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Tome quatrième. M - P.
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goen e ^TíGNY, ville de France, dans là Bour-

Çon r ] ía d’Auxois fur la riviere d’Arman-

quitct C s) ° n ^ ndre c * u Chesne , p. 958, dans ses anti-luwes des VI Ues de France.

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miere abbesse depuis son rétablissement, Ce qui ar*iva est10 y f Plusieurs dames illustres par leur piété & parleurnaissance > ont depuis gouverné cette abbaye, dont 1 e-r. MONfTis-M v '8 b sc dédiée à Notre-Dame ne fáit qu’un même & seul

éleéìson d sh ' Y ’ bourg de Francc - dans la Beauce, bâtiment avec la paroisse de saint Sauveur, à laquelle elle- - - sle Chartres. > est jointe. Ce bâtiment a beaucoup de solidité & de gran-

deur : les religieuses en occupent le sanótuaire tk lèchœur, &la paroisse la nef, fréquentée par les gens démer, qui viennent accomplir les vœuxqu’ils ont faits dansla tempête. Robert, archevêque de Rouen, accorda àîégìiíe de cette même abbaye l’exempri'on de la juridi-ction épiscopale. Cette exemption , confirmée par lespapes , s’étend sor quinze paroisses qui en jouiílènt, &dont i’abbcsse de Montivilliers est dame & patrone : césquinze paroisses ressortissent de la juridiction del’officiaîde cette abbaye, qui en est aussi grand vicaire. Ces pa-roisses sont j

3 -MONfiGNY, bourg de France, dans la CLi1 ù ^ct'ondeRhetel.cìe 2 Nt IGNY , bourg de France, dans la Picar-’ Action de Mont-Didier.

chc-'r ONsslGNY, bourg de France, dans la Fran-nì 0n j? nite > bailliage & recette d’Arbois, 11 y a unPiend , CLe d c religieuses Urbanistes, dont la supérieure— ' a t l ll a)ìté d’abbesse: elle est perpétuelle & nóin-

ani-

mée

P» le roi.

u ^TlGNY-LE-ROI , en latin Montignìacum^àio^' P et ‘ ce ville de France, dans la Champagne-,

U visi 11 de Langres, fur la Meuse, à six lieues dessoiitj 2 à Langres & à sept de Chaumoiu , sur lesf 0ccific *? de la Lorraine. On a ruiné une partie de sesp 3jy atl0ns ‘ * ^augier , Mém. de Champagne ■, t. 1.

s château d’Espagnc, dans l’Estrema-au ’ ^ LU une hauteur à trois lieues de Merida , tirantd e c ° Uc hant, C'est un château trcs-ancien avec titremiis° mté5 érige par Philippe 111 , en faveur de là'

«f p,O" de Porto-Carrero à qui il appartient. * Délices

feyp-m.

ǰ r ..j 11 IL, bourg de France, dans le Blaisois, selon Hors de la ville,d e e - Diíí. 11 ajoute : Ce bourg est peu éloignév 0 j t , lnor >, vers les confins de la Touraìne, & l’on yî_ e e ctuines d’un ancien château qui étoic très fort.

E, cç ^bonis XI, ayant perdu tout d’un coup la connois-v>ù i[ ^ a ' ; une attaque d’apopléxie) en un village voisinRcon én 1482, suc porté à Montil, où il la

Ca au bout de deux jours. Le pere Daniel,dansii Cll lle éu régné de Louis XI, ne nomme point ce

Ç Saint Sauveur ,Dans la ville Saint Germain j,t Sainte Croixr

Rouelle ,

Sanvie,

Octeville,j Harficur,

Gournay, dit Notre-Dame cfe Con-solation ,

Saint Martin du Manoir ,

Epouvillc ,

Rollevilìe ,

Sainte Marie àu Bosc,

Gutteville-les Plains ,

Notre-Dame de Mlebonne ,

Saint Paul.

Mzt\ s NTI LEY j prieuré de France, an diocèse dujqctdépend de l’abbaye de Marmoutier.élerìf ^éElLS, bourg de France, dans la Saintonge,Saintes. .

F^NTìLS-LES-TQURS , lieu du parc du Plessis-sai nt p Urs - Charles VIII y fit bâtir un couvent pourf lit v ran ǰis de Paule , que Louis XI, son pere , avoirho^ nu ' cn France, où est le tombeau de ee saint^ e,m°rt en 1507;

Lspz ^TlO, nom latin de la ville de Monçori, en^ oyez - Monçon.

Laiig. ^^ÍRAT , petite ville de France , dans le Haut-potei Jd° c > diocèse & recette d’Àlby. Elle est du tem-, J Ce t archevêché.

^°»así 9NTIVILL1ERS, MoNSTIERS - VltLIERS jCe , ‘^ er ' l!tm Villare, Monafierium Vêtus , ville de Fran-fic ç ,ls la Normandie, au gouvernement du HavrePay s dont elle est à deux lieues au nord , aull ° v d d’Iq 1X ’ Yur L ezai 'de > 11 ois quarts de lieue auM c Uatfieur, à six au midi de Fescamp, à quatreP r esq^ bant de l’illebonne, & à seize de Rôuen ,Pottç s enc ieremént dans un vallon. Cette ville a croisV, ' c oti)t' tr ° is feuxbourgs & trois paroisses avec bailliage 5bien b" ^ élection. Ses murailles ont été autrefoisac co nit f les , ^ flanquées de belles & hautes tours ,retnpl^ées de fossés larges & profonds & en partieM° llt j.. eau - mais elles tombent en ruine. II y a danshédié).: Iers une grande & riche abbaye royale de Bé-Plits a[ . s 5 des plus anciennes de Normandie, & mêmea bb a y e CIane que la ville. Selon les mémoires de cettethon', C . e doit fa premiere fondation au duc Wara-Dn tie ut aire du palais, & a été établie vers Pan 674.Lt g 0uv ‘stue saint Philbert, premier abbé dé Jumiége ,°u 86 0 C i nee ’ ^ es mêmes mémoires portent qu’eu 850Uu( hbien Cmona dct-e de Moníliers-Villiersfut détruit,de Fla^^ ^ Uc * es autres de la province , par les incursionsdu Nord ìla | ne d l ! c des Normans 011 Danois, peuplesb^^ortn* rétabli par Richard í& Richard II, ducs> c batd f* 6 ' a La priere de Béatrix . qui étoit sœur deP hglctei-- ta . nte de Richard II, dit fans peur , roiL-ette p r : * le ’ lui accordèrent de grands privilèges,cesse , ayant renoncé au monde, en fut la pre-

Le commerce de Montivilliers, où il y á un lieuse--nant dePolice,trois échevins & une maison de ville/conso-ste en dentelles, toiles Sc tanneries. 'Aussi voit-dn beau-coup de tanneurs avec un grand nombre de teinturriersik cFautr.es artisans qui sont quantité de petités écosses»

* Corn\ Dict. Mémoires drejjés fur les lieux.

2. MONTIVILLIERS, bourg de France, dans l’An-jou, élection de Mosttrcuiî-Bellay.

ì.MONT-LAUR, ville de France, dans le Haut-Langt;edoc , au diocèse & recette de Toulouse , dansíasenéchaussée & comté de Laurâguais. Elie députe à sontour un diocésain aux états.

r. MÒNT-LAUR , petite ville de France, dans lèBas- Vivarais.

MONT-LE-HLRY. Voyez àu stiot Mont j l’articléMont-Lheri.

MONTLOIS, ou MontLouis, Voyez àu mot Mont*l’article Mont-L ois.

I. MONTMÉLIAN , ville du duché de Savoie , furle bord de l iséré. Elle a toujours passé pour une desplus fortes places du duché. Quelques-uns Pont prisepour l’aucienne ville Manuila > où Boson fut créé roi dé.Bourgogne en 879 , après la mort de l’emptrcur Charlesìe Chauve ; mais d’autres écrivains révoquent ce fait eildoute , parce qu’ìl n’est appuyé que sor le témoignagede Ranchin. On ne convient pas non plus du nom latinde cette ville. Les uns l’appellcnt Mommelianum , &les autres la nomment Mons Emilianus. Ces derniers sefondent fur une ancienne inscription qui se voyoit dansle château de Monrfhélian. Ce qui ost certâin , t’est quedès le douzième siécle Montmelian étoit une place consi-dérable ; & il ne scroit pas impossible qu’elîe dûr seule-ment son origine aux comtes dé Savoie , qui y batifentun château fur un rocher inaccessible, si ce n’est d’uricôté. L-es copites de Savoie demeurent souvent dansce château, où naquirent AmédéeîV en íip 7 > à Tho-mas II en 1199. Cette ville est dans une situation com-mode pour passer dáns le Piémont, dans le Dauphine *dans les provinces de Savoie, dans Ic Genevois & dans leFoffigni.

Les murailles de Montmelian ne soht pâs fortes. Laville tiroît fa principale défense du château , les maisonsy sont assez.bien bâties. Elle n’a qu’une église paroiílìase

Tom. 1V> D d d ij