MON
CÊ Rn '■ u P ecì te & n’a qu’un seul château. Au lieu deg n°ne 4 Magin , Carte dit duché d’Urbin , écrit
» ÛNTE-CAT1N O, château d’Italie, dans îaTos-
^ le , a huit milles de Pistoie au couchant, en allant£• etcques, dans le val de Nievole. Les Florentins ycels^1 ^ a * ts en 1 3 1 Js par Uguecione Faguiola, ap-^rVxT^ Ornagn0 ^° ' seigneur de Pise.dec ONT E-CAVALLO. C’est ainsi qu’on appelle une a , < l Uan iers de Rome, qui est fur le Quirinal, & où^ *" palais tle Monte-Cavallo , où les papes font leurn lT * euie dans les chaleurs. II y a devant la place deux^ues d Alexandre le Grand, faites l’une par Phidiasautre par Praxitèle, ce qui a occasionné le nom de°nte-Cavallo. * Ijabat ; Voyage dltalie > t. z. p. 167.*«»frand, Dict. édit. 1705
pg7|.^^TE-CAVO, montagne d’Italie, dans l’état desTç c & dans la Campagne de Rome, vers Albanoavelli. * Baudrand , Dict. édit. i 7 oy.9^ T TE-CEROGNONE, montagne dltalie, auttiill C d ’ Urbin & au P a ys de Montc-Feltro, à cinqr-uv S de San-Leo en allant vers Urbin : cette mon-
Ce 2 est
ç^ognomej tvragin, zart
^agnone. C’est la Gingunum dont parle Strabon.^^PNTTE-CFIiARtjGOLO, lieu dltalie, dans le(j £ C . e de Parme, fur la rive occidentale de la rivieréCar Cnza 5 a l'orient méridional de Parme, * Magin ;te du duché de Parme.
Ca • MONTE-CHRISTO. isle de lá m‘ér de Tos-sç ne > entre celles de Giglio au levant,& de la Piano-du couchant, à près de trente milles de la côteViennois au midi, & à quarante milles de Piste d’El-' ep e dépend du prince de Piombino & fait partieétat. Son nòm vient de ce qu il n’y a qu’unecin Montagne qui comprend toute Piste, qui n’a quecilles de tour. On n’y voit qu’une ou deux tourslèbsç C ^ es Corsaires , quoiqu’il y ait eu autrefois un cé-r îté j C ° UVent: de saint Maximilien où il y avoir quan-* b religieux. C’est Piste appelléc Oglasa par Pline.
Dict. édit. 170;.
gad ' M °NXE-CHRISTO , montagne , riviere & bour-gs e de p Amérique , fur la côte du nord de l’Isteso P >ole ou de S. Domingue. Christophe Colomb, aurj q 11 dtr cap François à son premier voyage de l’Amé-avo- Cj> a PP e rçut à lest une montagne qui fembloit^ t 1C Pied dans la mer ; il voulut la reconnoître 5n oiìi° UVa cpie o étoit une presqu’isle fort élevée, qu’ilii 0s tTla Morite-Christa. Ceux qui croient que c’est ce queCh r l \ larin s nomment la Grange , fe trompent. Monte-lu’o l ° E à trois lieues au vent de la Grange í’Yaqué ,a Ppelle ainsi. La riviere de Monte-Christo a sonïade° UC ^ ule a côté de la montagne, Sc forme uneOU on trouve depuis sept jusqu’à trente brassesfa Colomb j auquel on avoit dit que ce fleuve tiroirI«t des mines de Cebao, ce qui est vrai, vou-: j} y cmra Sc trouva que son fable étoitd'huj Pelles d’or, ce qui subsiste encore aujour-les g ' ^ d lui donna le nom de Rie de ioro. En iyzz ,Hti Cl . ? a § n °ls y sonnèrent une bourgade , dont les pre-Etv c a ab itans furent soixante laboureurs venus d’Espa-dtiìî e \ C ^ lUs familles. Elle ne subsiste plus, ou est ré-de s jste$*peu de chose. * Le P. de Charlevoix , Hisl.
&ï E -ClRCELLO. Voyez Circèelo Monte,^rN^I^E-CODORO. Voyez Codorus.pies V^^'CORVINO -, bourg du royaume de Na-an lí eu ans ^ a Capitanate. II est présentement désert ,
MON z8§
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l l, e cetoit autrefois un évêché suffragant de
^ 'liVre
P‘ 1 a celui de Volmtata, dont il etoit fort pi * •fee tm ruiné d “ le dernier siécle. * Smdr.ni >
édit. j 70 r
A'iOblTE-CORVO. Voyez CorVo,MOMTE-DESlDERIO, montagne d’Italie, dans lernm n0ÌS ì Pîès de Monte Pulciano. On a nomme cettety’é'agneMoNTE-DEsiDtRio, parce qu’on pietendquef Q lcr > dernier roi des Lombards, y cacha tous es teU*étoìcnt fort considérables. C’est véritablemento.„ ì^ntagne des désirs de tout Ic pays. * Labat I V oya^ 4- P- 86.
a,w MTE-DRAGONE, palais ou vigne en Italie .X «nvìtQus de Fraseati. Çetiç yiçne est Weaucoup
plus considérable que celle qu’on nomme Vigne Bor-ghèse. De cette derniere j située à un bout de Fraseatidu coté du septentrion -, on va à Monte-Dragone parune allée de lauriers à peu près l’espace d’un miìle;Cette charmante maison fut bâtie dans un áir très-purpar les foins du cardinal Altaemps, & augmentée parGrégoire XIII. Le cardinal Scipion Borghèfe y alloitsouvent fe délasser de ses pénibles affaites. Le palais atrois grands corps de logis & quantité de chambres ;en-forte qu’on y compte trois cens foiXante & quatorzefenêtres, il y a une galerie d’une longueur extraordi-naire , ornée de diverses peintures, avec un grand théâ-tre , des plates-formes > des cours, des vignes , des boisd’oliviers, des forêts Sc des terres labourables qui endépendent; áuffi n’y a-t-il point de vigne au tour dcRome j qui ait tant de dépendances. II feroit fort dif-ficile de faire la description des peintures, des stucsdorés; des statues de prix & des meubles précieux quifont dans ce superbe palais, fans compter les cascades j>les jets d’eau , & la girandole qui envoie un fleu-ve d’eau vers le ciel j quand elle joue. * Corn. Dict.E. D. R. Nouveau voyagé d’Italie, t. Z.
MONTE-EBA , château dltalie, en Toscane, áu ter-ritoire de Sienne, près de la petite riviere d’Albegna >dans la Maremme , au couchant de Saturnia.
i. MONTE-FALCO; petite ville dltalie, dans l’étàìde l’Eglise, au duché dé Spoléte, fur une montagneprès de la riviere de Clitúnno, un peu au-destbus de fajonction avec le Rucciatio. On prétend qu’elle a étébâtie des ruines de Coccoronne, qui fut ruinée vêtsFan 1150. Monte-Falco est principalement célèbre pouravoir donné la naissance à sainte Claire : on y voit uiimonastère de religieuses de Tordre de Si Augustin , oùle corps de cette sainte , qui y avoit été religieuse , sevoit encore tout entier , vêtu d’une robe noire, brodééd’or Sc de soie, une couronne d’argent dorée sut latête avec son voile noir, son visage couvert d’une toilede soie claire, ses mains nues & demi jointes, & lesdoigts ornés de plusieurs riches anneaux , les pieds nuds8 c découverts, la peau toute entiere, mais sèche & unpeu noire comme celle des mains , ce qu’on voitclairement & facilement à travers une vitre. Auprèsdu corps est un petit vase de crystal enchâssé dans dél’ârgent : oii y garde du sang qui fut tiré de ce saintcorps, lorsqu’il fut ouvert après fa mort. Dans le chœurdes religieuses & devint la grille ; il y a un beau &riche chef d’árgent, qui représente lá même saintean bas est enchâssé son cœur qu’on voit ottvért 8 c éten-du dans un crystal Sc fans aucune corruption depuisplus de quatre cens ans qu’elle vivoit í à Coté est unecroix d’argent de deux pieds de hauteur ; large de quatredoigts, creuse & couverte d’un crystal. Dans lé milieude la croisée, selon le chanoine Doubdan , Voyage dela TerrC'Sainte, c. 6; , de qui je tire ce récit; il y aun petit crucifix de chair parfaitement bien formé,qui fut trouvé au milieu de son cœur : un peu plus baSest un autre morceau de chair qui y fut auslì trciivé,fâit en forme de fouets, de cloux, de lance & découronne d’épine : au haut de la croix & aux deuxbouts de la croisée, sont trois petites boules qui furenttrouvées dans son fiel. Doubdan ajoute, qu’on dit Scque les religieuses lui assurèrent, que par une merveilleinouïe ces boules pèsent autant l’une que l’autre, qu’ustéfeule pèse autant que les trois, 8 c que les trois ensem-ble ne pèsent pas plus qu’une ni deux , pour présentesle grand amour que la sainte portoit à Jésus crucifié,Sc la grande dévotion qu’elle avoir à la sainte Trinité. *Magin , Carte du duché de Spoléte.
i. MONTE-FALCO, bourg d’Itaìie , dans l’état dél’Eglise, près de la riviere de Topino , selon Corneille,J)ih f. qui cite Matyùl ajoure que ce bourg est à cinq lieuesde la ville de Spoléte du côté du couchant. Magin^ neconnoît point ce bourg. Et il a raison ■ c’est & mêmélieu dont il est parlé dans l’arricle précédent.
1. MONTE-FALCONE, ou Mont Falconé , selonMagin , Carte du Frioul , ville du Frioul, avec un châ-teau fur une montagne proche de la petite riviere dePonzano, assez près du golfe de Tt leste , elle appartientà la république de Venisc^ayec son territoire, quoi-qu’il soit enclavé de tous côtés dans les terres de Fem*
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