 , il estLs Q j^dti ressort du bailliage de Monrargis, parce que
soit dj|p eis doivent être dédommagés avant qu’il enCeluj a la * C- Le ressort du présidial est plus étendu quebailliage. II renferme du côté de Nemours lesdép etl( j r °yales de Château-Landon, & celles qui enGien j Cnc >„ Joigni, du côté d’Auxerre; & du côté deGnf j ç a châtellenie de Château-Regnard, sous laquellede s e i| hautes-justices de Triguiere, de Moncorbon,Sain t Q CS5 de Saint Firmin-des Bois, de Douchy, dede Qjy eilTla iu, de la Chapelle-Laveron,de Monrbouy,*vç c p e ’ & du côté d’Orléans, la châtellenie de Lorrishe au ‘dépendances , comme Vieilles-Maifons, Mon-Lajllj’ a ' nt Mauriçon, Beauchamp & Bellegarde. LePatti C y, e ^ 6ége présidial de,Monrargis a fa coutumeVie d an lere ’ qui fut réformée en iy; r ,& qui est sui-Lo rris \} e ressort, à l’exceptioti des châtellenies detlil he ars du Château-Regnard, où l’on fuir la cou-l K Orléans.
sen s 0re st de MontaUgis est de huit mille troisC ° l 'pe C ' Pe ' 1Sl Phmés .de chênes & hêtres. Le bois s’yPîii 5 3 ^‘nquante ans, & les ventes sont de cent ar-tille 1^ U ' Produisent, année commune , quaranre-cinqItij Le capitaine des chasses de Monrargis a fousgênant de robe courte & plusieurs gardes :
eans ; si ce n’est que le maître particulier"'vjimt ^rêts en est exclus.
Lài}g llC( i^ASTI vUC ’ vhlc de France, dans le Haut-I, diocèse & recette de Toulouse.
Ci, p Ur NTAUBAN , ville de France , dans le Quer-v *Cfe ss U -2 e colline, au pied de laquelle passe la ride i a I e , far n. Q uo iqne Cahors soir le siège principalhie d e ^'^laufsée de Qucrci, & qu’eiie soit la capi-Coup , ° ut le pays, Monrauban est aujourd’hui beau-Coi 'rd e lIS . Con Mérable, puisqu’clle est le siège de lalatibin S , aides , A le chef-lieu d’une généralisé. Mon-^'Vaíse 1 pas ancienne. Elle â commence par unde S a j, lr íí, n °mmé fiions Aureolus , autrement l’abbayeK ayt ^ godard. A lion sc, comte de Toulouse, stlsde^‘sillage 8aint Gilles , sir bâtir en 1144, dans ' e1 0r>t auba 6 Ce oronastere tine ville qui fut nomméeCibbé s’ n ’ ' es vassaux de l’abbaye s’y retirerent.f e H e Utd‘A]f pPa '° n " c au comte Raymond, fils & suc-Jïyc.jui 011 f e , & Raymond, pour dédommagerl’ab-o’ Ce tt aCC ^' da l a oaoitié de la seigneurie de Montau-^ a he-iy a obaye fur ensuite donnée aux abbés de lapa l°leut 5 c l u 'L établirent des supérieurs, qui leur0us leb ans des redevances. Cette juridiction
des abbes de la Chaize-Dieu fur le monastère de Mon-rauban dura jusqu’au pontificat de Jean XXII, qui - en1 3 1 7 , érigea un évêché à Monrauban, dont il créa pre-mier eveque Jean-Bemànd Duptiis, ou de Fodio , quifur ie dernier. abbe du monastère de Saint Théodard-,Le même pape, par une autre bulle, après avoir sé-pare le territoire de ce nouvel évêché des diocèses deToulouse & de Cahots, l’assujettit à la nouvelle mé-tropole de Toulouse , 8c lexemta de la jurisdiction dél’archevéque de Bourges, métropolitain de l’églisc deCahors. II rendit aussi ce monastère indépendant desabbaye de la Chaize-Dieu-. Après cette érection lesmoines demeurèrent encore plusieurs années dans la ca-thédrale de Monrauban; de forte qu’en 1379, lorsquel’évêque Pierre de Chalais sir son testament, la com-munauté régulière de Montaubaiï subsistait & avoirson prieur-Mage. Quelque-tems âpres les séculiers s’vintroduisirent, & se mirent en possession des prében-des, & des offices claustraux. George d’Amboisc étoicpourvu de l’office ou dignité d’aumônier de cette égli-se en 1484, lorsqu’il fut élu évêque de Montauban-,I) fut depuis archevêque de Rouen & cardinal. * Lon-gnerue , Description de la France, p. 180.
Les comtes de Toulouse & ensuite les rois dé Fran-ce , avec les évêques de Montauban , leurs coseigneufSjavalent donné de grandes franchises aux habitans décette ville, dont ils abusèrent dans la fuite : car fousle régné de Châties IX » ayant embrassé le Calvinismeen 1 j 7 1, ils érigèrent leur ville cn une 'espèce de ré-publique qui méprisoíc l’autoriré royale ; & pour scmaintenir, ils firent faire des fortifications à leurs deuxvilles, la vieille & la nouvelle, à laquelle ils én ajou-rèrent tine troisième, située au midi du Tarn dans lé■ Languedoc, laquelle ils nommèrent Vìlle-Bourbun. LouisXIII assiégea cette ville en 1611 , mais après avoir faicune très-grande perte, il fut contraint de lever le siè-ge & de sc retirer. Les Montalbanois continuèrent en-core huit ans dans leur désobéissance; & lorsque toucle parti des«Huguenots sc fut soumis, & que le ducde Rohan leur général fut sorti du royaume en 1629,Montauban rentra dans le devoir. Le cardinal de Ri-chelieu en fit raser toutes les fortifications.
On croît que Montauban a pris son nom de la quan-tité des saules qui sont aux environs, & qu’on appelleAlba en langue gasconne. On divise la ville en troisparties ; la ville Bourbon , la ville 8c la nouvelle ville.La premiere n’est qu’un fauxbourg séparé des deuxautres-par la rivière que l’on passe fur un beau pontde pierres 8c de briques. Le palais épiscopal, la-fon-taine Grisou , le jardin de l’évêque, le quai Foucault,& la promenade des Carmes, font ce qu’il y a de plusagréable à Montauban. La nouvelle église, finie depuisquelques années, est âssez belle. Iln’ya point d’univer-sité, comme l’ontdir Corneille & d’autres* mais uneacadémie établie en 1744- * Piganiol , Defcript. de laFrance, t. 4. p. y y 6.
Quoique cette ville foie dans le Qucrci & du gou-vernement de Guienne , plusieurs paroisses du Hauc-Languedoc sont cependant du diocèse de cette ville.C’est en cette considération que l’évêque a séance auxassemblées des états généraux du Languedoc. Qn a vuatiffi ci-dessusTorigine de cet évêché , qui vaut quarantémille livres de rente. .L’églisc cathédrale est dédiée àS. Martin ; 8c le chapitre est composé d’un prévôt *d’uh archidiacre & de douze chanoines. IÌ n’y a dansce diocèse qu’une abbaye. Elle est de l’ordre deCîteaux*& s’appelle Belle-Perche.U y a en outre dans Montau-ban une église collégiale dédiée à S. Etienne, dont Idchapitre, qui est composé d’un doyen, d’un chan-tre, & de vingt-six semi-prébendiers, est uni à celuide la cathédrale.
La généralité de Monrauban , qni compose la sccomde partie du gouvernement de Guienne, est toute duressort du parlement de Toulouse, & divisée en qua-tre grandes sénéchaussées qui comprennent sept préss-diaux , 8c en deux petites. Les grandes senechaufféesfont celles de Querci, de Rouergue , d Armagnac <Se deFoix; 8c les deux petites sont le Nébouzan & les Qna-tr.e-Vallées. Les charges dc tous ces sénéchaux sont d’e-pée. Ce fut en i6yy , qu on démembra la generalitc dc