MON
bUe tenue pour î» reforme de l'viàc âe !rîm
à ensuite fait cardinal prêtre , puis sacre e j ■
Tusculu n, par le pape Clément Vï. II mourut a Augnon en > >z- ” y
^anufi u I ^ 1 ’ H J avoir autrefois à Moncolieu une* r ‘r C lre considérable de draps , à ce que dit Câtel.
M({\ ’ Atlas -
Milieu â d’Italie , dans TIstrie , vers le
dit C 0 e ., cei:t:e province. Elie est située en fort bon air ,st lr | a . . e , DiSl. qui cite Davity. Ii ajoute qu elle estl‘lflri e ri )' IerC , Qniéto. Cependant Magin , cane deCette 5 -ii Cn éloigne de plus de deux milles à la gauche,^iinoi^s Se ^ 8°uvernée d'abord par elle-même, &cire d'4, e . , ment trente-cinq marcs d’argent au patriar-en Il7 g U 'p e ì mais ensuite elle se soumit aux Vénitiensbois d e v E , Ue a quinze villages 4 dans son ressort, & lerivière d' ?, n ° stuiuze milles, par lequel passe la
a, r c ier^]Ï^NE , riviere d’Italie , nommé Vitis par lesJiin o' Voy > ez - Vitis. Elle a fa source au mont Apen-àCj'ttz j llc ^ Ion cours du midi au nord oriental, passev a 1Tl Ç Sole, dans les états du grand Duc , & ensuitejett e d Ul * er R- av enne , au-dessous de laquelle elle se
de golfe de Venise. * Mann, Carte de letac
/Eglise.
de ^ORELLA, lieu d’Italie, dans la Campagnefam eux llle ,’ s quatre milles du bourg de Poli. C’est unVert e " 1 ^ c Ierìnage fur une montagne fort stérile, &cou-ar, cj en , Us , Auvent de neige que de verdure IÌ y a uneteur r? e église dédiée à la Vierge , & bâtie par Teinpe-pa r ido, 1 0n ^ ant i n > à Tendron où Paint Eustache eut l’ap-^ ^ â un eerf. Ee duc de Poli y entretient un chape-detn» Urn aax environs, au plus haut de la montagne ,
irrilE
;ur eu t
i 0tl - quelques hermites. Les Jésuites font uneSte ( ^itz i es ans âans ce lieu au mois de Septem-gr.iUfj „ larit T octave de saint Eustache. On y voit unlent 3 V nc °urs de peuples circonvoisins, qui franchis-* Cor» £ sienne montagne si haute & si escarpée.ÙIOkÍtM' Nouveau voyagé d’Italie , t. 2.
ORstODI PEÍESE, bourgade d* Italie* dansha], * ^ > auprès de Pietra-Forte, à Toriesit septentrio-> Carte de la Sabine.
'laiis | a ^ORstO DI ROMAGMA * bourg d’Italie »Ctlv ’ r on ' ^ > vers la source de la riviere Correse ;MOKwÍ 10 * 3 Henes de Tivoli, vers le nord»
Voye ~ EpORA -
éiocç.r ^SSE , Monsurj'erïí , petite ville de Fràncè ,hh'e ( f c ‘Ç de Comminges, dans les enclaves de la judica-héel lau Ìj Iv rere ; c’est une ancienne châtellenie de la fé -MOV? Toulouse , auprès de la Neste.t0l V él ^OCRMOIS, bourg de France, dansIéPoi-» ^QW'° n Fontenai.
^laiitç" ^URUTíER, bourg dc France , dans leMOMl lect i D n de Mayenne»
Mons P ; ALLIER , en latin Mons PeJJtilums ouville de France > dans le Languedoc , à
trj ns p ,
Un,, j. íL crii ts
^écij tç ^ le de Maguelone, à deux dc la cote de lauriercolite r 5 n ée , à huit de Nîmes, & à quinze de Nar-P'M. ’ Ur Une colline dont la riviere de Lez arrose lé
ra b] e d Allier Ça) est aujourd’hui la ville la plus considé-ré/} . c *a m™,n...n.
Pas
province de Languedoc après Toulouse» Ce
g>He 4 p lll } e ville ancienne, puisqu’elle doit soii ori-^'di ^ ^here ruine de Magueione , stui étoit située aul"ÍVe?. ^ ° n tpellier, dans june isle de l’étang de Thau.^°is4 C AG fEt°NE. ( 4) Le siège épiscopal étoit autre-il, danrir.^ UC ^ 0ne > d’où Charles Martel le transféra àSHel s » IOn i '
-*s ^ ’ ° u il demeura trois cens ans, au bout des-
î°6o , rebâtir la ville de Maguelone vers l’án
? U fol,., y faussera 1 évêché en iocjy ; mais Paul III,dp a u 0ft Ae Rcan^ois I, & de Guillaume Pelissier,,, e que&-i "* a gueione , le transféra à Montpellier. L’é-Çir es habita-" «.. c '-'- - c-/i—- -----
Ce v Heuoù
'ans furent transférés à Sustancion; maisa ut mauvais, ils résolurent d’abandonner
u-ouvdé de bâtir
bâtir une nouvelle ville sur la montagne
cj? ^lontpdlier. On croît q uhls furent determ.nes_a
VoiçJ j C «rrcin par la sainteté de deux KIR s q ytier 4 ^ans une espèce d’hermîtage , ce qui a aitecrir ,- Ctre ville le nom Ae Mons FutUarum. Ce qu ade Longucruc touchant Voriginc ^de cetr> diífçj> c un p CU ^ revient cependant au meme P° 11
>Ulc
MON § 97
1 essentiels Montpellier, dir-il, a commencé par un vil-lage qui fut donné à Rituin, évêque de Maguelone ,par une dame pieuse, sœur de saint Florand^ évoquede Lodeve lan 5^75, sous le régné de Lothaire. Rituindonna quelque teins après ce lieu à Gui, un des cheva-liers ou vassaux du comte de Sustàntion &c de Melgoire.Gl:ì si.it le premier de tous les seigneurs de Montpellier.Ses successeurs ont toujours connu Tévêqúe de Mague-lone pourleur seigneur suzerain, '& quoique ce prélat &ses prédécesseurs'eussent reconnu pour leur temporel lescomtes de Sustàntion & de Melgoire, néanmoins ils vou-laient que le roi de France fût leur premier íéigneur&leursouverain ; c’est pourquoi Tévêque Raymond s’adrcísa àLouis le jeune , qui lui confirma j & à son église tous sesdroits lan 1155, ce qui fut de nouveau Confirmé parPhilippe-Auguste, qui en donna des lettres patentes àTévêque Guillaume d’Alrignac. (a) Longuerue , Desc.de la France, part. 1. p. z;i. ( 4 ) Pigahiol, Descripr.de la France > t. 4. p. 377.
La seigneurie de Montpellier torhba plusieurs fois enquenouille j depuis la fin du dixième siécle, jusqu’aucommencement du treizième ; alors Marie , fille & hé-ritière de Guillaume j seigneur de Montpellier, épousaPierre, roi cTArragon , (k comte de Barcelonne. Leurfils Jacques, aussi roi d’Arragon , hérita de ìa seigneuriede Montpellier, qui étoit un propre dé sá merc, &qu’il se réservaj lorsqu’il abandonna à saint Louis tour cequ’il avoit 011 prétendoit avoir en Languedoc. Ce roid’Arragon reconnut pour son seigneur Tévêque de Ma-guelone, & lui fit hommage de la seigneurie de Mont-pellier. Il donna cette seigneurie à son plus jeune filsJacques, ávec le royaume de Majorque, & ce princeJacques reconnut aussi Tévêque pour cette même sei-gneurie ; mais il avoua Tan 1307, par un aéìe, qu’iltenoir de la couronne de France tout ce qu’il possédoicdans le diocèse de Maguelone : car dès Tan 1292 , Phi-lippe le Bel âvoit acquis par échange ks droits de Tévê-que de Maguelone fur Montpellier & scs dépendances;de forte que Sanche & Jacques, son successeur , rois dcMajorque, ne reconnurent plus que le roi dc France ,pour la seigneurie de Montpellier, & le roi Jacques 111la vendit Tan 1349 , à Philippe de Valois pour le prixde six-vingt mille écus d’or.
Le roi d’Arragon voulut s’opposcr à Texécutioh de cebourras; mais il renonça à ses prétentions Tan 1351, àla charge qu’on feroit le mariage d’unc de ses filles avecLouis, duc d’Anjou, fils du roi Jean. Isabelle, femmede Jean, marquise de Montfcrrat, & fille de JacquesIII j roi de Majorque , dernier seigneur de Montpellier ,soutint encore ses prétentions sur cette ville , .sous pré-texte que le contrat passé entre les rois de France & deMajorque , n’avoit pas été exécuté en toutes ses clauses :ce différent fut terminé par une transaction qu’Ifabeíiefit avec Charles VI, Tan 1396.
Lés rois d’Arragon renouvelîerent leur ancienne de-mande pour la seigneurie de Montpellier ; ce qui sucterminé l’an 1 500, par un traité entre Louis XII > &Ferdinand k Catholique. Le roi de France ayant renon-cé de nouveau à tous ses droits, Si à ceux de ses prédé-cesseurs fur le RoLissillon , le roi d’Arragon lui cédatout ce qu’il prétendoit à Montpellier &c à ses dépen-dances.
Montpellier est une des plus belles villes du royaume ;quoique mal percée & mal située. Elle a sept portes iSc un grand nombre d’églises Les maisons ont peu d’ap-parence en dehors ; mais propres en dedans. Celle duprésident d’Esplàns est belle , commode. Si des plus lo-geables de toute la ville. Les princes , fils de France, ylogèrent en 1701 , pendant leur séjour à Montpellier;Sa situation est agréable , & les appartemens font beaux& commodes. Le palais ,ou les corps de justice s’assem-blent, est uii bâtiment neuf& presque fans symmetrie.
Il est ( a ) à T un des bours & au quartier le plus élevé dela ville, près d’une belle place, où paroît une horlogeau-dessus des prisons. La place de la Canourgue, oàs’assemble ce qu’il y a de plus d stingué parmi la no-blesse pour entendre les concerts & lés sérénades, Tem-porte fur toutes les autres : la grande rue, celle de TE-guillerie, du Cheval Blanc, de la Blanquerie , de Cas-tres Sc du Pile-saint-Giiks, font fore belles. L’églife dé